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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 18:06
Cité et pavillon, Margarita Perea Zaldivar

Cité et pavillon, Margarita Perea Zaldivar, autoédition Iggybook, 2015, 184 pages

Genre : contemporain

Thèmes : addiction, cité, autrui, cultures, adolescence

 

L'auteur en quelques mots ...

Margarita Perea Zaldivar est enseignante en communication. Originaire de Bordeaux, elle vit en région parisienne, dans une « banlieue mixte » comme celle du roman "Cité et pavillon", récit construit à partir d’histoires vraies, de conversations entendues, d’anecdotes glanées.

Elle a publié un premier roman, « Le chemin du Perthus »,  aux éditions l’Harmattan et animé un atelier d'écriture.

Par ailleurs, elle est co-auteur d'un blog, "cafés-croissants croisés", série de chroniques d'ambiance, de scènes de vie saisies sur le vif, dans divers cafés parisiens. (source : http://margarita-perea-zaldivar.iggybook.com/fr/)

 

L'histoire :

"Il y a des jours où rien ne se passe comme d'habitude."

Fatiha travaille chez la famille Lampelle, comme femme de ménage. Elle vit dans la cité, de l'autre côté du parc, un autre espace, comme à huis clos, une autre culture. Deux fois par semaine, elle entre dans ce pavillon et y découvre une autre vie, qui ne ressemble pas à la sienne. Ici on boit du thé en sachet ou un café trop fort, chacun reste dans son antre, son bureau ou sa chambre, on se parle peu.

Pourtant ce matin-là Fatiha va entrer de plein fouet dans un univers qui lui est parfaitement inconnu. Arthur est allongé en haut de l'escalier, le visage enfoui sous un casque noir qui amplifie son souffle, vêtu d'un déguisement noir. Il semble avoir une crise d'asthme mais Fatiha ne parvient pas à enlever ce casque. Les pompiers auront ces paroles énigmatiques pour elle : " Ah! tiens Dark Vador !..."

Que s'est-il passé ? Pourquoi le jeune lycéen était -il à la maison alors qu'il aurait dû être en cours ? Pourquoi cet étrange costume ?

Rapidement, la vie de la famille va basculer. Arthur souffre d'une addiction aux jeux en ligne à travers lesquels il s'épanouit, loin d'une réalité qui ne lui apporte que déception et dégoût. Florence, sa mère, ne le comprend pas. Enseignante dans son lycée ,elle côtoie pourtant chaque jour des adolescents dont le comportement ne laisse pas de la surprendre. Jamais elle n'aurait pensé que son propre fils puisse entrer dans ce cercle vicieux. A moins que justement leur vie de famille ne soit le déclencheur : un père absent qui travaille énormément et communique peu, ne livre pas ses sentiments, une soeur qui ne voit là qu'un délire d'adolescent.

Chez Fatiha les règles sont tout autres. Les enfants obéissent au chef de famille, Bachir, les enfants savent où est leur place. Pourtant, de l'autre côté du parc, tout n'est pas rose, nombre de jeunes "tiennent les murs" comme ils disent, les jeunes femmes doivent faire profil bas et la religion occupe une place très importante, parfois en dépit de ce qui est prôné en terre natale.

" Il faudrait que les gens de la cité sortent de temps en temps de ce territoire où tout est différent du reste de la ville (...) Moi je ne vais pas bien loin, mais au moins je traverse la rue et je sais comment on vit dans les pavillons"

 

En vrac et au fil des pages ...

(Drancy)

Je suis ravie d'avoir reçu de Livraddict, dans le cadre d'un partenariat, ce petit livre qui nous replace juste là où on doit être. Non pas du bon côté du parc, car de bon côté il n'y en a pas, chacun a ses règles, ses codes et la communication est souvent difficile entre deux cultures;mais dans l'acceptation de l'autre.

Margarita Perea Zaldivar livre une partie de son métier d'enseignante que je connais bien aussi et quelques remarques m'ont fait sourire, comme les propos de parents lors de rencontres avec les enseignants. D'autres, en revanche, m'ont rappelé comme il est difficile parfois d'être à la fois enseignante et maman, exigeante et en même temps dans l'incompréhension parfois de ce que l'on voit si bien chez les autres et si mal chez soi.

Ce petit récit est riche car aborde de multiples sujets. L'addiction aux jeux video tout d'abord et le questionnement que l'on doit avoir à ce sujet lorsqu'un adolescent en vient à ne plus apprécier la vie qui l'entoure et à se réfugier dans le jeu qui le satisfait parce qu'il s'y reconnait, y est apprécié en général, reconnu pour sa valeur de gamer. Conflit de génération que chaque parent ou enseignant se doit de régler car notre vision n'est pas non plus toujours la bonne. Il est un peu facile de dire que les jeux videos sont mauvais pour les jeunes; cela va plus loin et est bien abordé dans le roman.

Le choc des cultures sous -tend le récit. Fatiha la marocaine remplit l'espace avec sa bonne humeur, ses remarques naives, son innocence qui fait sa force puisqu'elle vit les choses simplement. Sa vie au coeur de la cité est rapporté à travers le regard d'une mère, qu'elle pose d'ailleurs sur d'autres que ses propres enfants, demandant aux uns des nouvelles, donnant des conseils à d'autres, partageant avec ses copines son étonnement face à la vie des français des résidences pavillonnaires . "Quand je traverse ces quartiers, j'ai l'impression d'être dans une autre ville et pourtant c'est bien celle où je vis, où se trouve ma cité avec ces 1200 logements. Les gens des petites maisons sont si différents : on les voit peu; leurs femmes, bien habillées, partent le matin vers la gare.Leurs gosses sont presque invisibles..."

Mais le fait que ce personnage soit aussi ouvert, offre un regard intransigeant sur sa propre culture, sur ce que sont devenues les cités, sur les dérives de certains jeunes qui vont trop loin et des femmes qui ne s'intéressent pas assez à ce qui se passe en dehors de leur quartier, sur la différence entre la vie au Maroc et la vie dans la cité.

Mon seul bémol concerne l'écriture et la différence entre les dialogues où intervient Fatiha, auxquels l'auteur a voulu donner une couleur locale, un parler approximatif dû à la langue, et les réflexions de ce personnage qui sont, elles, rédigées dans un niveau soutenu. Ce contraste fait que Fatiha perd en naturel. Normalement ses pensées n'auraient-elles pas dû, puisque rédigées à la première personne, correspondre à son langage fleuri, naif ? Or là elles ressemblent à celles de Florence, écrites sur le même registre. C'est dommage car c'est une femme sensible qui a un vrai don pour percevoir la détresse de ceux qui l'entourent. Sa simplicité est émouvante. "Le français est une Dans ma tête je pense en berbère et j'ai plein de mots. Quand je parle ma langue maternelle je fais de belles phrases ,avec des allusions, des comparaisons, des sous-entendus. Je manipule des proverbes et des dictons et je les adapte aux situations que je vis." J'aurais aimé retrouver cela dans les pensées de Fatiha.

Pour autant les deux voix qui s'entremêlent nous parlent des femmes, de leur vie de mères et d'épouses. Les hommes ne sont pas absents mais n'interviennent que sous leur regard, admiratif lorsqu'il s'agit de Bachir, plus en retrait lorsque Florence parle de Philippe.

Il n'est pas étonnant que la solution vienne de la nature, comme si l'auteur prônait aussi le retour à la terre, aux vraies valeurs, pour se sortir d'une addiction, retourner au vrai, vivre réellement ensemble. une leçon à la Voltaire !

Je vous recommande cette lecture qui m'a donné envie de lire le premier roman de Margarita Perea Zaldivar.

Je profite de ce billet pour la remercier ,d'ailleurs, pour la dédicace que j'ai appréciée.

 

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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 16:15

La Malédiction d'Old Haven, Fabrice Colin, éditions Albin Michel, 2007, 637 pages

Genre : fantasy

Thèmes : sorcellerie, femmes, malédiction, Inquisition

 

L'auteur en quelques mots ...

Retrouvez la biographie de Fabrice Colin sur le billet consacré à Confessions d'un automate mangeur d'opium

L'histoire :

Comme le veut la coutume, Mary quitte le couvent dans lequel elle a grandi ,à l'âge de dix sept ans. Quelque peu effrayée à l'idée de ce qui l'attend dehors, elle sait aussi qu'elle trouvera là sa liberté. C'est donc loin de Gotham qu'elle s'apprête à trouver un emploi et à voler de ses propres ailes. Pour tout bagage elle emporte son amulette et un tableau qu'un mystérieux donateur a remis au couvent à son nom et qu'elle ne peut regarder sans un sentiment de malaise, comme si la toile l'appelait.

Philip, le cocher qui l'accompagne, a pour mission de l'amener à Boston où commencera sa nouvelle vie. Cependant, en chemin, une force inconnue guide la jeune femme vers un village, Old Haven, qu'elle croit reconnaitre. Le révérend Caleb semble désireux de la retenir en ces lieux et lui propose immédiatement l'asile en échange de quelques corvées. Pourtant, Mary va bientôt découvrir que ce personnage énigmatique éprouve pour elle une attirance étrange, proche de la folie.

Ce n'est que lorsqu'elle pénètre dans la clairière et aperçoit l'arbre qu'elle a vu en rêve que la jeune femme comprend que Old Haven était bien sa destination. Un groupe d'habitants s'attache à lui construire une maison en ce lieu qui l'appelle, tout en la mettant en garde contre Caleb.

Pourtant, ce dernier n'est pas le plus grand danger auquel Mary va devoir faire face et lorsque les troupes de l'Inquisition arrivent au village, ce sont toutes ses croyances qui s'écroulent. Dès lors la vie de Mary se transforme en une course effrénée qui va mettre sur son chemin des êtres plus étonnants les uns que les autres : sorcières, pirates, esclave, jusqu'à l'Empereur qui voit en elle l'objet de son salut.

A des années de là, une sorcière portant le même nom de famille que Mary a été brûlée en ce même lieu, liée à la jeune femme par un lien de parenté qu'elle s'apprête à découvrir...

 

En vrac et au fil des pages ...

On peut lire La Malédiction d'Old Haven sans en connaitre les références, néanmoins les influences de l'auteur sont si visibles qu'il est difficile de passer à côté (Lovecraft, Hawthorne ...)

La ville de Gotham ( surnom donné à New York) a été construite sur une cité obscure faite de souterrains dans lesquels vivent des créatures issues des ténèbres, femmes qui ont sacrifié leur vie et sont devenues des monstres. Dès lors, la ville prend une dimension de personnage, habitée, vivante et terrifiante. Elle n'est pas la seule à porter un nom symbolique puisque Mary parcourt également les rues de Salem au cours du récit. Le ton est donné !

Le roman reprend les codes du fantastique : l'idée qu'il existe un monde de l'autre côté du Voile, que l'on peut traverser en pensée; le pendant, le miroir de ce monde dans le côté obscur. Mais l'auteur joue avec les références en mettant en scène aussi bien Jack o Lantern que Jonathan Swift ! On sent donc dans l'écriture qu'il prend du plaisir à les mêler dans un récit qui se présente sous la forme d'une chasse aux sorcières menée par l'Inquisition.

Nous sommes au XVIII°S mais quelques éléments nous transportent immédiatement dans l'univers de la fantasy, les distorsions spatiales, les automates, les engins volants, les dragons, les machines à vapeur ...

En Mary j'ai retrouvé les traits de l'héroïne dans Animale : La malédiction de Boucle d'or de Victor Dixen, certains éléments de l'histoire se recoupant ( la sortie du couvent, le caractère aventureux et fort de l'héroïne, l'attachement à sa mère, sa lignée, la découverte par le mode épistolaire de la vie de ses aïeules...). Malgré son jeune âge et son apparente naiveté, Mary se présente comme une héroine qui comprend rapidement quel est son destin et s'y soumet, quelles que soient les conséquences. je peux comprendre les avis mitigé sur cette jeune femme qui agit parfois de façon totalement égoiste ( en amour essentiellement) ou semble être aveugle à certains signes qui nous font deviner ce qu'elle ne voit pas.

Le récit est mené tambour battant, toutefois quelques longueurs empêchent de réellement se projeter,. Je pense que cela tient essentiellement aux descriptions, aux explications qui impriment un rythme plutôt lent au récit alors que Mary joue sa vie, son destin. Il faut dire que l'oeuvre est un pavé, peut-être faut-il le lire en plusieurs fois pour le rendre plus trépidant. Pour ma part j'avais hâte de comprendre le thème du double, largement développé dans ce récit avec le pendant obscur de personnages, la ville et son envers, les contradictions de l'Empereur, fasciné par le Bien mais happé par le Mal, les mondes en miroir... C'est ce qui m'a le plus intéressée car cet aspect est bien développé.

Je vous recommande ce récit malgré les petits bémols qui n'empêchent pas de longer dans cet univers fascinant.

 

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 11:04

Promenade en forêt et balade en bord de Dordogne, sur la promenade qui borde la maison. les couleurs d'automne sont resplendissantes !

 

 

 

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 12:49
Les secrets de Wisteria, livre I ; Elizabeth Chandler

Les secrets de Wisteria, livre I ; Elizabeth Chandler, éditions Hachette Black moon, 2011, 238 pages

Genre : jeunesse, fantasy

Thèmes : double, passé, adolescence, manoir, famille

Traduit de l'américain par Catherine Guillet

 

L'auteur en quelques mots ...

Auteur américaine, Elizabeth Chandler, de son vrai nom Mary Claire Helldorfer, a écrit des livres d'images, des nouvelles, des romans de qualité et des romans Young Adult (dont la plus populaire est Le Baiser de l'Ange), tous écrits sous différent pseudo. Elle vit aujourd’hui à Baltimore.

L'histoire :

" La nuit dernière, j'ai revu la maison. Elle était la même qu'il y a dix ans, à l'époque où j'en rêvais souvent."

Pourtant Megan n'est jamais allée dans cette maison de famille où vit sa grand-mère, Helen Scarborough. La jeune fille se plie à la volonté de son père qui souhaite qu'elle rencontre enfin sa grand-mère, réputée acariâtre. Ce n'est donc pas de gaieté de coeur qu'elle se rend dans le Maryland, à Scarborough House.

Sa tante qui l'accueille, la met tout de suite en confiance. Elle tient une ravissante boutique en ville et , bien qu'elle ne s'attarde pas au manoir, recommande à Megan de la rejoindre au moindre problème. La jeune fille comprend rapidement de quoi parlait sa tante. La maison est superbe mais la propriétaire ne souhaite visiblement rien avoir à faire avec Megan. ll faut dire que le lien de famille est ténu, Megan ayant été adoptée. Les relations se sont distendues entre Helen et sa fille, suite à un mariage que la Dame du manoir refusait de reconnaitre. Malgré cela, Megan est fermement décidée à apprivoiser cette grand-mère, d'autant que le village de Wisteria semble enchanteur.

Quelle est alors cette étrange sensation qui étreint Megan, comme si elle connaissait bien les lieux, y avait vécu même ? Cela est-il lié aux rêves qu'elle fait souvent, dans lesquels elle revoit la propriété, une maison de poupée, un jeune homme prénommé Thomas ?

Pour l'heure, son cousin Matt semble plutôt désireux de la voir partir au plus vite. Que cache-t-il lui aussi ?

 

En vrac et au fil des pages ...

 

Le début de ce récit n'est pas sans rappeler Rebecca de Daphné du Maurier ( " La nuit dernière j'ai rêvé que je retournais à Manderley"). La maison dans laquelle s'apprête à passer quelques jours Megan est tout aussi étrange, recelant visiblement un secret bien gardé. Elle apparait comme un personnage à part entière, tout d'abord dans les rêves de la jeune femme, puis sous l'autorité d'Helen.

Cette dernière cache bien son jeu et semble apprécier la présence de ses petits enfants autour d'elle, tout en leur faisant comprendre qu'elle n'entend pas les voir s'installer définitivement. Tout est jeu de séduction et de répulsion dans ce roman à contrastes.

Les rêves de Megan se muent peu à peu en hallucinations et l'on comprend rapidement qu'elle est sous l'emprise d'un destin qui n'est pas le sien, comme si un esprit ressurgi du passé cherchait à revivre un événement à travers elle. Elle n'est pas la seule à ressentir cela, et Sophie qui se liera d'amitié avec Megan, pressent elle-même qu'elles se sont peut-être connues auparavant. Le fait que cette jeune fille croie à la sorcellerie ou à la réincarnation, donne au récit une tonalité étrange qui place le lecteur dans l'attente.

L'ensemble est bien écrit, même si les relations entre les jeunes restent très adolescentes. La plume est fluide et on retrouve des influences de littérature anglaise gothique qui ne sont pas déplaisantes. On retrouve donc le thème du double, des lieux hantés ou possédés par des êtres y ayant vécu autrefois et le propre du fantastique : une distorsion de la réalité par le rêve.

Je me demande ce que le second tome nous réserve puisque l'histoire semble s'achever ici.

 

 

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 06:29

Pour le challenge de Lou et Hilde, nous sommes partis en forêt, la tribu devant, dans l'idée de ramasser des châtaignes. Mais ces espaces surprennent toujours, surtout à l'approche d'halloween.

Vos yeux vous trompent-ils ?

 

Si un tronc d'arbre vous fait penser à un loup s'élançant derrière sa proie, si dans un arbre cassé par l'orage vous apercevez un cadre parfaitement régulier, si une croix marque le lieu d'un trésor caché ou encore si une main squelettique jaillie du sol semble agripper ce qui reste d'un arbre, si un serpent surgit devant vous, couvert de lichen  ... c'est qu'halloween approche ! 

Promenons-nous dans les bois ...
Promenons-nous dans les bois ...
Promenons-nous dans les bois ...
Promenons-nous dans les bois ...
Promenons-nous dans les bois ...
Promenons-nous dans les bois ...

 

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:20

Voici un bon moment que les petits bonheurs et autres délectations ne s'étaient pas invités sur le blog ! Il faut dire qu'entre ma formation, les cours au collège, les enfants qu'il faut aider et les moments nécessaires et vitaux en famille, cela laisse peu de temps pour écrire. La lecture en a pâti aussi, mais je pense avoir trouvé mon rythme. Et puis nous sommes en vacances !

Les petits bonheurs de la semaine écoulée :

Les vacances ! ouf ! c'est assez curieux d'être libéré en milieu de semaine mais cela s'est fait en douceur avec le cross du collège, les encouragements en bord de piste et les fous rire entre collègues.

Mouchette a grandi et cette semaine elle a pris la pause avec sa belle fourrure d'hiver. On ne le voit pas très bien sur la photo mais elle ressemble à un petit pompon avec son col en fourrure !

Les châtaignes sont arrivées ! Balade en forêt, cueillette et quelques champignons au passage, histoire de déguster. Voilà deux soirs que nous savourons ces chataignes grillées au feu de bois... ça sent l'automne ! Billet à venir car nous avons vu des choses surprenantes dans cette forêt...

 

Lecture ! Enfin un peu de temps pour lire. me voici plongée dans la littérature jeunesse pour halloween. j'ai adoré L'Etrange vie de Nobody Owens de Neil gaiman et poursuit avec Les Secrets de Wisteria.

 

Et vous, quels petits bonheurs souhaitez-vous partager ?

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