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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 05:22
Reprise des petits bonheurs

Voilà, on instaure un rendez-vous, on le suit quelques temps, il fait des petits et fleurit sur plus sieurs blogs et puis ... une chose en entraîne une autre, on oublie, on remet à plus tard.

Pourtant c'est un exercice merveilleux que de finir la journée en se demandant ce qui nous a étonné, émerveillé, surpris.

Les petits bonheurs des jours tristes comptent aussi, on apprivoise, on est dans le ressenti et l'acceptation. C'est ce que je m'oblige à faire mais l'écrire aide à visualiser, revenir sur une période et se souvenir des belles choses.

 

Tous les petits bonheurs précédents sont ici : à piocher sans modération ;)

 

Je conserve l'idée de trois petits bonheurs par jour,

3 kifs, qu'il vente ou qu'il pleuve !

 

Allez, on repart ?

 

 

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 07:20
When we were young ...

Petit tour d'horizon des livres lus à mes enfants

pour le challenge de  Titine,Cryssilda et Lou

 

 

The favorite one !

 

Paddington

 

 

 

The most surprising !

 

snowman

 

 

 

So funny !

 

Brown bear

 

 

 

 

 

The very hungry caterpillar

 

 

 

Always in my heart ...

 

Beatrix Potter

 

 

Coming soon in our house ...

 

 

 

le petit plus ! 

 

 

 

 

 

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 20:23

Allez, pour les derniers cadenas de l'atelier de Leiloona, un texte doux amer ...

Bichette, tu déconnes !

« Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine
»*

Aujourd’hui me voici, devant toi, mis à nu. Pourquoi parler de bois ? Le temps n’est plus aux faux semblants. Laissons aller nos âmes et que les flots emportent nos paroles trop sombres. C’est au soleil couchant qu’apparait le mieux la pureté des choses. Et si le gris l’emporte, alors les amours mortes gonfleront de leurs cris la Seine nonchalante.

Allons, Bichette, tu déconnes ! Vois-tu comme les gens passent autour de nous ? Qui peut dire si demain, l’un deux se souviendra avoir vu sur un pont, cherchant leur cadenas, ce couple larmoyant. Pour défaire une vie est-il bien nécessaire de faire marche arrière, d’enlever les symboles, d’ôter les souvenirs ? Devrons-nous aussi plonger pour en chercher la clé ? Peut-être devrions-nous essayer. Je me noierais volontiers aujourd’hui !

Tu l’as avalée ? … Grand Dieu !

Ce pont. Tu es venue pour l’alléger de notre amour. Et lui, le sauveras-tu de la chute ? Il t’empêche donc de dormir ce cadenas ? Mais Bichette, qui s’en soucie ?

Regarde-moi. Pose cette pince va ! Quand l’amour s’en va, le vent l’emporte. Je sens déjà la douce brise du soir. Ne te tourmente pas, je ne dirai à personne qu’un jour tu as cru m’aimer toute une vie.

« L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente
»*

*Le Pont Mirabeau- Guillaume Apollinaire

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 04:36
Inferno, Dan Brown

Inferno, Dan Brown, éditions JC Lattès, 2013, 565 pages

Genre : roman

Thèmes : sciences, meurtre, poursuite, démographie, virus, humanité

 

L'auteur en quelques mots ...

Auteur de romans à succès,de policiers ésotériques, Dan Brown a été véritablement reconnu à partir de la publication du Da Vinci Code, adapté par la sute au cinéma avec Tom Hanks et Audrey Tautou. Ce roman a d'ailleurs fait l'objet d'un débat entre chercheurs et lecteurs par les théories qu'il avance. En 2005, Dan Brown a été nommée l'une des cent personnes les plus influentes du monde par Time Magazine.

 

L'histoire :

 

Robert Langdon se réveille à l'hôpital. Amnésique , il ne parvient pas à reconstituer la chaine des événements qui l'ont mené ici. Commotionné , il n'a aucun souvenir des 36 dernières heures. Il semble pourtant qu'il ait parlé durant son inconscience . En effet, des images lui parviennent par bribes :une femme aux cheveux grisonnants, voilée, portant au cou une amulette et se trouvant au bord d'un lac rouge de sang empli de moribonds : « Cherchez et vous trouverez … le temps presse. » Les médecins lui apprennent qu'il se trouve à Florence et lui remettent un objet trouvé dans ses affaires. Sienna Brooks, médecin, essaie de reconstituer avec lui le puzzle et lui apprend qu'il a subi une tentative d'assassinat.

Dès lors va s'enclencher une course poursuite dans laquelle les deux compères se voient contraints d'échapper d'une part à une tueuse, Vayentha, espionne pour une étrange association, et la police. 

De son côté, le Président de l'association est informé apr son coordinateur, Laurence Knowlton, du contenu de la video laissée par leur client, un homme qu'ils ont protégé durant plusieurs années et qui menace de faire basculer l'humanité dans une nouvelle ère. Les destins du mystérieux client et de Robert Langdon semblent liés.

De musées en sites archéologiques, Sienna et Robert entreprennent de reconstituer le parcours du professeur. Le masque et l'Enfer de Dante seront la clé.

 

En vrac et au fil des pages ...

 

Une intrigue bien menée ,qui nous entraine au coeur de Florence, tient le lecteur en haleine. Dans cette course poursuite on retrouve l'idée de temps, chère à Dan Brown, et la dimension ésotérique ne tarde pas à apparaitre avec l'Enfer de Dante. J'ai beaucoup apprécié le travail minutieux sur ce texte et les trésors qu'il recèle. Comme d'habitude le lecteur se prend au jeu, se demandant si tout ce qui lui est ici révélé est exact.

Mais le roman se base aussi sur une théorie des plus surprenantes et pourtant logique : l'augmentation croissante de la démographie  mondiale et l'amoindrisement des ressources qui en découle. Dès lors, comment faire coincider les deux sans imaginer que les humains ne pourrton bientôt plus subvenir à leurs besoins. La solution donnée dans le roman et prônée par des biologistes fait froid dans le dos : éliminer une quantité négligeable d'humains, régulièrement, par épidémies ou guerre, afin de contrôler la démographie. Une théorie que l'on a déjà entendue et qui est ici poussée à l'extrême.

J'ai un peu regretté les descriptions artistiques, historiques qui ne coincident pas toujours avec l'action. a titre d'exemple, alors que Sienna et Robert sont pourchassés et risquent leur vie, ils prennent le temps de décrire une fresque ! Peu crédible même si cela donne au récit une dimension artistique des plus intéressantes.

Toute la stratégie de l'auteur est alors de faire croire au lecteur ce qu'il avance. Et pourquoi pas ?

 

 

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 01:29

Pour le mois anglais chez  Titine,Cryssilda et Lou je vous propose un billet sur l'histoire de la Réunion, ile sur laquelle nous vivons depuis 6 ans et que nous nous apprêtons à quitter.

 

1789. Les français possèdent toutes les îles des Mascareignes et , parmi elles, les trois principales :

- Rodrigues

- l'ile de France ( Maurice)

- L'ile Bourbon ( la Réunion)

 

Toutes trois constituent des comptoirs importants sur la route des indes.

Avec l'avènement de l'Empire, Bonaparte rétablit l'esclavage. Les rivalités franco-britanniques deviennent tout un enjeu dans l'océan indien.Le Général Decaen débarque alors à Port-Louis le 15 août 1803 comme gouverneur des îles. Il doit faire face à un blocus anglais que les corsaires combattent ardemment. Avec 1500 hommes sur l'ile de France ( Maurice) et 500 sur la Réunion, il ne peut joindre la campagne des Indes.

En 1809, les anglais s'emparent de Rodrigues, ils y concentrent dix mille hommes et fondent sur la Réunion qu'ils prennent en juillet 1810.

 

L'année 1810, un tournant : 

20 juin 1810, les Anglais qui n’ont pas renoncé à l’île Bonaparte ( La Réunion ), organisent leur prochaine attaque. Le vaisseau Diomède, les frégates la Doris et le Ceylan escortant une flotte de douze transports accostent dans la rade du Port-Est à Rodrigues : 1 800 hommes de troupes européennes et 1 850 cipayes sont venus renforcer les troupes formant un effectif de 5 000 à 6 000 hommes. Les troupes de débarquement sont commandées par le colonel Henry Sheehy Keating. l'escadre sous les ordres du commodore Josias Rowley.

Cette fois Keating a décidé d’attaquer directement la capitale. Les Britanniques sont très bien informés sur les mesures de protection prisent par le gouverneur Chrysostome Bruneteau de Sainte-Suzanne, notamment en ce qui concerne les plus récentes constructions défensives à Saint-Denis.

6 juillet 1810, l'escadre de 21 bâtiments se rassemble dans la matinée à 50 milles à l'est de l'île Bonaparte.

7 juillet 1810, les navires anglais sont au large de Saint-Denis. A terre très vite l’alerte est donnée et la défense organisée.

A 8 heures, il y a cinq navires ennemis entre Saint-Denis et la rivière Saint-Jean.

A 9 heures, la frégate la Néreïde du capitaine Willoughy passe devant la rade de la capital et va mouiller à La Grande Chaloupe.

A 10 heures, dix navires sont signalés.

A midi, 18 bâtiments sont en vues et les préparatifs de débarquement se mettent en place. C'est la prise de Saint-Denis qui est recherchée car décisive pour le sort de l'île. Le plan des Anglais est de prendre Saint-Denis en tenaille : des bataillons débarquent à La Grande Chaloupe et des troupes prennent pied à l'Est de la Capital, du côté de Sainte-Marie. C'est de ce côté que démarre le débarquement. Une centaine de soldats réussissent à mettre pied à la hauteur de la Rivière des Pluies, les forces anglaises, supérieures en nombre, se rendent maître de Sainte-Marie et y passent la nuit.

8 juillet 1810, la journée du 8 sera décisive, le lieutenant colonel Keating décide de faire débarquer le gros des troupes anglaises à la Grande Chaloupe. Mais alors que les Anglais reçoivent de partout des renforts ; les Français ne peuvent mobiliser qu'une poignée d'hommes. Ainsi pour défendre Saint-Denis, le colonel Sainte-Suzanne ne peut compter que sur un peu moins de 300 hommes et aucun renfort, ni de l'Est ni de Saint-Paul : 3 000 Anglais coupant toute communication entre l'arrondissement Sous-le-Vent et la capitale. L’ennemi, toujours plus nombreux, déferle sur les pentes de la Montagne malgré le feu nourri des défenseurs. Les Français combattent héroïquement mais cela est insuffisant. Ils sont obligés de refluer vers la Redoute. De son côté le capitaine La Chapelle doit faire face au refus de ses hommes d’aller se faire tuer. La même scène se produit à Saint-Benoît.

Après avoir entendu à 17 heures les rapports des chefs de service et des commandants de poste sur la situation, Chrysostome Bruneteau de Sainte-Suzanne propose au Anglais une capitulation. M. Houbert, capitaine des dragons de la garde nationale, est envoyé avec un drapeau blanc à l'ennemi.

En août 1810 la marine française remporte sa plus grande victoire navale des guerres de l'Empire et coule 4 frégates anglaises au Grand Port. J'ai chroniqué le roman de Daniel Vaxelaire Grand-Port qui reprend cet épisode.

 

Finalement fin novembre, quinze mille soldats britaniques et indiens débarquent à l'île de France et les 1800 français présents livrent un dernier vaillant combat ce qui permetra au Général Decaen de négocier une capitulation honorable. Il regagnera la France en décembre 1810.

 

En moins de deux ans, l'archipel des Mascareignes avait changé de main.

 

Le 30 mai 1814 le traité de Paris est signé et la France retrouve ses frontières de 1792. Elle retrouve aussi une partie de ses dépendances que les anglais avait conquises : Guadeloupe, Martinique, Réunion. Les Anglais garderont Maurice et Rodrigues jusqu'à leur indépendance le 12 mars 1968.

( merci aux sites : http://reunionweb.org/decouverte/histoire/guerre-anglais et http://www.mi-aime-a-ou.com/histoire_annee_1810.php)

 

Aujourd'hui en se promenant on tombe sur des sites qui rappellent le passage des anglais à la Réunion :

Le chemin des anglais : 

Grossièrement pavé de basalte depuis 1775, il longe le bord de la falaise formant la côte nord-ouest de l'île, et au pied de laquelle a été construite laroute du Littoral. Il traverse plusieurs ravines, notamment celle de la grande Chaloupe au niveau de l'îlet de La Grande Chaloupe, qui en constitue une étape intermédiaire.

Très connu des adeptes de la randonnée pédestre à La Réunion, il doit son nom à Honoré de Crémontordonnateur de La Réunion dans la seconde moitié du xviiie siècle, qui en ordonna la réfection en 1775. Il fut emprunté par les Britanniques lorsqu'ils prirent l'île en juillet 1810, durant les guerres napoléoniennes : attendus devant Saint-Denis, ceux-ci débarquèrent à La Grande Chaloupe et empruntèrent le chemin pour prendre la ville à revers : c'est là l'origine de son deuxième nom.

Le Trail des Anglais:

 est un trail court de 27 km de longueur et de 1 500 m de dénivelé positif. Le départ a lieu au Port sur l'île de La Réunion et l'arrivée est jugée à Saint-Denis, le chef lieu de l'île. Il se déroule au mois de février. Son nom provient du fait qu'une grande partie de l'épreuve se déroule sur le chemin des Anglais.

 

vestiges maritimes :

1892, le vapeur anglais Himpopo déchire sa coque sur le récif du Cousin près de Sainte-Marie. Il semble qu’un grain ait masqué la côte au pilote, qui a poursuivi sur Saint-Denis au lieu de manœuvrer au large.

 

 

 

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 06:34
Trois guinées, Virginia Woolf

Trois guinées, Virginia Woolf, éditions 10/18, 2002, 286 pages

Genre : essai

Thèmes : société, rapports hommes/femmes, condition féminine, guerre

 

L'auteur en quelques mots ...

Virginia Woolf (Adeline Virginia Alexandra Stephen  janvier 1882 -  mars 1941) est une femme de lettres anglaise, l'un des principaux auteurs modernistes du xxe siècle, et une féministe.

Pendant l'entre-deux-guerres, elle fut une figure marquante de la société littéraire londonienne et un membre central du Bloomsbury Group, qui réunissait des écrivains, artistes et philosophes anglais. Les romans Mrs Dalloway (1925), La Promenade au phare (1927) et Orlando (1928), ainsi que l'essai Une chambre à soi (1929) demeurent parmi ses écrits les plus célèbres.

Woolf souffrait d'importants troubles mentaux et présentait tous les signes de ce qu'on nomme aujourd'hui « trouble bipolaire » ; en 1941, à l'âge de 59 ans, elle se suicida par noyade dans la River Ouse, près de Monk's House, dans le village de Rodmell, où elle vivait avec son mari Leonard Woolf.

 

L'histoire :

 

Prenant pour cadre une correspondance, Virginia Woolf entreprend de répondre à la question qu'un homme lui a posée : comment éviter la guerre ? Sous couvert de répondre à cette interrogation qui, en effet, préoccupe les hommes en cette période, l'auteur ausculte avec minutie la société dans laquelle elle vit et décortique les différences entre hommes et femmes, de l'éducation aux droits et privilèges qui en découlent.

Parmi les femmes des années 30, elle perçoit les "filles d'hommes cultivés" comme inférieures car "si toutes les filles d'hommes cultivés se mettaient en grève demain, cela ne changerait rien d'essentiel à la vie de la communauté ou à la conduite de la guerre". De là à penser que ces femmes serviles ne possèdent aucun pouvoir, il n'y a qu'un pas, que Virginia Woolf franchit en évoquant l'influence qu'une femme peut avoir sur son époux, son père. Une cause leur a tenu à coeur : le droit de vote, obtenu de haute lutte. Mais là encore, l'exemple ne sert qu'à montrer les difficultés à obtenir quoique ce soit si l'on n'est pas fortunée.

Certes, l'émancipation par le travail fut une victoire pour ces femmes, jusqu'alors contraintes de réclamer l'argent nécessaire, à leur père ou leur époux. Cependant, ici, éclate aux yeux la différence entre hommes et femmes." Jusqu'en 1919, une seule carrière nous était ouverte : le mariage"

Passant en revue les différences notables entre les deux sexes depuis les droits acquis par les femmes, très récents ( accès à l'université) . Les hommes s'imposent et imposent (possession masculine du capital, des terres). Les femmes, fautes de moyens ou d'avoir reçu la même éducation, ne peuvent rivaliser, traiter d'égal à égal. Comment dans ce cas participer à lutter contre la guerre ?

 

En vrac et au fil des pages ... 

 

Constat désabusé mais aussi critique de la société masculine, aveuglée parfois par la politique. Critique du formatage des filles, réduites à admirer ces messieurs, à se sacrifier pour un frère qui, lui, accèdera à une profession qui leur est interdite, en vertu d'un vieux précepte de l'église peut-être : "On m'enseigne que le désir d'apprendre allait, chez les femmes, contre la volonté de Dieu". Cet essai à le mérite de ne pas se voiler la face.

J'ai apprécié cet essai surprenant qui nous plonge au coeur d'une époque que l'on ne connait que de loin, rarement perçu du point de vue d'une femme, qui plus est un auteur qui cotoie ces hommes dont elle parle, fréquente des milieux masculins et peut donc juger. On apprécie en tant que lecteur les romans qui se déroulent à cette époque ( je pense à Anne Perry par exemple qui décrit si bien ce milieux de l'aristocratie dans lequel les femmes sont un peu potiches), mais le découvrir à travers un témoignage est bien différent.

Virginia Woolf convoque alors des femmes célèbres qui ont oeuvré pour la condition féminine : Mary Kingsley, Elizabeth Haldane, Helena Normanton ...

Les réflexions qui sont menées sont lourdes de conséquences mais prouvent bien que , malgré le manque d'éducation ou l'infériorité de leur condition, les femmes étaient lucides : "La seule chose que les femmes puissent faire dans tous les pays pour éviter la guerre, c'est d'arrêter la production de chair à canon" H Normanton. La baisse de la natalité dans les milieux cultivés à cette époque tend à prouver que les femmes ont souvent suivi ce précepte.

Je vous livre pour finir une remarque qui fera bondir les dames : " On ne peut attendre des femmes qu'elles renoncent à un trait essentiel de leur féminité ou qu'elles abandonnent l'une des consolations offertes par la Nature pour compenser un handicap insurmontable et permanent. S'habiller repésente, après tout, l'un des principaux moyens qu'ont les femmes de s'exprimer..." juge Mac Cardie.

 

Le mois anglais chez Titine

 

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