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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 13:48

 

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Petit rendez-vous quotidien de partage, délectation et autres petits bonheurs

 

 

Les petits bonheurs du jour :

 

Ma petite collègue qui me propose de me donner des cours de couture. Chouette ! J'ai prévu de me faure un cadeau : une machine à coudre. C'est parti pour l'aventure et c'est ma fille qui est toute contente !

 

Savoir que dans une heure on va commencer à respirer, un petit air frais va entrer dans la maison ...enfin ! Il fait 40°C en ce moment à la Réunion.

 

Suivre les préparations, péripéties et aventures de ma copinaute et partenaire de swap nekotenshi qui émigre au Portugal, via son blog.

 

Une musique :

 

 

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 14:00

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Petit rendez-vous quotidien de partage, délectation et autres petits bonheurs

 

Les petits bonheurs du jour :

Fou rire ce matin avec la remarque de mon fils cadet qui visiblement ne connait pas la véritable expression : "Bras en croix, bras de fer, si je mens je vais en enfer" ! hihi !

 

Mes deux stagiaires, super gentilles, qui sont contentes de revenir en stage dans mon collège et s'émerveillent devant mes petits Sixième ! Cela fait parfois du bien de revenir aux sensations que l'on avait à nos débuts ;)

 

Une musique : 

 

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 04:37

http://www.babelio.com/couv/cvt_Les-heures-lointaines_1163.jpeg

Les Heures lointaines, Kate Morton, éditions Pocket, 833 pages, 2013

Genre :roman

Thèmes : secret de famille, chateau, seconde guerre mondiale, Angleterre

L'auteur en quelques mots ...

http://i39.servimg.com/u/f39/11/69/59/15/author10.jpg

retrouvez la biographie de Kate Morton sur le billet Le Jardin des secrets

L'histoire

Lorsqu'une lettre égarée depuis des années parvient à Meredith Burchill, c'est tout son passé qui remonte; un passé qu'elle n' a pas souhaité dévoiler à sa fille, Edie. Evacuée de Londres pendant la seconde guerre mondiale alors qu'elle était une jeune fille, elle fut hébergée par trois soeurs dans le chateau de Midelhurst. Un monde nouveau s'est alors ouvert à elle, notamment au contact de l'une des trois soeurs, Juniper.

C'est en reconstituant les pièces du puzzle que sa fille, Edie, va se rendre sur les lieux, à la rencontre des soeurs Blythe qui cachent un lourd secret. Chacune des soeurs porte en elle une blessure, un renoncement, un destin qui a basculé et dans lequel le mensonge joue une grande part. Les rapports qu'entretient Edie avec sa mère ne lui permettent pas de comprendre immédiatement ce qu'il a pu advenir. Cependant, un récit écrit par M Blythe, père des filles devenu fou, des années plus tôt semble être au coeur du secret. L'Histoire de l'homme de boue la conduira-t-elle à comprendre l'enfance de sa mère ?

Peu à peu, de conversations en découvertes, Edie va se laisser porter par le passé, entrer à Midlehurst, raviver les fantômes et entendre la voix de la vérité : que s'est-il passé par cette nuit d'orage, alors que Juniper, la plus jeune des soeurs, devait rentrer au chateau pour présenter son fiancé ? 

En vrac et au fil des pages ...

n328068.jpg

Premier livre de cet auteur, lu ou plutôt dévoré, Les Heures lointaines a le mérite de nous entrainer d'emblée dans un passé que l'on n'a aucun mal à se représenter tant les personnages ont un fort caractère, une personnalité marquée. De la soeur autoritaire et directive qui semble mener son monde à la baguette et cache une partie du secret, à la soeur plus discrète qui a toujours su s'effacer au détriment de sa propre vie, Kate Morton décrit ici une fratrie tout entière tournée vers la protection de la plus jeune des soeurs, Juniper. Personnage énigmatique, elle est le guide du roman puisque l'on n'a de cesse de se demander ce qui lui est arrivé, elle si fragile, pour que que le temps se soit arrêté pour elle : un chagrin d'amour ? Quelque chose de plus violent ?

L'image du père plane sur le chateau, sa folie, ses manipulation et l'héritage bien étrange qu'il a laissé à ses filles , les contraignant à une vie solitaire.

le lecteur assemble les indices mais est encore loin du compte car la clé, comme souvent, réside dans un conte, une histoire écrite des années plus tôt par le père des filles, : l'homme de boue, qui m'a d'ailleurs fait penser à l'homme au sable de E.T.A Hoffman par ses connotations gothiques.

Cette lecture fut un coup de coeur pour le style, l'intrigue rondement menée et les personnages réellement bien campés.

Merci à Tigrouloup d'avoir partagé cette lecture commune

 

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 14:34

 

 

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Petit rendez-vous quotidien de partage, délectation et autres petits bonheurs.

 

 

Les petits bonheurs du jour :

 

La correspondance des écrivains ou maitresses de salons, que je relis pour mon travail (Mme de Sévigné, Voltaire, Montesquieu ... ) . Une lettre en particulier de Maupassant, que je ne connaissais pas et que je vous livre, un petit bonheur de lecture :

fin 1880 ou janvier 1881

Chère Madame,

Vous désirez que je vous donne des détails sur moi. Vous avez tort, ils ne vous plairont guère. Je vous ai déjà dit que je n'étais point fait pour séduire les femmes, hormis celles qui sont uniquement des sensuelles et des corrompues.

 Quant aux autres, elles ont assez de moi au bout de quinze jours au plus.

Que voulez-vous. Vous avez toutes les croyances, disons toutes les crédulités, et moi pas une. Je suis le plus désillusionnant et le plus désillusionné des hommes ; le moins sentimental et le moins poétique.

Je range l'amour parmi les religions, et les religions parmi les plus grandes bêtises où soit tombée l'humanité.

Vous êtes choquée, Madame ?

J'admire éperdument Schopenhauer et sa théorie de l'amour me semble la seule acceptable. La nature qui veut des êtres, a mis l'appât du sentiment autour du piège de la reproduction. Pardon, ce que j'écris là est inconvenant, mais tant pis. Oh ! vous êtes indignée, je sais. Je continue :

Quand je rencontre deux amants la stupidité de leur erreur m'irrite. « Je t'aime, je t'adore, mon cœur, mon âme, ma vie, etc., etc. » Et tout cela uniquement parce qu'ils sont d'un sexe différent. N'est-il pas plus simple de dire : « J'ai tous les instincts de ma race, de ma nature et de ma qualité d'homme. Donc, j'aime la femme, j'obéis à une loi de mon corps, à une loi qui gouverne aussi les bêtes : mais je suis un être supérieur à ces bêtes, au lieu de faire simplement comme elles, je cherche, j'imagine, je perfectionne tous les raffinements sensuels. »

Je suis un corrompu des civilisations ; et je ne le cache pas. J'aime, j'adore la beauté sous tous ses aspects. J'ai des sens que je cherche sans cesse à aiguiser et tous, je suis un gourmand enthousiaste, un gourmand solitaire qui mange pour manger, pour sentir les exquises sensations des nourritures saines, pour percevoir les saveurs diverses, les arômes légers, les parfums fugitifs d'aimer.

Les sentiments sont des rêves dont les sensations sont les réalités.

Vous dites que j'ai le sentiment de la nature ? Cela tient je crois à ce que je suis un peu faune.

Oui, je suis faune et je le suis de la tête aux pieds. Je passe des mois seul à la campagne, la nuit, sur l'eau, tout seul, toute la nuit, le jour, dans les bois ou dans les vignes, sous le soleil furieux et tout seul, tout le jour.

La mélancolie de la terre ne m'attriste jamais : je suis une espèce d'instrument à sensations que font résonner les aurores, les midis, les crépuscules, les nuits et autre chose encore. Je vis seul, fort bien, pendant des semaines sans aucun besoin d'affection. Mais j'aime la chair des femmes, du même amour que j'aime l'herbe, les rivières, la mer.

Je vous répète que je suis un faune. De là vient peut-être l'exaspération où me jette la société, les réunions du monde, la médiocrité des conversations, la laideur des costumes, la fausseté des attitudes.

Dans un salon, je souffre dans tous mes instincts, dans toutes mes idées, dans toutes mes sensibilités, dans toute ma raison.

Mes pensées naturelles choquent la manière de voir, reçue, habituelle, respectable et publique !

Toute réunion d'hommes m'est odieuse. Un bal me donne de la tristesse pour huit jours. Je n'ai jamais vu une course de chevaux, ni même une revue, ni une Fête Nationale. J'ai horreur de tout ce qui est fade, timoré, inexpressif.

Aussi, Madame, je préférerais ne point vous rencontrer dans un bal de l'Opéra ! Quant à Venise, c'est de la poésie ; et vous savez que je ne l'aime guère. Et puis nous voyez-vous partant pour un pays quelconque, sans nous connaître ? Pour quoi faire ? Si nous allions nous déplaire souverainement dès la première minute. C'est possible après tout ! Et puis j'imagine que vous me connaissez plus que vous ne dites, que vous me faites poser ; et vous voyez que je m'y prête : et je me demande toujours si vous n'êtes point quelque ami farceur ! J'ai fait tant de farces que l'on peut bien m'en faire. Celle-ci, du reste, serait bonne ; mais je ne crains nullement le ridicule, l'opinion publique m'étant totalement indifférente. Vous voulez que nous causions ? Soit. Où ? Choisissez. D'abord enlevez-moi si cela vous convient. Je n'appellerai pas « au secours ». Ensuite, pourquoi ne viendriez-vous pas tout simplement chez moi à l'heure et au jour qui vous conviendront puisque je ne puis aller chez vous. Je n'ai point de fauteuil mécanique pour triompher des volontés rebelles. Bien des femmes me viennent voir dont je n'ai jamais abusé, croyez-le.

Voulez-vous encore que, moi, je vous enlève pour passer un après-midi dans un petit appartement que je possède à la campagne solitaire. A la campagne ! Au mois de janvier ! Oui, Madame, pourquoi pas.

J'attends votre décision.

Serez-vous à la première de Nana ? Moi qui ne vais jamais aux premières, j'assisterai à celle-là. Ce sera, je crois jeudi. Enfin, Madame, ordonnez.

Parlez-moi donc un peu de vous, un peu beaucoup même. Ces curiosités de femmes sont singulières. Pourquoi voulez-vous me voir, je ressemble à tout le monde ; et je ne suis pas un causeur.

Je baise le bout de vos doigts.

GUY DE MAUPASSANT 83, rue Dulong.

Ma lettre est pleine de ratures. C'est peu convenable. Excusez-moi, j'écris très vite et je n'ai pas le temps de me recopier.

 

 

Quels moments ou quels écrits ont égayé votre journée ?

 

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 02:04

http://static.actustar.com/img/photos/big/18437-lettre_d_une_inconnue_relooke_par_christian_lacroix.jpg

 

Lettre d'une inconnue, Stefan Sweig, Le Livre de poche, 2010, 224 pages

Genre : recueil de nouvelles

Thèmes : amour, passion, folie, femmes, destin, mort

L'auteur en quelques mots ...

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/4e/Stefan_Zweig2.png

Né en 1881 à Vienne, Stefan Sweig était écrivain, journaliste, dramatirge et biographe. Il faisait partie de l'inteligentsia juive viennoise et cotoyait Freud, Romain Rolland, Strauss ou Verhaeren. Suite à l'avènement d'Hitler au pouvoir en 1933 il quitta son pays natal et se réfugia à Londres où il rédigea les biographies de Marie Antoinette et de Marie Stuart entre autres. Il considère ces deux femmes comme les victimes représentatives d'une politique qu'il rejette .Parallèlement, un autodafé de ses oeuvres eut lieu à Berlin.

Sweig a toujours été déchiré par les comportements humains haineux et a vu  ce que peut engendrer la guerre lors de la première guerre mondiale. Dans son livre testament, Le Monde d'hier, Souvenirs d'un européen, il analyse la société européenne et ce qu'il considère comme un échec.

En 1942, après avoir laissé une oeuvre considérable et reconnue et malgré le soutien de ses amis ( dont Bernanos qui ne parvient pas à lui faire reprendre espoir), anéanti par la guerre qui sévit , il se suicide avec sa compagne qui ne souhaite pas lui survivre.


Présentation du recueil

Ce livre m'a interpelée par sa couverture. L'illustration de Christian Lacroix est sublime et remet au goût du jour une nouvelle peut-être oubliée. De Sweig j'ai lu comme tout le mode Le Joueur d'Echecs et Vingt quatre heures de la vie d'une femme.Pourtant ces nouvelles ( Amok, La ruelle au clair de lune, Lettre d'une inconnue) m'étaient inconnus. Ces trois nouvelles ont été réunis pour leur thème commun : la passion. Toutes trois utilisent la forme de la confession pour relater une histoire tragique.

L'histoire

http://framboisemood.files.wordpress.com/2012/03/affiche_lettre_d_une_inconnue_1948_2.jpg?w=225&h=300

Lettre d'une inconnue : De retour chez lui, un romancier découvre une enveloppe contenant une longue missive. La parcourant il découvre la surprenante lettre d'une femme qui lui reste inconnue mais pour qui il a représenté l'amour d'une vie, une passion brulante et durable.

" Mon enfant est mort hier..." déclare l'auteur de la lettre qui entreprend de relater à cet homme qu'elle aime ses années d'enfance à l'épier, à construire ce qui allait devenir son unique amour. Peu à peu l'on découvre une vie consacrée à cet homme, l'approcher, capter un regard jusqu'au jour où un déménagement la contraint à s'éloigner de celui qui ne l'a jamais remarquée, ou si peu, mais qui, elle le croit, l'attend.

Avec amertume et regret elle lui raconte son retour, leurs échanges; la douleur de ne pas être reconnue de lui, les étreintes sans lendemain , l'oubli ...et l'enfant.

En vrac et au fil des pages ...

Cette nouvelle poignante est originale à bien des titres. Tout d'abord par le récit enchâssé qui permet de donner la parole à cette femme dont on ne saura que ce qu'elle veut bien nous dévoiler, le romancier n'ayant aucun souvenir d'elle. La passion adolescente qui se meut peu à peu en une affection sans borne émeut le lecteur et le touche alors même que l'on en vient à détester cet homme. Elle nous l'interdit pourtant, lui trouvant des circonstances atténuantes. 

Ce qu'elle livre est l'histoire d'une femme qui, par amour, est restée dans l'ombre et en meurt. La réaction qui achève la nouvelle n'est pas celle d'un homme blessé mais surpris et Sweig laisse le lecteur imaginer ce qu'il adviendra de lui après cette révélation.

la construction de la lettre est bien amenée, dévoilant par petites touches la vie de l'inconnue, de son enfance à sa vie de mère. Des formules reviennent tel un refrain "Mon bien-aimé ...", "Mon enfant est mort..." qui semblent lier les destins et en même temps offrir comme une prière.

Un très beau texte à découvrir.

Amok ou le fou de Malaisie : cette nouvelle s'inscrit davantage dans le registre fantastique et propose un univers sombre. Le narrateur revient sur un incident qui a défrayé la chronique quelques années auparavant . Voyageant vers l'Europe il rencontre à bord du bateau un homme étrange qui lui raconte son histoire. Entre minuit et trois heures du matin l'homme se confiera sur un événement qui a marqué sa vie : alors qu'il était médecin en mission en Malaisie, une femme voilée vint le voir pour réclamer son aide. Un étrange jeu s'installe alors entre eux, lui refusant de l'aider si elle ne le supplie pas, elle refusant de s'abaisser et de montrer son visage. Finalement, la jeune femme repart sans aide : elle souhaitait avorter avant le retour de son mari. Comprenant qu'il a commis une erreur le médecin se lance à sa poursuite mais ne peut empêcher qu'un acte cruel ait lieu : la femme a été aidée par un charlatan qui l'a mutilée. Passionné par cette femme, en état de transe ( l'amok) le médecin est désormais prêt à tout. Elle perd énormément de sang et lui fait promettre que son mari ne doit rien savoir de sa mort et de sa grossesse. le médecin décide alors qu'il mourra avec elle, l'emportant au fond des océans. La fin est assez mystérieuse mais ce que le lecteur retiendra c'est cette folie qui s'est emparée du personnage et que retranscrit à merveille Sweig.

http://www.commeaucinema.com/images/news/208_88243.jpg

La Ruelle au clair de lune : alors qu'il erre dans les rues sombre près d'un port français, se mélant à la foule de la nuit, ses bruits, ses odeurs,  le narrateur, négociant allemand, est attirédans un batiment au fond d'une ruelle par un chant dans sa langue natale. A l'intérieur l'ambiance glauque et le regard de cette femme, comme lui allemande, lui font comprendre où il se trouve. Alors qu'il s'apprête à régler ses consommations et partir, un homme entre et est immédiatement pris à parti par la prostituée qui l'insulte. Les visiteurs s'en amusent mais l'on ressent de la pitié pour cet homme qui s'acharne à venir consommer dans cet établissement, visiblement uniquement pour voir cette femme. En sortant le narrateur est pris à parti par l'inconnu qui va lui raconter son histoire : cette femme était autrefois la sienne. Pourtant il la maltraitait, la rabaissait,aveuglé par son avarice, jusqu'au jour où elle est partie. Se lançant à sa poursuite il finit par se retrouver là, usé, fou amoureux, prêt à tout pour la reconquérir. Mais le mal est fait et chacun mène une vie de misère. C'est alors que l'homme demande une faveur au narrateur ...

 

Sweig, à découvrir ou redécouvrir ...

 

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 13:25

 

 

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Petit rendez-vous quotidien de partage, délectation et autres petits bonheurs

 

 

Les petits bonheurs du jour :

 

Ma petite confiture d'ananas au rhum ! Mmmmhhh je l'ai goûtée hier soir encore chaude ( mon péché mignon) mais ce matin au petit déjeuner les parfums explosaient en bouche.

 

Satisfaction personnelle : avoir bouclé et bétonné les chapitres suivants pour mes classes. Je prépare toujours une progression de l'année mais je l'affine ensuite en fonction des jeunes, leurs intérêts et les miens qui changent. Normalement je n'ai plus qu'à suivre le chemin tracé ce qui me laissera du temps pour lire ;)

 

Mon jardin qui revit après un entretien soigné ! Il faut dire qu'avec cette chaleur et le taux d'humidité c'est rapidement la jungle par ici ;) Du coup mes hibiscus respirent

 

Une bien belle lecture : Lettre d'une inconnue de Stefan Sweig que je vous recommande chaudement.

 

Chez vous, qu'a apporté cette journée ?

 

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