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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 09:54
Le Dimanche des mères, Graham Swift

Le Dimanche des mères, Graham Swift, éditions Gallimard, collection du monde entier, 2017,142 pages

Genre : historique

Thèmes : aristocraties, société, Angleterre, domesticité, écrivain

 

L'auteur en quelques mots ...

 

Ecrivain britannique né en 1949, Graham Swift est remarqué en 1982 avec  L‘Affaire Shuttlecock . Ses écrits mettent en avant le paysage, la psychologie des personnages. L'écrivain se dit influencé en cela par Jorge Luis Borgès, Günter Grass, Gabriel Garcia Marquèz,   "(...)nous sommes, comme toujours dans ce pays, terriblement bornés, absorbés en nous-mêmes et culturellement isolés. Il est grand temps pour nous d’absorber des choses venant de l’extérieur. »

Le Dimanche des mères est son dixième roman. Il a également publié trois recueil de nouvelles et a vu trois de ses oeuvres adaptées à l'écran.

L'histoire :

"Autrefois, avant que les garçons ne passent de vie à trépas, à l'époque où il y avait plus de chevaux que d'automobiles, avant que les domestiques de sexe masculin n'aient disparu..."

Angleterre, 30 mars 1924. Comme de tradition, les domestiques des différentes maisons aristocratiques sont invités à prendre leur journée, rejoindre leur famille, pour le rituel Dimanche des mères.

Jane est la jeune femme de chambre de la famille Niven. Orpheline, elle envisage cette journée avec d'autant plus de plaisir qu'un rendez-vous secret lui a été donné par Paul Sheringham, jeune homme de bonne famille et son amant depuis quelques années.Ce moment de complicité sera-t-il le dernier ? Paul doit en effet épouser Emma Hobdays, riche héritière.

Quelle excuse donnera-t-elle à M Niven ? Une séance de lecture au soleil ? Une balade à bicyclette ? C'est ainsi qu'elle quitte la propriété pour rejoindre son amant alors que la famille Niven se rend de son côté à "Un jamboree à Henley".

Seuls dans la chambre de la maison des Sheringham, à Upleigh, Jane profite de ces derniers instants, se repaît de la présence de Paul, le contemple et goûte chaque seconde de cette intimité. Lui semble loin par moments,fait durer l'instant, comme s'il redoutait de partir, de rejoindre celle qui sera désormais sa femme,  mais entre eux une connivence s'est installée. C'est pourtant la fin d'une époque en même temps que la fin de leurs rencontres secrètes. Le vocabulaire lui-même change, les habitudes, même si certaines familles tentent encore de perpétuer les traditions.

A quelques années de là, devenue écrivain, Jane repensera avec nostalgie à cette époque, au dernier regard de Paul , aux mots, peut-être dits, peut-être inventés, à cette chambre dont elle parvient encore à retranscrire tous les recoins.

En vrac et au fil des pages ...

Le Dimanche des mères est un roman contemplatif , lent comme le temps qui s'écoule dans cette chambre où Paul et Jane se retrouvent, à la fois pour la première fois ( elle n'y est jamais venue malgré les années de liaison) et la dernière. C'est la confrontation de deux mondes, finalement leur fusion en un même vocabulaire ( plus familier en cette époque de changement), une amitié indéfectible. C'est également le récit d'un éveil pour Jane, mais aussi d'u souvenir qui va rester en elle, sur lequel elle reviendra à de multiples reprises ( comme les redites que l'on trouve dans le roman et qui donnent un effet lancinant, cyclique).

Justement l'auteur laisse entendre qu'un drame va se produire, on le sent dans chaque mot, dans le fait que ce soit leur dernière rencontre, dans la fin d'une époque. Le lecteur découvre les lieux à travers le regard de Jane et ce côté subjectif, dont la narratrice avoue qu'il est peut-être un souvenir réinventé, donne un caractère intime au récit.

Il faut tout lier, la fin de la guerre, la fin de la domesticité, les familles d'aristocrates qui s'accrochent à des traditions vieillottes et ce fils, Paul, qui sans le dire semble désapprouver ce mariage arrangé.C'est justement cette lenteur, comme s'il ne voulait pas que l'instant finisse, qui est suspecte. Ainsi chacun pourra comprendre le drame qui va se produire comme il le souhaite ...

A la fois roman très britannique par le milieu social, l'environnement, les traditions qu'il propose, et contemplatif comme peuvent l'être les romans asiatiques, ce récit nous invite à la rêverie. Il marque également le changement, l'ascension d'une jeune orpheline devenue domestique puis ayant pu faire des études et finalement devenue écrivain, ce qui fut possible grâce, justement, à ce bouleversement des valeurs après-guerre.

J'ai apprécié ce roman pour sa richesse et sa plume. Le parti pris de croiser les chapitres, les regards entre la jeune Jane et celle qui peut poser un regard plus distancié sur une époque révolue, est intéressant.

 

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 09:13
Les Hauts-Conteurs, tome 1 La voix des rois, Olivier Peru et Patrick McSpare

Les Hauts-Conteurs, tome 1 : la voix des rois, Olivier Peru,Patrick Mc Spare, éditions Scrinéo, 2010, 305 pages

Genre : fantasy jeunesse

Thèmes : quête, initiation, oralité, Angleterre, créatures fantastiques

 

Les auteurs en quelques mots ...

 

Olivier Peru, né le 11 octobre 1977 à Montpellier, est un romancier, illustrateur, scénariste et dessinateur de bande dessinée. Il signe plusieurs séries bande dessinée : Zombies, Nosferatu, Mjöllnir, Lancelot, La Guerre des Orcs (aux éditions Soleil).

En 2013, il sort le premier tome d'une nouvelle trilogie fantastique intitulée Martyrs. Druide, son premier roman paru aux éditions Éclipse, a été récompensé par le prix révélation de l'année 2011 aux Futuriales et le prix Imaginales des lycéens 2013. Il coécrit également la série de romans Les Haut-Conteurs (Prix des Incorruptibles 20123). Il signe ses romans Oliver Peru.

En parallèle, il travaille comme scénariste, storyboarder et designer au cinéma et à la télévision.

En 2015, il fonde le studio d'écriture transmédia Termites Factory avec Rémi Guérin, Nicolas Mitric et Sylvain Dos Santos. En novembre de la même année, ils lancent leur premier grand projet, éditer le roman Darryl Ouvremonde d'Olivier Peru, via une campagne de crowdfunding sur le site Ulule.com et réussissent le second meilleur démarrage de tous les temps : ils atteignent leur premier objectif de collecte de 10 000 euros en seulement 13 minutes et 20 secondes.

 

Patrick McSpare (de son vrai nom Patrice Lesparre), né le 7 mai 1964 à Bordeaux, est un romancier, également scénariste et dessinateur de bande dessinée, qui vit dans le Sud-Ouest de la France. Il a travaillé dans diverses revues BD (Pif Gadget, Spécial Zembla, Mustang, Rodéo, Kiwi, Captain Swing, Power Mania, Strange) et a également été storyboarder pour des pièces de théâtre. Il est auteur-compositeur-interprète au sein de ses deux groupes rock.

Sous son nom de plume « Patrick Mc Spare », il a coécrit la série de romans Les Haut-Conteurs avec son ami Olivier Peru. Le premier tome de cette série a reçu le prix des Incorruptibles 5°/4° en 2011/2012. et le prix Elbakin.net du Meilleur roman fantasy Jeunesse français 2011, le tome 5 a reçu le prix Book de chocolat catégorie Jeunesse/Young Adult, prix Book en Stock 2013.

L'histoire :

1190. A Tewkesbury, dans le royaume d'Angleterre, un Haut-conteur, Corwyn, a disparu.Venu au village pour traquer les goules et les mystères de la forêt de Dean, il suscite le mystère et intrigue Roland, jeune garçon dévoué au rôle d'aubergiste pour venir en aide à ses parents mais que l'aventure et la chevalerie attirent. Il faut dire qu'en ces temps, les Hauts-conteurs jouissent d'un prestige conféré par leur talent : conter des histoires d'une voix de roi et ainsi envoûter et émerveiller la foule.

N'écoutant que son courage, le jeune garçon se lance à la recherche du Haut-conteur et finit par le retrouver, agonisant dans une fausse, visiblement mortellement blessé par une goule, ou pire que cela. 

De retour au village les propos de Roland étonnent, mais la cape pourpre que revêt le jeune homme ne laisse aucun doute sur la transmission accordée par Corwyn qui a fait de lui un Haut-Conteur, lui révélant une énigme à ne transmettre qu'au Ténébreux.

Accompagné de Mathilde, elle-même membre de la confrérie, Roland va se lancer dans une quête qui le révèlera aux yeux de tous comme un garçon valeureux et apprendra de son mentor les privilèges et caractéristiques qui sont l'apanage de cet ordre particulier, les Hauts-conteurs.

Il devra pour cela affronter de multiples créatures et leur maître. A moins que le traître ne se cache parmi les hommes ...

En vrac et au fil des pages ...

 

Récit jeunesse, ce roman part tout de même de l'idée intéressante que l'on pourrait combattre les créatures du Mal avec sa voix. Les talents des Hauts-conteurs sont ainsi multiples et, outre leurs capacités à envoûter les gens, les voici capables de se battre, d'affronter par mille astuces les goules et autres Upyrs.

Il s'agit avant tout d'un parcours initiatique pour Roland, dont le nom évoque invariablement un valeureux guerrier, non dénué de naiveté ( on se rappelle comment Roland de Ronceveau met en péril ses troupes en refusant de sonner du cor, ce qui ressemble bien à notre jeune héros parfois fougueux et irréfléchi) et d'impétuosité, ce qui peut parfois lui jouer des tours. On le découvre également capable de ruse, mais je ne peux en dire plus sur ce point que le lecteur découvrira en dernière partie d'aventure.

J'ai apprécié que son mentor soit une femme, Mathilde. Cette dernière se montre à la fois bienveillante et ferme, comme une mère pour Roland qui doit quitter sa famille pour suivre son destin. 

Les références sont nombreuses, comme Vlad que l'on découvre vampire et qui n'est pas sans rappeler un certain Dracula. L'univers du Moyen-âge se prête bien à l'apparition de ces êtres, et souligne les croyances fortes des habitants du hameau.

Ce premier tome nous laisse sur une ouverture de taille et invite à lire le tome suivant, afin de retrouver un Roland peut-être plus mature malgré son jeune âge. Le suspens est en tous cas ménagé dans celui-ci où le lecteur est invité à reconnaitre le traître parmi les hommes, suspectant comme Roland ceux qui l'accompagnent.

Un lecteur plus âgé appréciera la plume, fluide mais suffisamment érudite pour ne pas laisser ce roman uniquement aux ados !

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 13:01
Le Prédicateur, Camilla Läckberg

Le Prédicateur, Camilla Läckberg, éditions Babel noir, 2013, 500 pages

Genre : policier

Thèmes : maternité, soumission, enrôlement, meurtre, famille

Traduit du suédois par Léna Grumbach et Catherine Marcus

 

L'auteur en quelques mots ...

 

Retrouvez la biographie de Camilla Läckberg sur le billet du tome 1 La Princesse des glaces

L'histoire :

Armé de son épée de bois et de son casque de chevalier, un jeune garçon s'apprête à franchir la trouée escarpée de la brèche du roi. "Du coin de l'oeil il aperçut quelque chose qui attira son attention, un bout de tissus rouge qui dépassait des rochers".

Lorsque Patrick Hedström arrive sur les lieux, ce n'est pas un corps que son équipe trouve, mais trois. Sous le cadavre récent de la jeune femme, des ossements ont été déposés. Par qui ? Pourquoi ? Y a-t-il un lien entre ces trois corps ?

Commence ainsi une enquête qui va mener Patrick au coeur d'un exploitation où vit la famille Hult, connue pour son patriarche, Ephraim, prédicateur en son temps, qui guérissait les gens, aidé de ses jeunes fils, Gabriel et Johannes, et les frasques des cadets de la famille, connus des services de police. Pourtant, alors que tous les indices ramènent les enquêteurs vers les Hult, les tensions entre les deux clans de la famille réapparaissent. Quelques années en arrière, Gabriel Hult n'a en effet pas hésité à dénoncer son frère Johannes, qui se serait par la suite suicidé. L'affaire s'annonce compliquée pour Patrick, qui doit par ailleurs prendre soin d'Erica, enceinte. En cette période estivale, la chaleur aidant, cette dernière a besoin d'une présence mais redoute en même temps les visites qui vont s'enchainer dans leur maison, famille et amis n'ayant aucun égard pour elle.

Heureusement, Mellberg semble de meilleure humeur et accorde à Patrick toute sa confiance. Bien que cela lui paraisse suspect, ce dernier apprécie , d'autant que Ernst se montre toujours aussi incompétent et laxiste.Il est urgent de trouver l'identité de la jeune femme morte, retrouvée au fond de la brèche du roi, avant que la nouvelle ne fasse fuir les touristes.

Eté 1979. Alors qu'elle rentre d'une soirée arrosée, une jeune femme est enlevée et séquestrée. Au fil des jours, elle comprend qu'elle n'en réchappera pas et accepte la douleur infligée par son agresseur, qui semble prendre plaisir à la rassurer, comme s'il voulait la guérir du mal qu'il lui inflige."La soumission était son seul choix, elle le savait avec une effroyable lucidité"...

En vrac et au fil des pages ...

Ce deuxième tome place Patrick au centre de l'intrigue. Erica est plus en retrait, enceinte et contrainte de rester à l'écart de l'enquête. Il fallait bien que chacun de ces deux personnage ait son tome !

C'est donc au coeur de l'été que se déroule le récit, qui nous emporte d'emblée avec la découverte de trois corps ,dans un lieu emblématique de Fjallbacka. L'inspecteur suit son instinct mais d'autres personnages prennent une place importante dans cet opus, comme Martin, son jeune collaborateur, personnage agréable que l'on apprend à connaitre un peu mieux.

Qu'est devenu l'odieux Mellberg ? il est toujours là mais semble avoir perdu sa verve péjorative au profit d'un grand sourire et d'un excès de confiance en ses ouailles. On apprendra pourquoi dans la seconde moitié du récit, mais je vous rassure, son fichu caractère ne s'en a pas vraiment allé ! En revanche, l'inspecteur Ernst, que l'on avait découvert comme un lèche botte dans le premier tome, se montre d'autant plus incompétent que les indices apparaissent, ce qui freinera l'enquête.

Le couple Patrick, Erica, est présenté dans l'intimité de leur maison, envahi par une famille que la côte attire en cette saison. Le lecteur appréciera de retrouver la soeur d'Erica et l'histoire ,que l'on croyait terminée, de soumission envers un mari tyran apporte une intrigue parallèle aux meurtres à résoudre.C'est d'ailleurs là un des intérêt de cette série, qui propose, outre des enquêtes différentes à chaque fois, une continuité dans la vie de ses personnages.

La psychologie des personnages est le deuxième point fort de cette série, que ce soient les victimes à qui l'auteur donne la parole dans certains chapitre, alternant les époques, ou les agresseurs dont on ne peut cautionner les actes mais dont on découvre la vie, souvent complexe et torturée.

C'est donc la famille qui est le thème conducteur de ce tome : les tiraillements, les doutes, les non-dits et la confiance que l'on peut ou pas s'accorder, que ce soit au sein de la famille Hult ou de celle d'Erica.

L'intrigue est bien menée, nous envoie sur de fausses pistes pour mieux y revenir, et pourtant tous les indices sont réunis, sous nos yeux...

 

J'ai lu ce roman en lecture commune avec Northanger

sa chronique

 

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 10:46

En ce dimanche gourmand, on cuisine japonais à la maison !

Au menu :

Soupe miso

Mélange Teriyaki

 

Pour la réalisation de la soupe miso :

 

8 champignons shiitake déshydratés

 

125 ml (1/2 tasse) d'eau bouillante

 

250 ml (1 tasse) de tofu mi-ferme, coupé en dés

 

45 ml (3 c. à soupe) de sauce soja

 

5 ml (1 c. à thé) de gingembre frais, haché

 

1 gousse d'ail, hachée

 

1 petit oignon, émincé

 

5 ml (1 c. à thé) d'huile de tournesol

 

Sel et poivre

 

1 litre (4 tasses) d'eau

 

45 ml (3 c. à soupe) de miso brun

 

3 oignons verts, coupés finement

 

Dans un bol, réhydrater les champignons dans l'eau bouillante environ 30 minutes. Égoutter et émincer finement. Réserver.

Dans un autre bol, mélanger délicatement le tofu et 15 ml (1 c. à soupe) de sauce soja.

Dans une casserole, faire revenir le gingembre, l'ail, l'oignon et les shiitake dans l'huile, jusqu'à ce qu'ils soient tendres. Saler et poivrer.

Ajouter l'eau, le miso et le reste de la sauce soja. Porter à ébullition et remuer pour bien dissoudre le miso. Ajouter le tofu et les oignons verts. Rectifier l'assaisonnement.

Servir très chaud

 

Pour le mélange porc, poulet Teriyaki : 

 

- poulet et porc

- 1 cuillère à café de jus ou sauce de gingembre

- 3 cuillères à soupe de sauce de soja ou Tamari

- 3 cuillères à soupe d'huile de sésame

- 1 cuillère à soupe de saké

- 1 cuillère à soupe de vinaigre japonais

- 1 cuillère à café de sucre

 

Réaliser une marinade avec tous les ingrédients et faire mariner les viandes.

Cuire à feu vif ;)

Bon appétit et bon mois japonais ! 

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 10:28
Challenge « Un mois au Japon » - Avril 2017

Lou et Hilde nous ont concocté un nouveau challenge. C'est parti pour le pays du soleil levant ! J'ai raté l'embarquement hier, mais je rejoins les globe-trotteurs pour ce dimanche gourmand.

 

Les thèmes du mois :

Samedi 1er avril : Les premiers passagers à destination du Japon embarquent, avec un billet sur la thématique de leur choix.

Dimanche 2 avril : Petits plats et délices japonais avec les gourmandises du dimanche. Pour ceux qui cuisinent peu mais veulent participer autour d'une thématique culinaire, tous les billets sont permis : lectures, séries, beau livre de cuisine, dégustations au restaurant ou pour les plus chanceux, au Japon.

Lundi 3 avril : Les plumes féminines à l'honneur (Yoko Ogawa, Hiromi Kawakami, Aki Shimazaki, Banana Yoshimoto...)

Mercredi 5 avril : Manga avec le challenge BD du Mercredi

Vendredi 7 avril : La séance ciné du vendredi. Thématique suggérée (mais pas obligatoire) - une série japonaise.

Samedi 8 avril : Album jeunesse au choix avec le challenge Je Lis aussi des Albums

Dimanche 9 avril : Petits plats et délices japonais avec les gourmandises du dimanche. (voir dimanche 2)

Mardi 11 avril : Un roman policier / thriller

Mercredi 12 avril : Le Japon historique, en roman, film, série, manga, documentaire & plus

Jeudi 13 avril : Haruki Murakami

Vendredi 14 avril : La séance ciné du vendredi. Thématique suggérée (mais pas obligatoire)
- film d'horreur (c'est aussi l'occasion de parler de romans d'épouvante si cela vous dit).

Samedi 15 avril : Album jeunesse au choix avec le challenge Je Lis aussi des Albums

Dimanche 16 avril : Petits plats et délices japonais avec les gourmandises du dimanche. (voir dimanche 2)

Lundi 17 avril : Yoko Ogawa

Mardi 18 avril : Hommage à Kyoto (des idées par là...)

Mercredi 19 avril : Hommage à Jirô Taniguchi avec le challenge BD du Mercredi

Jeudi 20 avril : Ichikawa Takuji, roman au choix ("Je reviendrai avec la pluie...")

Vendredi 21 avril : La séance ciné du vendredi. Thématique suggérée (mais pas obligatoire) - Film contemporain

Samedi 22 avril : Album jeunesse au choix avec le challenge Je Lis aussi des Albums

Dimanche 23 avril :Petits plats et délices japonais avec les gourmandises du dimanche. (voir dimanche 2)

Lundi 24 avril : Hommage à Tokyo (films, romans dont celui de Mo Hayder, mangas, photos...)

Mardi 25 avril : “Le démon de l’île Solitaire” d’Edogawa Ranpo

 

Mercredi 26 avril : Hiroshima (romans, documentaires, film d'animation, manga type Le Pays des Cerisiers, chanson Enola Gay, "Hiroshima fleur d'été", "Le poids des secrets"...)

Jeudi 27 avril : "Le poids des secrets" d'Aki Shimazaki, tome au choix

Vendredi 28 avril : La séance ciné du vendredi. Thématique suggérée (mais pas obligatoire) -Film des studios Ghibli (Mon voisin Totoro; Ponyo; Le conte de la Princesse Kaguya...)

Samedi 29 avril : Album jeunesse au choix avec le challenge Je Lis aussi des Albums

Dimanche 30 avril : Derniers billets et bilan

 

Bon challenge à tous ! 

 

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 06:27
Résultats du concours Carnets de recettes voyageurs !

Voici quelques semaines, je lançais un petit concours parmi les gourmands du Club de recettes par correspondance.

Deux carnets étaient en effet arrivés à terme

Recettes de nos voyages

 

Maman/ bébé

 

 

Les participantes qui ont épondu correctement au petit quizz :

Seraphina

Tigrouloup

Stephanius

Stefiebo

Northanger

Célystine

Et les gagnantes sont :

 

Seraphina Pour le carnet Recettes de nos voyages

Stefiebo pour le carnet Maman Bébé

 

Les carnets vont vous arriver dans quelques jours avec une petite surprise les filles. Félicitations et merci aux participantes !

C'est reparti pour un tour avec de nouveaux carnets ! 

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