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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 14:12

 

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Petit rendez-vous quotidien de partage, délectation et autres petits bonheurs

 

 

Petits bonheurs du jour :

 

Câlinette. C'est le nom d'une de nos chattes qui a une attitude absolument remarquable. Dès que ma fille est inquiète, pleure ou se met en colère, elle accourt et se blottit contre elle en miaulant. Elle seule parvient à la calmer par son ronronnement et ses calins. Elle ne fait pas cela avec mes fils. Etonnant !

 

Recevoir une carte de voeux de Nanet, faite main, dans les tons que j'aime ( vert tendre). Merci de ce petit mot doux qui va droit au coeur.

 

Le morceau que ma fille maitrise maintenant au violoncelle : Goodbye Kate et qui me fait penser aux films d'animation de Miyasaki. J'adore ! 


 

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 01:06

http://enfinlivre.blog.lemonde.fr/files/2011/06/Jim-Fergus-Marie-Blanche.jpg

Marie Blanche, Jim Fergus, éditions Le Cherche midi, 2011, 731 pages

Genre : récit à caractère autobiographique

Thèmes : destin, liens familiaux, femmes, secret de famille

L'auteur en quelques mots ...

http://media.terrafemina.net/articles/L/14089.jpg

Né à Chicago en 1950, d'une mère française et d'un père américain, Jim Fergus fut tout d'abord journaliste. Amoureux des grands espaces il a écrit de nombreux articles sur la chasse, la pêche, la nature et les indiens. Thèmes que l'on retrouve dans son premier roman, Mille femmes blanches, qui prend appui sur un fait réel : pour négocier la paix, le chef cheyenne Little Wolf, proposa au président Grant d'échanger mille chevaux contre mille femmes blanches. Avec Marie-Blanche, il signe un roman à caractère autobiographique, revenant sur la vie des deux femmes qui ont marqué son existence.

L'histoire

En rendant visite à sa grand-mère , Jim fait un effort considérable. Cette femme incarne en effet pour lui le souvenir douloureux d'une mère disparue trop tôt et qui n'a pas été aimée à sa juste valeur. Pourtant, au seuil de la vie de Renée de Fontarce Mc Cormick, il opte pour le pardon. "Les poisons de mon enfance me remontaient dans la bouche comme un épanchement de bile, et j'étais à nouveau le gamin blessé qui , quel que soit notre âge, se tapit en chacun de nous".

1966, Marie-Blanche, nue sur le balcon de son petit appartement, reviens sur son passé. "Comment ai-je pu tomber si bas ?". Rongée par l'alcool et la folie, Marie Blanche ne sait pas aimer la vie et s'y intégrer,rompue par une mère autoritaire. Pourtant ce matin tout lui parait clair: "Je sais pourquoi j'ai tout jeté par la fenêtre, et ce qu'il faut jeter ensuite". 

1899. Renée arrive dans sa nouvelle famille.Bébé de quelques heures, elle n'a pas été désirée mais est là pour que son père puisse avoir un héritier."On rappelait que M et Mme de Fontarce étaient mari et femme depuis cinq ans le jour où Renée était "arrivée", que leurs parents leur avaient imposé le mariage, et que l'amour n'avait rien à voir dans l'histoire". Rejetée par Henriette de Fontarce, Renée se prépare à une enfance difficile. Pourtant, lorsque l'oncle Gabriel parait, c'est tout un monde qui s'éveille pour elle. Amant de sa mère adoptive, Gabriel va se montrer très entreprenant avec elle et sera d'ailleurs le seul amour de sa vie. Adoptée par son oncle suite à un revers de fortune de la famille Fontarce,elle devient dès lors manipulatrice et, une fois mère, ne saura jamais aimer sa fille, Marie Blanche, comme elle aurait du.

Deux vies passionnantes. La transmission d'un malaise, d'une solitude, d'un manque d'amour.

En vrac et au fil des pages ...

En prologue l'auteur précise que cette histoire part d'un fait réel, les vies de sa mère et grand-mère. Pourtant, n'ayant pu parler avec sa mère et n'ayant trouvé aucun document sur ce quelle vivait réellement, il imagine ici ce qu'a pu être sa vie, en rassemblant les pièces du puzzle familial.

De Renée de Fontarce , sa grand-mère, en revanche il sait beaucoup de choses et notamment ce qu'elle dévoile de son enfance dans un livre qu'elle a écrit et que possède l'auteur. Il découvre ainsi que cette grand-mère qu'il a toujours perçue comme dangereuse, avide de pouvoir et de manipulation, a aussi été victime durant son enfance d'agissements hors normes.

Nous sommes pourtant dans un milieu aristocratique. Mais les circonstances ici rapportées aident à comprendre comment les femmes de cette famille ont évolué, certaines se libérant d'une contrainte par un caractère fort ( Renée) d'autres vivant cette domination comme un anéantissement ( marie Blanche).

Bien que Jim Fergus nous livre un premier chapitre dans lequel Renée apparait comme une femme insensible, on finit par s'attacher à ce personnage en découvrant les épreuves qui ont jalonné sa vie, de sa naissance en dehors de toute reconnaissance à son attirance pour son oncle qui se révèlera le moteur de son existence. Evidemment, le lecteur peut être choqué par ses révélations, cette jeune fille qui découvre très tôt que sa mère adoptive et son oncle ont une liaison et assiste à leurs ébats, cette attirance malsaine pour cet homme de grand pouvoir qui la prendra dans ses filets, son rejet de son propre enfant qu'elle n'a pas désiré, reproduisant ainsi un schéma familial qui ne semble pas vouloir prendre fin.

Les chapitres sont construits sur les voix de Renée et  Marie Blanche et les similitudes se font jour, à des années de distance, pour une saga familiale passionnante que je vous recommande.

 


 

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 14:43

 

 

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Petit rendez-vous quotidien de partage, délectation et autres petits bonheurs.

 

 

      Petits bonheurs du jour : 

La jolie fontaine que mon fils cadet a installée sur notre terrasse. Un joli bruit d'eau, une ambiance paisible qui invite à la rêverie.

 

L'orage et le déluge qui se sont abattus cet après midi sur l'ile. La rue se transforme en torrent et, bien au chaud derrière les vitres, nous avons compté le temps qui sépare l'éclair du tonnerre. A la fois terrifiant et amusant.

 

Les heures de jeu qui ont trompé l'attente, puis le retour au jardin après les fortes pluies.

 

Les crèpes, savourées sitôt cuites et le chocolat chaud à la chantilly, rituel des jours de pluie.

 

Le petit mot de Mypianocanta en commentaire des petits bonheurs numéro 2. Petit plaisir des mots doux et réconfortants.

 

Quels petits bonheurs avez-vous volé à cette journée ?

 

 

 

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 01:04

http://papercuts.fr/upload/chronique/29/my-arto-paasilinna-la-douce-empoisonneuse.jpg

La Douce empoisonneuse, Arto Paasilinna, Folio gallimard, 2013, 255 pages

Genre ; roman

Thème : poison, hasard, meurtres, Finlande, amour

L'auteur en quelques mots ...

http://www.babelio.com/users/AVT_Arto-Paasilinna_6366.jpeg

Ecrivain finlandais né en 1942 en laponie, Aarto Paasilinna écrit aussi pour le cinéma, la radio ou la télévision. Paasilinna est un nom inventé par son père alors que la famille venait d'être rejetée vers la Laponie en temps de guerre. Dès 13 ans, Aarto Paasilinna travaille comme bucheron et c'est à 20 ans qu'il entame des études de journalisme. Auteur d'une trentaine de romans traduits dans le monde entier, il donne à lire un humour parfois grinçant dans lequel lanature est touours présente. Très critique envers la Finlande il n'hésite pas à dire :" Les finlandais ne sont pas pire que les autres, mais suffisamment mauvais pour que j'aie de quoi écrire jusqu'à la fin de mes jours".


l'histoire

Linnea Ravaska vit dans sa petite maison de campagne dont elle prend plaisir à s'occuper."Une avenante petite vieille dans un paisible décor champêtre, quel aimable tableau". Ce matin là, elle se rend à la banque de Harmisto pour retirer sa pension, comme elle le fait chaque mois. Pourtant c'est une mauvaise journée qui s'annonce, là encore comme chaque mois. Son neveu et ses accolytes ne vont pas tarder à arriver et réclameront leur dû, passant la journée à boire et à la houspiller. Linnea n'en peut plus de cette situation dégradante. Mais cette fois Kauko va aller plus loin en lui demandant d'apposer sa signature au bas d'un testament. Traumatisée par les méthodes musclées des trois jeunes, Linnea s'enfuit, leur abandonnant sa maison et son chat, pour aller trouver la police et se réfugier chez un ami Jaakko. là, une idée germe dans son esprit : si son neveu venait à la retrouver il faudrait qu'elle se suicide. C'est donc avec application que Linnea confectionne un poison violent en collectant médicaments et produits qui l'entourent. 

Il se pourrait pourtant que ce poison serve à quelqu'un d'autre et la situation, si bien ficelée, échappe totalement à la vieille dame qui se révèle être une douce empoisonneuse ... mais pas que !

En vrac et au fil des pages ...

Arsenic et vieille dentelle. Ce roman qui débute par un petit morceau de poésie champêtre et s'achève sur une série de meurtres n'est pas sans rappeler les romans de détective dont on se délecte par l'humour et le caractère décalé qu'ils proposent. C'est le cas ici avec une veuve de colonel dont les agissements proche des nazis pendant la sconde guerre mondiale donnent à réfléchir et un groupe de malfrats qui terrorise mais sera puni à la fois par la ténacité de Linnea et par le hasard.

Car c'est ce qui est bien amené dans ce court roman . Le hasard, les circonstances, jouent un grand rôle, à tel point que l'on s'attend toujours à ce que la vieille dame s'exclame "oups ! je ne l'ai pas fait exprès ...".Il faut dire que les jeunes malfrats s'accordent à merveille dans la bêtise. On les sent violents mais leur intelligence limitée en fait des héros de seconde zone qui tombe dans le panneau d'une vieille dame en apparence innocente.

Je n'irai pas jusqu'à dire que ce roman est hilarant car le sujet est grave ( la maltraitance). Pourtant le décalage qui nait entre une situation traumatisante et les conséquences qui en découlent est drôle, il faut le reconnaitre. La vielle dame qui se promène en ayant toujours dans son sac une seringue remplie de poison au cas où elle croiserait son neveu et devrait se suicider rapidement ne peut faire rire que lorsque la situation devient cocasse et se retourne contre l'agresseur. Arto Paasilinna fait preuve de cynisme et en profite pour critiquer la société finlandaise qui laisse ses jeunes tomber dans les travers de l'alcool, du chômage, du désoeuvrement et donc de la violence. Cynisme qui va assez loin en comparant la société actuelle avec celle qu'a connu la vielle dame durant la seconde guerre ( rappelons que la Finlande était ralliée à l'Allemagne nazie) quand on savait s'occuper de cette jeunesse là !

A découvrir en tous cas.

 

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 14:28

 

 

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Petit rendez-vous quotidien de partage, délectation et autres petits bonheurs 

 

 

Un petit déjeuner sur la plage de l'Ermitage .8h du matin  : les pieds dans l'eau et un croissant dans la main. Que du bonheur !

 

5 oeufs ce matin. Nous avons cinq poules mais ces derniers temps seules deux pondaient. Hier nous avons annoncé aux enfants qu'elles passeraient à la casserole si elles ne pondaient pas car c'est donnant donnant : elles ont un poulailler digne d'un parc d'attraction et une bonne nourriture bio alors bon, vous comprenez ... ? Ce matin donc, petit miracle ou réaction positive ! Ouf je n'aurai pas à plumer ! hihi

 

Une photo : mes petits neveux en train de skier. Cagoule, combinaison, tout y est, sourire compris. Merci à mon frère pour l'envoi de cette photo qui réchauffe le coeur et nous donne des envies de neige.En échange nous enverrons une photo de nos loulous dans l'eau claire du lagon ... tout le monde pourra rêver.

 

Et chez vous, quels petits moments vous ont apporté du bonheur ?

 

 

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 02:26

http://www.francoisechandernagor.com/images/divers/photo3.jpg

La Chambre, Françoise Chandernagor, éditions Folio Gallimard, 2002, 457 pages

Genre : roman historique

Thème : enfermement, enfance, Louis XVII,  Révolution, Terreur

L'auteur en quelques mots ...

http://static1.purepeople.com/articles/2/24/03/2/@/165442-francoise-chandernagor-637x0-3.jpg

Née en 1945, Françoise Chandernagro est membre de l'académie Goncourt. Elle aime à préciser qu'elle est descendante de maçons creusois et d'un esclave indien. Entrée à 21 ans à l'ENA, elle en sort major mais ne poursuit pas dans le Droit, bien qu'elle soit la première femme à obtenir ce rang.Elle occupe diverses fonction dans l'administration extérieure, au Conseil d'Etat.En 1981 elle publie L'Allée du roi et commence ainsi sa carrière d'écrivain.

L'histoire

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/45/Louis_Charles_of_France5.jpg/470px-Louis_Charles_of_France5.jpg

'Le tour de l'ile : vingt quatre pas. Six du nord au sud et d'est en ouest, depuis la porte d'entrée jusqu'à la fenêtre. (...) A l'origine du crime qu'y avait-il ?'

Voilà encore quelques jours il pouvait aller et venir dans cette maison. Mais ils ont muré la pièce, cloisonné autour de lui un espace qui va devenir son cachot. Un espace pourtant qu'il connait bien et qu'il apprécie, avec ses tableaux qui lui permettent de s'évader, les histoires qu'il se raconte et ce lit-refuge dans lequel il se blottit la nuit venue, de crainte que les fantômes qui l'entourent ne l'attrapent.

Pourtant peu à peu tout change. Les gens qui venaient l'observer par la fenêtre ne viennent plus. D'ailleurs on a fermé la fenêtre et désormais seul un point de jour lui permet de se repérer. Bien sûr on le nourrit mais on ne change plus son linge. pourtant il en a fait des efforts : rester propre, poli, ne pas réclamer, dénoncer quand il le faut. Oui dénoncer sa tante et sa mère en les accusant d'inceste comme on lui a dit de le faire.

Tout autour de lui change sans cesse : ses gardiens, les règles, les lois. On dénonce à tout va, qui son voisin, qui sa mère pour garder la paix ..la vie. Ceux qui se succèdent ne savent même plus qui ils gardent et pourquoi il importe que l'enfant ne meure pas. Depuis le départ de M. Simon et sa femme tout a changé. 

Lui a un vague souvenir de ses parents, de la chaleur du corps maternel, des mots doux. Il grandit dans ses vêtements trop justes, perd la notion du temps, ne sait plus.

1794.C'est un enfant malade et désorienté âgé de dix ans qu'ils retrouveront dans la chambre lorsqu'ils se décideront à y entrer vraiment ...

En vrac et au fil des pages ...

http://perlbal.hi-pi.com/blog-images/132818/mn/131298673778/Histoire-de-la-Terreur-pendant-la-Revolution-Francaise.gif

La période porte bien son nom : sous la Terreur rien de plus effrayant que cette histoire qui nous est narrée patiemment par Françoise Chandernagor. En ne nommant jamais l'enfant elle laisse le lecteur accumuler les indices, comprendre qu'il vient d'une famille noble dont la même a été guillotinée et que ce petit représente un danger pour beaucoup.

Par un jeu d'interrogatoire elle s'adresse aux coupables, gardiens, médecins, hommes de loi qui ont ordonné, délégué puis laissé faire. On découvre alors combien le manque de communication a engendré de douleur, de peur et l'on a peur avec l'enfant. Pourtant lui n'est pas décrit comme un prisonnier et l'auteur choisit de lui conserver ce regard d'enfant qui ne comprend pas mais s'adapte. Car, par malheur, un enfant s'adapte à toute situation.

Celui-ci que l'on comprend être le fils de Louis XVI et de Marie Antoinette, sombrera dans l'inconscience, une sorte de non présence au monde, et mourra seul ou finalement entouré mais trop tard.

La narratrice insiste sur la présence de sa famille autour de lui, tout au long de sa captivité, sa soeur à l'étage qui ,elle, a survécu à cette tragédie, ses oncles qui ne s'occuperont jamais de lui, puis tous ces gens qui au départ assumaient une fonction précise : nourrir, vider les pots, changer le linge et qui peu à peu ont été déplacés, ne donnant pas l'information au suivant . Dans cette Tour du Temple les prisonniers ne subissent pas tous le même sort et celui qui est réservé à l'enfant est le pire de tous, l'indifférence.

Evidemment se pose la question : comment les choses ont -elles pu aller jusque là ? Seule l'Histoire peut répondre et l'auteur ne juge pas mais souligne la série d'événement qui ont amené à ce crime, les non dits, les refus. Les coupables comparaissent à des siècles d'écart devant la narratrice qui a visité la chambre, observé chaque meuble et imaginé la vie que l'enfant a pu avoir durant trois années d'enfermement, trois années d'agonie.

C'est le souffle court que l'on finit la lecture de ce récit poignant, très justement écrit. 

Françoise Chandernagor précise en fin d'écrit qu'elle a romancé certains passages et inventé un personnage : celui de la lingère qui s'éemeut de ne plus voir le linge de l'enfant et imagine ce qui a pu se passer, celle qui suit grâce à ce linge la vie de ce petit garçon. Le choix est judicieux et l'on n'est donc pas face à un documentaire. Pourtant c'est un pan de l'Histoire dont on parle peu, qui connait vraiment le destin tragique du Dauphin de Louis XVI ?

Je vous invite vraiment à découvrir ce récit puissant.


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