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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 09:07
48H pour écrire, 4° édition

À partir du 23 septembre Edilivre vous relance le défi : écrire une nouvelle pendant 48H ! N'hésitez plus et préparez-vous pour un week-end intense en émotions et en réflexions. Alors, installez-vous confortablement, taillez vos crayons ou nettoyez votre clavier et tenez-vous prêt car "48H pour écrire" va bientôt recommencer...

 

Quelques mots sur "48H pour écrire" 

Pour la quatrième année consécutive, Edilivre renouvelle son concours de nouvelles gratuit et ouvert à tous : "48h pour écrire". L'année dernière,  plus de 2000 participants, 100 partenaires relayant l'opération et un jury composé de 900 personnes ont joué le jeu afin de découvrir, lire et départager vos nouvelles.

 

 

Plus d'excuses : une inscription en toute simplicité

Pour participer, c'est très simple ! Il vous suffit de vous connecter sur le site www.edilivre.com le vendredi 23 septembre à 16h pour connaître le thème de cette quatrième édition. Vous aurez alors 48 heures pour rédiger et envoyer votre nouvelle via le formulaire ci-dessous. C'est également sur ce formulaire que vous pourrez inscrire vos coordonnées et insérer votre nouvelle. Attention, à partir du dimanche 25 septembre 16h, plus aucune nouvelle ne sera acceptée. 

Lien vers le formulaire en ligne

Pour être acceptée, votre nouvelle devra :

- être transmise uniquement via le formulaire crée à cet effet (aucune nouvelle envoyée par mail ne sera prise en compte)
- respecter la thématique imposée qui sera dévoilée le vendredi 23 septembre 2016 à 16h sur notre site
- ne pas dépasser les 10 000 caractères, espaces compris, soit environ 2 pages A4
- être anonyme : votre nom, prénom ou pseudo ne doivent pas y figurer
- ne pas contenir d’illustrations, images ou photos

Pour rappel, les textes sous forme de poème sont acceptés.

Chaque participant ne pourra présenter qu’une seule et unique nouvelle dont il garantira être l’auteur et le détenteur des droits.
Ce concours est gratuit, aucuns frais d'inscription ne sont ou ne seront demandés.

Téléchargez le règlement de la 4ème édition du Concours "48 heures pour écrire"

 

Vous ne vous sentez pas prêt pour ce marathon littéraire, mais vous aimez la littérature et les défis originaux ?

Alors n'hésitez plus, inscrivez-vous pour devenir juré ! Vous avez un mois pour découvrir, apprécier et noter quelques-unes des nouvelles écrites par les participants de ce concours. Être juré c'est profiter des plaisirs que procure la littérature, dénicher de nouveaux talents mais c'est aussi garder un œil critique sur les œuvres littéraires... N'attendez plus ! Nous avons besoin de vous afin de départager et élire les prochains gagnants de cette nouvelle édition !

Pour vous inscrire comme juré, cliquez sur ce lien.

 

 

 

Cette année, de nouveaux partenaires se sont mobilisés pour vous récompenser et vous offrir des lots d'exception.

 

1er prix :

- Mise en forme et impression de 600 nouvelles (Edilivre) :

->100 offertes à l’auteur (non vendables)
-> 500 mises en avant dans les box Once Upon a Book

- Pré-embarquement de la version numérique de la nouvelle dans les fabrications de liseuses TEA 2017

- Un bon d'achat de 100 euros sur idéecadeau.fr

2ème prix :

- Mise en forme et impression de 50 nouvelles, non vendables (Edilivre)

- Une liseuse Touch Lux 3 TEA - The Ebook Alternative

3ème prix :

- Mise en forme et impression de 30 nouvelles, non vendables (Edilivre)

- Une box "Thé et Littérature" Envouthé

- Un panier culturel Kilti Mini

Prix du Public :

- Mise en forme et impression de 20 nouvelles, non vendables (Edilivre)

- Un tote bag + un bloc-notes + un stylo + une bonbonnière Edilivre

 

Les résultats tant attendus...

Du lundi 03 octobre au lundi 31 octobre, le jury composé d’auteurs et de lecteurs notera chaque nouvelle, les trois nouvelles ayant obtenu la meilleure moyenne seront désignées comme les 3 finalistes. À partir du 07 novembre 2016, les trois nouvelles finalistes seront lues et notées par l'équipe d'Edilivre, les résultats scelleront le palmarès. Les 1er, 2ème et 3ème prix seront dévoilés sur le site Edilivre et Facebook dès le mardi 15 novembre 2016.

Durant cette même période, le public sera appelé à voter sur Facebook pour élire le Prix du Public parmi les 3 nouvelles finalistes.

 

 

Nos partenaires :

 

Cette année, placée sous le signe du renouveau, nous faisons appel à de nouveaux partenaires. Plus innovants, ils vous offrent des lots culturels qui vous permettront de vous évader au sens propre comme au figuré ;)

 

Logo Once Upon a Book

 

 

 

 

 

 

Avec Once Upon a Book recevez chaque mois dans votre boîte aux lettres un colis de livres et gourmandises, personnalisés selon vos goûts et choisi avec soin pas deux lectrices passionnées

 

 

Logo TEA

 

 

 

 

 

Fondée en 2011, TEA The Ebook Alternative est la solution de référence en France pour permettre aux distributeurs culturels de vendre des livres numériques. Basée sur un système ouvert, la solution TEA apporte au lecteur la capacité d’acheter et de lire ses ebooks dans un environnement interopérable, sur le web, sur liseuses TEA ou sur applications mobiles. 

 

 

ideecadeau.fr-logo

 

 

 

IdéeCadeau.fr le leader Français du cadeau original sur internet : plus de 10 000 produits et activités à portée de clic !

 

 

KILTI_LOGO

 

 

 

 

 

 

 

Connaissez-vous le panier culturel ? Kilti vous permet de découvrir des lieux culturels et des artistes près de chez vous !

 

 

Logo_Envouthe

 

 

 

 

Envouthé, Chasseur de Thé, déniche les meilleures marques de thé haut de gamme et vous propose une sélection fine de thés et infusions dans des coffrets de grande qualité. Disponible en abonnement ou à l'unité, chaque mois un nouveau thème se révèle, pour offrir des dégustations uniques et de véritables instants de partage.

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Published by unchocolatdansmonroman - dans Coups de coeur atelier d'écriture
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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 03:35

Une photo, quelques mots .. 

Un atelier d'écriture un peu particulier avec une photo qui m'a vraiment interpelée : retro ou futuriste ? Merci Leiloona ;)

La photo est de Kot.

Fermez les yeux ...

Une nouvelle réforme, une de plus ! Celle de trop sans doute.

Et dans la foulée, des formations, cette phrase comme un leimotiv : « revoyez vos pratiques, il est temps de changer de méthode, de vous remettre en question ». Se remettre en question ? Tu parles ! Les gamins se remettent-ils en question, eux ? Et les parents ? Oui, les parents, ceux qui déposent leur progéniture le matin devant les grilles du collège, les embrassent vaguement, rentrent trop tard pour les aider dans leurs devoirs ou bien n’en ont pas envie ; ces mêmes parents qui viendront nous voir parce qu’ils ne comprennent pas les notes - Oh, bon sang les notes ! On ne sait pas faire sans, c’est très français ça tiens ! - Non, les pires ce sont ceux qui viennent nous dire comment enseigner, quoi faire lire, comment évaluer. Je préfère encore ceux qui pensent que Balzac est foutu, que le latin c’est trop dur et « qu’aujourd’hui, les jeunes, ben faut les comprendre aussi : trop de sollicitations, trop d’écran, pas le temps de lire ! ».

Même l’inspecteur s’y met : « on peut très bien travailler à partir de films actuels, pourquoi ne pas visionner et étudier Game of Throne pour la représentation de la femme ? ». Mais oui bien entendu, on pourrait leur faire écrire la fin de la saga ! Remarque on étudie bien Harry Potter à Science Po.

Bon dieu, un énième stage ! Une journée perdue au pays du blabla.

Mais aujourd’hui ils ne m’auront pas. Je vais leur dire, moi, le fond de ma pensée, qu’on est pressés comme des citrons, même pas la force de descendre dans la rue pour manifester parce qu’on n’y croit plus, que là ça va trop loin, que quitte à flinguer le métier autant se tirer une balle dans le pied. Oh je sais bien que les formateurs n’y sont pour rien, « courroie de transmission », quelle horreur ! En voilà une fonction pas confortable.

Comme ces sièges futuristes là ! Pas de tablette, rien pour écrire. C’est bon j’ai compris, on est juste là pour écouter la messe. Ah on peut dire qu’ils ont pensé à tout, même pas moyen de roupiller un peu !

Puis c’est quoi cette télé ? ça fait dix minutes qu’on nous passe en boucle ces images de gamins heureux, de profs heureux, sans doute le pays des bisounours : adopte moi et je ferai de toi un être intelligent ! ça me fout le cafard ce documentaire. Et tous les autres autour de moi qui regardent sans broncher, des zombies.

C’est con mais j’arrive pas à détacher mes yeux de cet écran.

Et cette voix : « Jeunes d’aujourd’hui, France de demain. Les jeunes d'aujourd'hui estiment que la société ne leur donne pas les moyens de montrer de quoi ils sont capables. Vous êtes là pour les accompagner, pour les aider, pour … ».

Pfiou, je m’endormirais presque dis-donc. C’est dingue cette fatigue qui s’abat sur moi. Et ces images … Bon dieu mais arrêtez de sourire comme ça ! ça n’existe pas ça …

Si ? ça existe ?

« …revoyez vos pratiques, il est temps de changer de méthode, de vous remettre en question… »

Quoi ?

« …cessez d’être aussi exigeants. Pourquoi vous accrocher à ce point. Il est temps de lâcher prise… »

Lâcher prise …

« …il est temps de nous laisser prendre le contrôle et d’accepter de ne plus être un enseignant mais une courroie de transmission. C’est votre rôle… »

Mon rôle …

« … désormais vous serez à l’œuvre dans vos classes, au service des jeunes… »

Au service des jeunes …

Au service des jeunes ...

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Published by unchocolatdansmonroman - dans atelier d'écriture
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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 04:55

Je copie-colle le petite mot de Leiloona , en préambule à l'atelier d'écriture de ce jour, parce que je ne saurais expliquer mieux qu'elle la genèse de cette photo :

Souvent le net permet de belles discussions. La semaine dernière je suis allée voir une très jolie pièce de théâtre : Les Anciennes Odeurs. A la parution de mon article, une discussion a commencé avec l’un des comédiens : Yannick Debain (vous l’avez sans doute croisé un jour à la télé … allez aussi le découvrir au théâtre !)

Celui-ci n’a pas seulement lu l’article, mais il a parcouru Bric à Book et est tombé sur l’atelier d’écriture. Or ce comédien a lui aussi plusieurs cordes à son arc : il aime prendre des photos … Il m’a très gentiment proposé d’utiliser une de ses photos pour l’atelier. Voilà qui est chose faite. Merci Yannick Debain.

Le ciel à portée de main...

Quelle est loin ma ville. Damas, trésor araméen. Je l’ai pensée ordinaire, défigurée et l’ai assimilée au chaos que nos traitres créaient. Honte à moi qui aurait du la bénir chaque jour, vénérer le passé glorieux d’une cité digne des légendes. Il a fallu une traversée, l’ombre de la mort et la peur de ne jamais la revoir, pour apprécier son visage meurtri.

L’attachement ne vaut rien contre la folie des hommes. Comment vivre en terre aimée sans dignité ? Ne sachant ce qui m’attendait j’ai franchi le pas et me voilà, déraciné mais plein d’espoir, en un lieu d’une vertigineuse immensité ; perdu dans la masse, apeuré et rassuré à la fois.

Ici la ville n’a pas ton visage, Damas, et si tu laissais le soleil caresser tes rues, les immeubles qui m’entourent semblent vouloir atteindre le ciel. J’apprends à aimer l’espace, les reflets changeants sur les murs de verre. Je suis un parmi d’autres et chaque bâtiment me tend le miroir de la vérité : « voici qui tu es désormais, déraciné mais vivant, marchant du même pas, plus lent peut-être parce qu’attentif. »

Nous vivons sous le même ciel, mais mon regard, souvent, s’élève, le temps d’un souvenir, d’un espoir. Là où certains baissent la tête, je refuse de fermer les yeux à nouveau. L’espace bleuté au-dessus de moi est tout ce qui me relie à mon passé. Ici, la verticalité est un élan vers toi, une prière adressée à qui voudra m’entendre.

Eux voient un fou, le visage tendu vers le haut des immeubles.

- Ne comprend-il pas que tout est perception faussée, visible et invisible ?

Sans doute, la présence écrasante des constructions leur rappelle-t-elle combien ils sont petits, frêles entre leurs corps de géants. Aussi n’en perçoivent-ils plus la beauté. Pour moi, c’est le ciel à portée de main.

Illusoire illusion où chacun voit ce qu’il veut.

 

 

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 04:40

Pour ce nouvel atelier d'écriture, Leiloona laisse la parole à Claude Huré, avec une photo sublime dont les contrastes m'ont inspirée.

Une âme de papier

 

 

     Allongée sur la pelouse du parc, je laisse le doux soleil du printemps caresser mon visage. Comme toujours à cette période de l’année, j’ai l’impression de renaitre, de revenir à la vie, à l’image de tout ce qui m’entoure. Une luminosité apaisante traverse mes paupières closes, ombres orangées mêlées d’encre mauve. Les rires des enfants me parviennent dans un confort ouaté et, le temps d’un soupir, je les laisse me traverser et m’emplir d’une joie sans pareille. Une brise légère les accompagne, emportant leurs jeux jusqu’à la cime des arbres d’où leur répondent des chants plus aigus. Je n’ai plus de corps, je ne suis que l’essence de moi- même, éthérée. Il suffirait que j’arrête de respirer pour m’enfoncer dans l’herbe grasse et douce. Plus rien n’existe que l’assurance d’être exactement où je dois être.

L’idée me vient alors que si j’entrouvre les yeux un court instant, la réponse à mes doutes sera là, comme une confirmation que tout va bien.

     La lumière d’abord, aveuglante, comme un rappel à la réalité. La clarté qui inonde les arbres les rend irréels et pourtant si présents. Leurs feuilles dansent sous mes yeux et se détachent en un collage improbable. Elles semblent de papier et, aussitôt, le paysage qui m’entoure prend des allures de dessin. Dans un parfait ensemble les branches du marronnier s’abaissent et révèlent une forme, recroquevillée, immobile, en une attitude de recueillement. La silhouette s’affine à mesure que je reprends conscience. Concentré, l’homme suit la ligne de l’article du doigt, comme le ferait un enfant, de peur de perdre le fil de l’histoire. Rien ne vient perturber sa lecture, ni les cris, ni ce petit vent qui depuis quelques minutes fait se soulever les pages de son journal. Je me prends à imaginer ces feuillets tombés de l’arbre, lus un à un, patiemment, décryptés, puis rendus à la brise légère. C’est qu’ils ne font qu’un, l’arbre centenaire et son disciple, réunis le temps d’une lecture. Que lui dit-il qu’il ne sache déjà ? Il faut pourtant que ce soit passionnant pour que le vieil homme soit tout entier tourné vers le sens, happé par la révélation, comme en méditation.

Si c’est ainsi que naît l’inspiration, il sera, pour une après-midi au moins, un être de papier.

La curiosité me brûle les yeux. La tentation de m’approcher est grande, mais la peur de le voir disparaitre bien plus forte.

Une douce langueur m’envahit et je savoure ma connexion à l’instant. Qu’importe qu’il soit là lorsque je rouvrirai les yeux, sa présence et son histoire me bercent et m’inspirent.

 

une photo quelques mots atelier d'écriture en ligne

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 04:35

Cette semaine c'est Sabariscon qui nous confie une photo prise sur l'Ile Maurice, pour l'atelier d'écriture de Leiloona. J'y réponds avec plaisir car elle me rappelle bien des choses, des rencontres faites sur l'ile de la Réunion où nous vivions voilà encore quelques mois.

Ma vie, je la danse ...

Je te regarde, petite mère.

Je sais où tu te rends, ce matin, de ton pas fragile. Je connais la divinité que tu invoques, à laquelle tu te remets et que tu vénères, celle qui te fait avancer d’un pas serein.

Je te regarde, petite mère.

Voûtée mais déterminée, sous ton parapluie qui te tient lieu d’ombrelle et que tu ne cèderais pour rien au monde. Ces vœux dans ta main, serrés, sont un appel ultime, une prière pour ta fille.

Je te regarde, petite mère.

Mais toi, tu ne me vois pas. Concentrée sur ta route, tu n’as de pensée que pour celle qui t’exaucera, donnera à ton enfant une conscience juste de sa place. Sa place de femme. C’est pourtant toi, petite mère, qui m’a inculqué ce que je suis, cette volonté d’avancer sans baisser le regard, cet espoir dont tu portes haut les couleurs. Toujours, auprès de toi, j’ai baigné dans une mouvance chatoyante. Tu m’as laissé croire que la femme évoluait ainsi, de sari en sari, et tes yeux de velours m’ont protégée de ce que je ne devais pas voir. Pas encore.

Je te regarde, petite mère.

Une dernière fois, avant de partir, je veux embrasser tes paupières, t’admirer dans ton sari bleu. Tu évoques pour moi Lalleshvari, sainte poétesse, pleine de dévotion. Lalla, ma petite mère, tu as su garder ta dignité au sein d’une société patriarcale que tu as acceptée. Pour moi tu as franchi bien des obstacles, portée par un incommensurable amour. Tu as fait de moi ce que je suis. N’en aies pas honte, petite mère, car l’amour qui vibre en moi est infini.

Regarde-moi, petite mère.

Je ne serai pas de celles qui acceptent. Je ne renonce pas mais je ne peux mener à bien mon émancipation à tes côtés. Je pars pour me trouver. Je m’éloigne pour mieux te retrouver. Tu sais cela, petite mère, je le lis au fond de tes yeux. Et si les quelques rides qui impriment ton front d’une sourde inquiétude me disent combien tu as peur pour moi, sache que je ne crains le courroux d’aucun père, d’aucun homme, d’aucune belle-mère en ce monde.

Retourne-toi, petite mère.

Bientôt nos sourires se répondront. J'ai fait un choix dont tu n'as pas à porter le poids. Ma vie, je la danse, en souvenir des Dipavali où nous nous étreignions dans la douce clarté d'une fête de lumlère.

Attends-moi, petite mère.

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 03:53

Aujourd'hui Leilonna du blog Bric à Book, nous confie une photo de Julien Ribot ( un chouchou !) pour l'atelier d'écriture. J'avoue que j'avais besoin de couleur alors ...

© Julien Ribot

© Julien Ribot

Parce que mes yeux ne savent plus voir que les nuances grisées de ce qui m’entoure, je laisserai parler mon âme.

 

Au milieu il y aura un arbre. Je le dessinerai pas touches, comme un peintre impressionniste. Vert d’eau, amande, céladon ou chartreuse, absinthe, opaline ou encore sinople. Tout ce que je ne vois plus. Tout ce qui s’offrait à moi avant de faire partie de moi.

 

Un arbre décharné, mais déjà prêt à accueillir quelques bourgeons. Un arbre, seul, au cœur d’une terre givrée.

 

Alors je projetterai des reliefs de Sienne, marron glacé, poudrés et mes doigts sauront définir la texture et en déduire la couleur ; celle qui n’est plus.

 

Un ciel pur inondera de sa clarté cet espace si vide et si prometteur. Un bleu rêveur et ses embruns, pour que l’horizon se fonde en une infinité de gouttelettes et gomme peu à peu les contours de mon tableau…

 

et gomme peu à peu les contours de mon tableau.

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