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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 13:03

 

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Petit rendez-vous de partage, délectation et autres petits bonheurs

 

Mes petits bonheurs du jour :

 

Une journée de repos au milieu du tumulte de fin d'année au collège !

 

Le rangement de mon bureau : j'aime ce moment où l'on trie et où l'on envisage sereinement une nouvelle année. Mais d'abord, vacances ;)

 

Un roman : la suite de Avant la tourmente de Anne Perry, Le temps des armes

 


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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 02:08

http://p4.storage.canalblog.com/41/37/391377/60388310.jpg

La Dame en blanc, Wilkie Collins, éditions Labyrinthes ,2012, 476 pages

Genre : roman

Thèmes : mystère, Angleterre, ère victorienne, amour, tragédie

 

L'auteur en quelques mots ...

http://www.babelio.com/users/AVT_William-Wilkie-Collins_7687.jpeg

Né à Marylebone en 1824 et décédé en 1889, William Wilkie Collins est un écrivain de l'époque victorienne, contemporain de Charles Dickens qu'il rencontre en 1851 et dont il devient le collaborateur. Fils d'un peintre, il place dans son écriture des descriptions détaillées à la manière d'un artiste. Dans la Dame en blanc son héros est d'ailleurs professeur de dessin. 

Ses récits ne rencontrent pourtant le succès que lorsqu'il leur donne une orientation sensationnelle ( récits à suspens). Ainsi la Femme en blanc ou La Pierre de lune.

Atteint de la goutte, il était dépendant de l'opium ce qui occasionnait des crises de paranoia où il était persuadé d'être poursuivi par son double fantomatique. On retrouve d'ailleurs dans ses écrits l'idée de double ou de jumeaux. Dans The Moonstone , il décrit les effets de l'opium et sa dépendance.

 

L'histoire

 

" Cette histoire montre avec quel courage une femme peut supporter les épreuves de la vie et ce dont un homme est capable pour arriver à ses fins"

Grâce à l'exentrique professeur de dessin Pesca, Walter Hartright est engagé pour donner des cours de dessin à deux jeunes femmes, dans une maison bourgeoise de la campagne anglaise à Limmeridge House. Alors qu'il fait ses préparatifs, il est témoin, un soir, d'un étrange événement. "(...) au milieu de la route déserte qui se détachait plus clairement dans la nuit, se tenait une femme , sortie de terre comme par miracle ou bien tombée du ciel. Elle était tout de blanc vêtue...". L'inconnu cherche à fuir un groupe d'hommes dont on apprendra bientôt qu'ils souhaitent la ramener à l'asile dont elle s'est échappée. A l'évocation du Cumberland où se rend Walter Hartright, elle souligne qu'elle connait bien cette région pour y avoir vécu et lui recommande la prudence.

Parvenu chez son hôte, Walter relatera l'aventure à l'ainée des filles Halcombe qui, passionnée par cette histoire, l'aidera à faire la lumière sur ce mystère. Mais c'est aux charmes de la plus jeune qu'il va succomber, bien qu'elle soit promise au sombre Sir percival qui semble cacher un lourd secret et être lié à la femme en blanc. Etrange coincidence, Laura Fairlie ressemble étonnamment à la femme rencontrée sur la route ...

Se succèdent les voix, témoins de l'étrange histoire de la femme en blanc, qui viennent éclairer la tragédie survenue.

 

En vrac et au fil des pages ...

http://www.organik-case.com/wp-content/uploads/2013/09/5Perugini-Copier.jpg

(Charles Edouard Perugini)

Une ambiance comme je les aime, sombre , aux allures gothiques, emporte le lecteur dans la campagne anglaise où les fantômes du passé cotoient les vivants. On n'est pas chez Dickens, Austen ou Poe mais c'est tout comme .

Le lecteur est tout de suite saisi par la tonalité fantastique du récit et ne parvient pas à définir s'il s'agit d'une histoire de fantôme ou une intrigue policière. Sans doute un peu des deux car l'auteur nous laisse dans le flou, livrant les éléments par bribes à la faveur de témoignages. Le récit est ainsi construit sur une série de discours où chacun livre sa version dans la reconstitution d'une enquête. La technique est efficace et nous devons attendre que chaque protagoniste raconte les faits pour comprendre ce que fut le destin tragique de l'héroine.

Les personnages sont bien campés et l'on redoute aussitôt le sombre Percival, on hésite à faire confiance à Fosco que l'on sent fourbe, on frémit pour Laura Fairlie et on admire le courage de Marian Halcombe, sa soeur, une femme au fort caractère . La fin est surprenante et c'est ce que j'ai le plus apprécié dans ce roman, mais je ne peux en dire davantage !

La manipulation est le maitre mot et ,lorsque est révélé ce que l'on soupçonnait sur Lord Percival, on a hâte de connaitre la vérité et, surtout, l'issue de l'histoire. C'est presque un roman psychologique tant les personnages sont décrits savec finesse. mais c'est aussi un roman à visée historique qui souligne la condition des femmes dans la société victorienne, ce qui rend Marian Halcombe d'autant plus moderne. Le poids des convenance est lourd et les femmes rapidement enfermées dans un rôle superficiel ou soumise à leur mari.

J'ai hâte de découvrir d'autres récits de cet auteur.


juin le mois anglais

 

Le petit plus

 

 

 

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 13:37

 

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Petit rendez-vous de partage, délectation et autres petits bonheurs.

 

Mes petits bonheurs du jour :


Mon grand qui passait l'oral du brevet et a réussi haut la main ! ouf, le soulagement pour moi ;) La révélation pour lui ! Ben oui comme quoi en travaillant on s'en sort toujours ;)


Plannifier les vacances avec les copinautes : vadrouille en métropole !


Maman qui nous prépare de bons petits plats pour notre séjour en famille.

 


 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 05:49

 

 20140622_123658_resized.jpg

Aujourd'hui Syl et Sandrion me proposent un brunch à l'anglaise avec quelques recettes tirées de Alimentaire mon cher Watson ( jambon braisé, pain de mie, omelette, marmelade de pommes). C'est Mrs Hudson qui régale !

ll faut dire qu'à La Réunion je ne trouve pas tous les ingrédients ( anchois, farine d'avoine ...). C'est pourquoi j'adapte un peu et vous propose tout de même de rester dans le thème, avec quelques variantes par rapport aux copinautes qui vont bruncher aujourd'hui ;)


Qu'est-ce que le brunch ?


Je dirais que c'est un mot valise ! Mélange de Breakfast (petit déjeuner) et de  lunch (déjeuner), il est généralement pris entre 11h et 15h et propose un assortiment de mets autour des traditionnels oeufs brouillés, toasts, muffins anglais, fromage, saucisses, bacon, viandes et poissons froids, marmelade ...

L'idée est donc de mélanger salé et sucré afin que chacun trouve son bonheur.

Certains disent qu' il ne nous vient pas directement d'Angleterre. Plutôt des Etats Unis, au XIX°S, n'en déplaise à ce cher Watson ! Pourtant on en trouve trace dès 1896 dans le magazine anglais Punch pour désigner un repas entre le petit déjeuner et le déjeuner, pris au retour d'une partie de chasse. La même année il entre dans l'Oxford British dictionnary.

Trève de bataille, l'essentiel est de le cosommer en groupe, entre amis ou en famille.


Les recettes du week end

 Muffins anglais,  jambon braisé, oeufs bénédicte, marmelade de pommes, scones, confiture de fraises.


Muffins anglais

20140622_122747_resized.jpg

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250 gr de farine

1 cuil à café de sucre

1/2 cuil à café de sel

1 sachet de levure sèche

40 gr de beurre

160 ml de lait

semoule de blé

 

Mélanger levure, sucre et le lait tiède. Laisser agir 10 minutes. Dans un saladier mélanger farine , sel, beurre. Ajouter le mélange sucre, levure et lait. Pétrir la pâte 5 minutes. Si elle colle ajouter un peu de farine. laisser pousser la pate sous un torchon humide pendant une heure.

Fariner un plan de travail. Etaler la pâte sur 1 cm puis découper des cercles d'environ 7 cm de diamètre. Placer les cercles sur un papier sulfurisé et saupoudrer la semoule de blé. Recouvrir d'un torchon et laisser pousser encore une heure.

Chauffer une poele sans matière grasse et cuire les muffins 5 minutes de chaque côté.

Chez nous on les garnit de salade, fromage ou d'oeufs brouillés et bacon.

 

Marmelade de pommes de Mrs Hudson

20140622_123934_resized.jpg

1kg de pommes

500 gr de sucre

1 gousse de vanille

Couper les pommes sans les éplucher et garder les pépins avec. Mettre les pommes dans une casserole avec la vanille et 15cl d'eau. Cuire 20min. Remuer. Une fois cuites en purée, écraser les pommes et les passer au moulin à légumes.
Dans une casserole, verser le sucre et 20cl d'eau. Faire bouillir jusqu'à la formation du sirop puis ajouter la purée de pommes... remuer... et remplir les pots

 

Scones d'Agatha

http://img.over-blog.com/300x225/5/37/06/74/photos-blog/photos-blog-0109.JPG

300 gr de farine

80 gr de beurre

80 gr de sucre

20 cl de lait

2 oeufs

1 sachet de levure chimique

1 pincée de sel

Dans un saladier, mélanger la farine, la levure, le sucre, le sel. Ajouter le beurre en pettis morceaux et mélanger comme pour une pâte sablée. Il doit rester des morceaux de beurre apparents, c'est ce qui confère totu le moelleux aux scones .Faire un puits et ajouter les oeufs battus et le lait. la pâte doit être assez molle. Pétrir cette pâte pour obtenir une boule lisse. Attention toutefois à ne pas trop travailler la pâte. Aplatir au rouleau sur 1 à 2 cm. Découper les cercles de 7 cm environ et les déposer sur la plaque de cuisson préalablement recouverte de papier sulfurisé. Badigeonner d'oeuf battu et de lait et enfourner pour 12 minutes à 180°C.

Bon appétit ! 

five-oclock-tea

les recettes britanniques avec Dorothée


Le billet de Syl : Breakfast de Mrs Hudson


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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 15:56

http://2.bp.blogspot.com/-rjr1x3rINSA/U1-x531isKI/AAAAAAAAJF4/fgF4HmRV03U/s1600/Guinev%C3%A8re.jpg

Guinevère, La Dame blanche, éditions Fleuve , 2014, 348 pages

Genre : récit fantastique

Thèmes : Arthur, Table ronde, chevalerie, mariage, ensorcellement

 

L'auteur en quelques mots ...

http://www.babelio.com/users/AVT_Jean-Louis-Fetjaine_6236.jpeg

Né en 1956 Jean Louis Festjens est journaliste et auteur français. Diplomé d'histoire médiévale, il devient journaliste pour la maison Presses de la cité au sein de laquelle il se voit confier l'édition Le Pré aux clercs. Engagé par la Martinière il développe sa propre maison d'édition puis entre chez Robert laffont. La Trilogie des elfes en 1998 remporte un vif succès. Jean Louis Fetjaine s'engage par la suite dans le récit historique, d'abord avec Le pas de Merlin et Bricéliande, puis de façon plus approfondie avec Les Reines pourpres. En 2008 il revient vers la Fantasy avec Lliane, préquelle de la Trilogie des elfes et dit préférer le domaine de l'imaginaire à la documentation précise et complète que nécessite le genre historique. On le retrouve cette année avec Guinevère.

 

L'histoire

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/6b/Guinevereford.jpg/220px-Guinevereford.jpg

(Guinevère par Henry justice Ford, 1910)

      " Le pire était le silence. Plus terrible que le nombre de corps sans vie gisant à perte de vue, par grappes, par monceaux, enchevêtrés, répandus à travers la plaine de Salesbières..."

Au milieu du champ de bataille qui avait opposé l'armée d'Arthur et les orcs , monstres des terres noires de Celui-qui-ne-peut-être-nommé, Guinevère attend Merlin, debout au milieu du charnier, nimbée d'une robe blanche. C'est alors qu'il comprend.

Reprenons l'histoire au début : Guinevère, fille de Léo de grand de Carmélide, promise au roi Arthur, se rend à Camelot où doivent avoir lieu les épousailles. Une belle journée en vérité, qui amène au roi une jeune femme à la blondeur d'un ange, dont les bardes du royaume chantent la beauté. Pourtant le convoi mené par Léo de Grand de Carmélide ne parviendra pas à lui et, alors qu'Arthur attend impatiemment sa promise et le mariage qui scellera son amitié avec son père, des êtres que l'on n'avait pas vu depuis les temps anciens, orcs, gobelins, massacrent les troupes amies. Un homme surgit dans la voiture qui transporte Guinevère, envoûtant sans être beau, et d'une voix douce lui présente celle qui sera désormais sa suivante, Angharad, en remplacement de sa suite assassinée. 

Pourquoi Guinevère obeit-elle à cette sombre apparition ? Quelle aura maléfique porte-elle en elle pour que Camelot, dès son arrivée, courre à sa perte ? Quel est ce nom que lui donne Méléagant : Gwenwyffar ?

En vrac et au fil des pages...

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/33/Arthurs_Tomb_Rossetti.jpg/300px-Arthurs_Tomb_Rossetti.jpg

(Lancelot et Guenièvre sur la tombe d'Arthur, Dante Gabriel Rossetti)

"les hommes actuels –nous- sont le produit de trois peuples autrefois distincts : les hommes (qui étaient donc différents de ce qu’ils sont aujourd’hui), les nains et les monstres. En s’appropriant Excalibur/Caledfwch (nom gallois de l’épée du dieu Nudd), le talisman des nains, les hommes ont acquis les qualités et les défauts des nains, et ce peuple s’est dissout dans la race humaine. Les hommes sont devenus habiles au travail des métaux, mais cupides. En s’appropriant la Lance de Lug, talisman des monstres, ils sont devenus forts, mais cruels. En ne capturant pas le chaudron du Dagda, talisman des elfes, ils n’ont pas réuni les quatre peuples fondamentaux en un et ne sont pas devenus des dieux.
La part qu’il nous manque, la part inaccessible, l’aspiration, le rêve est la grâce, la beauté, l’évanescence des elfes."

(source elbakin.net)

 

L'on comprend ainsi ce qu'a voulu souligner l'auteur à travers ce roman et l'on sera convaincu que chaque être porte en lui un côté obscur en voyant évoluer Guenièvre, Lancelot, tous portés par des forces qui les dépassent. Jean Louis Fetjaine a ici synthétisé diverses versions de la légende arthurienne, s'appuyant sur les plus sombres parfois pour nous donner à lire une récit étonnant, centré sur une femme que l'on connait finalement peu tant les versions divergent à son propos.

Qu'on l'appelle Guenièvre ou Guinevère, elle apparait peu dans les récits anciens et il faut chercher un peu pour trouver sa trace. Fille de Léodagan de Carmelide, elle apparait parfois sous un autre nom, que conserve ici l'auteur afin de souligner le côté obscur de cette femme mystérieuse, Gwenwyffar. L'auteur utilise ici la forme anglais, Guinevère, soulignant par là même le lieu où se déroule l'histoire, Logres, aujourd'hui Londres.

Les femmes sont très présentes dans Guinevère et ont un rôle fort. Cela est sans doute à mettre en relation avec le fait que la société celte est matriarcale. En outre Jean Louis Fetjaine induit l'idée qu'elles portent le mystère, contrairement aux hommes qui sont plus bruts. L'ensorcellement dont elles sont capables mènera Camelot à sa perte et opposera les hommes sans qu'ils en comprennent réellement l'origine. Arthur est ici d'ailleurs un être dépassé par ce qui lui arrive.

C'est avec plaisir que j'ai retrouvé les compagnons de la Table Ronde aux noms évocateurs : Gauvain, Bohort, Caradoc, mais aussi la demi-soeur d'Arthur Morgause la maléfique ... dans une histoire bien écrite malgré quelques anachronismes dans les dialogues ( et vous savez comme je n'aime pas cela !). Le récit est bien mené, richement documenté, tout en rebondissements. la structure du récit qui part de la fin pour former un cycle et revenir au point de départ, permet d'entrer dans l'histoire sans temps mort. 

Cela m'a donné envie de découvrir d'autres récit de Jean Louis Fetjaine, notamment ceux qui mettent en scène Lliane dont la présence apaise dans Guinevère .

Un récit à découvrir, amateurs de légendes arthuriennes !


Lecture commune avec :

Achille qui a beaucoup apprécié ce récit

nanet connaissait déjà l'auteur

 photo

 

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 02:18

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Je m'associe à Syl et son bocal à bonheur bien qu'ici nous soyons en hiver et non au printemps ! Cela étant je suis à moitié en vacances et c'est déjà un grand bonheur qui vaut bien cette petite entorse ...


Mes petits bonheurs de Juin:

 

Le bonheur de voir fleurir les "petits bonheurs" sur les blogs. Je suis ravie que cela fonctionne si bien

 

Le spectacle de mes élèves autour de l'esclavage pour les grands et des Histoires comme ça pour les petits. Que d'émotion et un pari réussi. Voilà, je sais pourquoi j'ai choisi ce métier !


Encore un spectacle : celui de mes enfants à l'école primaire. Ma fille qui joue le rôle d'Emilie Jolie, cela lui va si bien ! Mon fils en ingénieur du son et régie, quel bonhomme !


Le Mois anglais sur les blogs : des découvertes, des billets gourmands, des rencontres, une irrésistible envie d'organiser un séjour au Royaume uni ...


La fine équipe :  Syl , Louise, oh la la j'en oublie, qui me convient à partager les recettes dominicales anglaises. Un bonheur gourmand ...


Correspondance : le plaisir d'avoir établi une correspondance avec des bloggueurs, à l'ancienne ! Les lettres s'échangent, je suis souvent en retard mais je prends beaucoup de plaisir à rédiger de longues lettres


Savoir que dans quelques jours je serai en métropole. Revoir la famille, profiter et rencontrer les copinautes !


Une idée , un projet qui se concrétise ... chuuut à suivre.

 

Bonne fête de la musique !

pour moi overblog bloque les liens musicaux mais cela ne gâchera pas mon petit bonheur du jour ! 

 

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