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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 14:39

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Que ton règne vienne, Xavier Demoulins, éditions JC Lattès, 2014, 219 pages

Thème : deuil, famille, adultère, amitié, dépression, amour

Genre : roman contemporain

L'auteur en quelques mots ...

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Journaliste de presse et de télévision, Xavier Demoulins d'Amieu de Beaufort est né en 1972. Après un cursus le Lettres et un DESS en télécommunication, il devient pigiste pour divers journaux puis intègre l'équipe de Canal + en 2002. On le verra aux côtés de Maitena Biraben dans Nous ne sommes pas des anges ou dans Paris Dernière sur Paris première jusqu'en 2010, année où il devient résentateur du journal de M6. On le retrouve en 2013 dans Zone interdite.

Son premier roman, Un Coup à prendre, a été publié en 2011 et devrait être adapté au cinéma. En 2012, Un Parfait ciel bleu, suit.

Le petit plus : Je me suis laissée dire que Xavier Demoulins apprécie l'écriture de Murakami. Je ne peux qu'adhérer et suis ravie de ce point commun ;)

Merci aux éditions JC Lattès et au forum Livraddict pour ce partenariat.

 

l'histoire :

2015

"J'ai crevé de t'aimer, c'est toi qui meurs.

Que reste-t-il mon Belzébuth ? Ton vacarme"

Deux ans après le décès de son père, Paul remonte la pente,épaulé par son ami Oscar. Mais qui était donc cet homme dont Paul dit "Mon père est un gangster moderne. Il m'a donné la vie et l'a ouverte au cran d'arrêt" ?

2013. L'année où tout va basculer. Une mère éplorée, un fils qui ne cache pas sa dépression et maudit son père de lui avoir gâché la vie. Un accident dont il se sent responsable, "J'ai une terreur d'après -coup. Que mes enfants et ma femme aient pu faire partie du cortège. Il s'en est fallu de peu que l'enterrement de mon père finisse en charnier".

Et pourtant ce père qu'il hait aujourd'hui a été le plus rayonnant des compagnons, le plus attentionné pour son fils. Un homme charismatique, sûr de lui. Mais un père de plus en plus présent dans sa vie, auprès de sa femme, de ses enfants. Un père dont il entend encore la voix lors des disputes avec sa mère. Un père dont l'ombre plane comme la trahison qui a mis fin à la confiance.

Alors que son meilleur ami Oscar va se marier, que reste-t-il de son propre mariage avec Ava ? Une séparation. Et si la blessure était plus profonde que cela ?

Pour rebondir il faudra se défaire de l'image encombrante du père pour avancer et affirmer sa place d'homme, d'amant, de père.

En vrac et au fil des pages ...

C'est un roman très fort émotionnellement que nous propose Xavier Demoulins. Le lecteur se laisse porter de chapitre en chapitre et comprend rapidement que les retours en arrière dans la vie du narrateur sont essentiels car mettent en place des indices qui nous méneront à la compréhension de son état.

Cela aurait pu être une simple histoire de depression, une histoire de séparation, de dispute. Mais la fin ( et je ne la dévoulerai pas ici) révèle un secret que l'on n'attendait pas, ou plutôt que l'on sentait venir mais que l'on ne pouvait raisonnablement accepter. Les jalons sont posés, on soupçonne, on devine, on doute, on suit les relations d'amour/haine d'un fils envers son père, la recherche de l'amour paternel puis son rejet.

La construction par petits sauts dans le temps est ici judicieuse et ne freine en rien la lecture, de même que la construction des phrases, courtes, incisives, justes. Je dirais qu'elles  accompagnent la depression, les doutes du narrateur.Seule la mention de l'année 2015 interpelle : pourquoi le futur ? J'aime me creuser le tête pour comprendre et il me semble que cette projection est aussi celle du narrateur, Paul, dans un avenir très proche qui pourrait le ramener à la vie. Je pense que tout cela est symbolique et ne doit pas dérouter le lecteur.

Il en va de même pour le titre qui porte en creux le nom du Père, le tout puissant, celui qui régit la vie de son enfant et laisse une trace même après sa mort. C'est extérieurement celui que l'on ne nomme pas et dont seules les pages intérieures et le personnage portent la trace.

Petites reflexions au passage sur le mariage gay, sans jugement, justement pour le mettre au même plan que le mariage hétérosexuel me semble-t-il, avec ses aléas et ses espoirs. Quelques pépites aussi à travers les sauts dans le temps, les années 80, le récit d'une enfance dans laquelle on peut se retrouver, celle d'un enfant aimé et attendu.

On ne tombe pas dans le pathos avec Xavier Demoulins mais une tranche de vie nous est offerte et on plonge dans ce récit émouvant avec plaisir et inquiétude, on se laisse emporter jusqu'à la révélation finale ...

L'image de la mère est ici touchante. Une présence plus qu'une vie me semble-t-il, une femme effacée, en souffrance et en même temps amoureuse et présente, dans l'attente. Les femmes d'ailleurs apparaissent dans ce roman sous un jour plus doux mais ne sont pas totalement dévoilées. Subsiste une part d'ombre, une solitude en chacune d'elle, y compris Ava qui n'assumera pas ses actes.

Un livre lu dans la journée et une belle découverte, d'autant que je ne savais absolument pas que cet homme, que je ne connais que par son statut de présentateur du JT, était aussi écrivain. J'espère découvrir un autre de ses récits rapidement.

Merci aux éditions JC Lattès et au forum Livraddict pour ce partenariat et cette belle découverte

J'ai lu ce roman en lecture commune avec Achille. Voici son avis. Nous nous sommes livrés à un petit jeu de questions réponses (en cours d'écriture ! )

Voici les questions d'Achille ; 

- as-tu pu associer cette lecture et cette thématique à d'autres romans ? 

pas un roman mais un essai de J Kristeva qui s'appelle "Un père est battu à mort" et qui reprend la thématique du père haï et aimé à la fois. Mais là on entre bien entendu davantage dans la psychanalyse et je vois que cela t'intéresse puisqu'une autre de tes questions reprend ce thème ;)
- penses-tu que les schémas développés par l'auteur (mère quittant son mari pour une autre femme dans le cas d'Oscar  et père tout puissant dans son couple et indécrottable coureur de jupons pour Paul) ne peuvent que se reproduire ? 

absolument pas. Je pense que cela peut être un fardeau mais qu'une personne peut se détacher du poids familial. D'ailleurs c'est la reflexion entamée dans ce roman; le personnage se délivre peu à peu de ces entraves et va vers un avenir à construire. Il me semble que l'on subit un temps mais qu'un travail permet de se libérer.
- la question du rapport père - fils amour / haine est-elle ici excessive ? 

C'est effectivement ce que j'ai pensé au début mais la trahison, dont on ne peut parler sans dévoiler l'intrigue, est grande et l'attitude du père ,condescendante, nie totalement son fils.
- un homme a-t'il besoin d'autres modèles masculin pour se construire ?

vérité ou caricature ? 

tu parles du mariage gay là ? Je connais des familles très féminines dans lesquelles tout s'est bien passé. Les valeurs sont véhiculées aussi en dehors de la famille. Il ne faut pas rester aveugle à l'influence de l'extérieur.
- pour dresser un tel rapport entre ce père et son fils avec autant de justesse, n'y aurait-il pas un peu de vécu identique chez l'auteur ? 

ah ça ... vaste question. Tu trouves que cela sent le vécu ? Je pense qu'on a tous un problème avec notre mère ou notre père non ? Un non-dit, un poids. On dit qu'un écrivain porte forcément une blessure

vous avez trois heures .....lol

hihi ! c'est vrai qu'on frôle le sujet de philo là ! 

 

 

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 05:31

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l'Âme du mal, tome 1, Maxime Chattam, éditions Pocket, 2003, 515 pages

Genre : thriller

Thèmes : meurtre, peur, enquête, tueur en série, amour, famille

 

L'auteur en quelques mots ...

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Né en 1976, Maxime Chattam, de son vrai nom Maxime Drouot, a suivi des études en criminologie avant de se lancer dans l'écriture de romans policiers.

Ses fréquents séjours aux états- unis dans son enfance l'inspirent, on retrouve Portland dans L'âme du mal. En 1988 il passe un certain temps dans la jungle thailandaise. Ce premier contact avec l'écriture à travers un journal ouvre des perspectives. Maxime Drouot touche alors au théâtre, puis écrit son premier roman Le Coma des mortels. Deuxième roman le Cinquième règne est lu par la maison Michel Lafon et sera publié en 2003 sous le nom de Maxime Williams. Il reçoit le prix du roman fantastique de Gérardmer. C'est à ce moment qu'il complète son cursus en criminologie qui, après des étides de Lettres modernes, lui permet de se lancer dans le récit policier.

Il est à ce jour l'auteur d'une saga jeunesse : Autre monde en six volumes, une trilogie thriller : le Cycle de l'homme, le Dystique du temps et environ six romans indépendants de ces sagas.

L'Âme du mal se présente comme une trilogie : l'automne pour l'äme du mal, l'hiver pour  In Tenebris, le printemps pour Maléfices. La Promesse des ténèbres intervient comme un préquel à cette trilogie du mal.

L'histoire :

Banlieue de Miami, 1980. Alors qu'elle fait ses courses avec son petit garçon Josh, une mère de famille pressée laisse son fil dans le rayon jouets, lui recommandant de se tenir tranquille en attendant qu'elle finisse de parcourir les rayons. "Kate Phillips, jeune mère d'à peine 23 ans, regarda son fils s'éloigner en souriant. Elle ne le rvit jamais".

Portland, Oregon, dans les années 2000. Juliette lafayette se connecte et, comme tous les soirs, tchatte avec un inconnu dont le pseudo, Oberon, s'inscrit sur l'écran. Rituel de fin de journée. Pourtant ce soir la conversation prend une autre tournure et lorsque Oberon lui propose de se rencontrer elle coupe court à la conversation. Quelques jours plus tard, quittant le domicile son amie Camélia chez qui elle a passé la soirée après son cours de criminologie, elle est agressée par un homme qui l'a abordée, insistant pour la ramener chez elle. Elle sombre dans un épais brouillard pour se réveiller ... ligotée au fond d'un trou.

Parallèlement, Joshua Brolin, enquêteur au département de police de Portland, tente de résoudre l'énigme du Bourreau de Portland, meurtrier en série qui torture ses victimes avant de les assassiner dans des conditions particulièrement atroces Doué pour analyser les pathologies mentales, Brolin se définit comme un profileur. "il se concentre sur ce qui a été infligé au cadavre, joue et nuit, jusqu'à pouvoir sentir qu'il "tient" la personnalité du tueur. puis il devient le tueur."

Dans quelques heures son destin va croiser celui de Juliette... et de Leland Milton.

En vrac et au fil des pages ...

je ne suis pas ( plus) adepte de thriller. Néanmoins on me parlait depuis longtemps de ce Maxime Chattam et, une amie m'ayant offert ce tome, je ne pouvais que le lire. Autant le dire tout de suite, les descriptions détaillées des autopsies ou des scènes de crime m'ont touchée au point que je me suis autorisé à sauter quelques passages . Pourtant l'intrigue est bien menée et l'histoire d'amour qui sous-tend le roman rend ces scènes plus digestes.

Les personnages sont attachants en même temps que très réalistes. C'est sans doute ce côté réaliste qui fait d'ailleurs le succès des romans de Maxime Chattam car il s'appuie effectivement sur des études poussées en criminologie, l'étude de profils de vrais tueurs. Il le dit d'ailleurs en préface : la réalité dépasse souvent la fiction.

Imaginez alors ce que cela donne lorsqu'l'imagination d'un écrivain rencontre la réalité sordide !

Je reconnais que l'on est tout de suite saisie, pris au ventre au point de souhaiter connaitre le final. Pour cette raison j'ai poursuivi ma lecture jusqu'au bout, espérant que le couple formé par les deux héros attanchants s'en sorte. Je ne dévoilerai rien pour ceux qui ne l'ont pas lu mais sachez que le lecteur est tenu en haleine jusqu'à la dernière page. La tension est permanente et l'écriture aide beaucoup à cela : des phrases courtes, des chapitres non moins courts, un raisonnement qui nous guide, nous trompe, dévoile puis cache les indices.

Le problème pour moi est que ce style est très visuel, un peu comme si l'on développait un scenario. On n'a aucun mal à imaginer les scènes ... mon petit coeur n'y a pas résisté !

Je vous invite toutefois à découvrir cet auteur. Je suis partagée car j'aimerais poursuivre cette trilogie et connaitre la suite, voire même lire le préquel qui est venu ponctuer cette trilogie. Mais je vais laisser passer un petit bout de temps avant d'essayer de comprendre pourquoi j'ai trouvé que la réaction finale de Brolin était très distancée, froide.

 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 11:02

 

http://img.livraddict.com/covers/57/57646/couv25417107.jpg

Dans la nuit Mozambique, laurent Gaudé, éditions J'ai lu, 2011

Genre  :nouvelles

Thèmes : violence, souvenirs, racisme, esclavage, culpabilité, fatalité, Afrique

http://rosannadelpiano.perso.sfr.fr/laurent_gaude_3.jpg

Pour retrouver toutes les informations sur l'auteur, rendez vous sur les pages du challenge

L'histoire :

Le Sang négrier : "Vous me dévisagez. Vous avez peur. J'ai quelque chose de fiévreux dans le teint qui vous inquiète. Je souris. Je tremble. Un homme brûlé, pensez-vous.(...) Je fus un homme autrefois".

Prenant le poste de commandant à bord d'un navire négrier, en lieu et place du capitaine décédé du scorbut, le narrateur revient sur un événement marquant de sa vie. "Je fis une erreur qui scella tout". Au lieu de livrer le corps du capitaine à la mer, il entreprend alors de le ramener dans sa famille à St Malo. Folie. Et pourtant en quittant l'ile de Gorée, nulle autre idée ne l'animait que cette mission. Après des semaines de navigation, Bressac fut enterré en terre bretonne. "C'est alors que nous entendimes des cris(...) "Ils essaient de s'échapper !" (...) les nègres étaient sortis". S'ensuivit une chasse à l'homme dont rien de bon ne devait sortir, une malédiction, un châtiment...

Grammercy Park Hotel : parcourant la rue, un vieil homme est agressé par trois voyous. Reprenant ses esprits ils se retrouve à l'hôpital et entreprend de se rendre au Grammercy Park Hotel, lieu de ses amours d'antan. L'on plonge alors au coeur du New York des années 70 , les souvenirs affluent, Ella, Mo, Sean, l'amour, les promesses, les disputes lorsque la maladie rongeait sa femme Ella... et puis une promesse faite à la femme qu'il aimait.

Le Colonel Barbaque : " Je suis la guerre. C'est pour cela qu'ils m'appellent le colonel Barbaque. Ils ont reconnu cela en moi : une hyène ..."

Le narrateur, Ripoll, poilu rescapé des tranchées, fuit en Afrique pour oublier qu'il ne peut se réadapter à sa vie d'avant. C'est la terre natale de son ami, M'Bossolo, mort à la guerre et dont le corps n'a pu être rapatrié en son pays. Là, la chaleur, la révolte, l'occupation, font ressurgir la violence qui est en lui et qu'il n'a jamais pu faire taire. Lors d'une émeute en pleine rue il abat de sang froid un soldat français et devient "un des leurs". Mais les indigènes ont perçu la violence en lui, le sang et bien qu'il se rallie à leurs côtés il ne fera jamais partie de cette terre.

Dans la nuit Mozambique : Lisbonne. Fernando Pimenta, gérant d'un restaurant , accueille l'Amiral de Medeiros et reprend avec lui le fil des souvenirs. "Le Mozambique me manque ...". Pourtant, ni l'un , ni l'autre n'ont jamais mis les pieds dans ce pays. C'est autre chose qu'ils évoquent, en souvenir de ces soirées ou quatre amis se retrouvaient au restaurant autour des saveurs que Fernando avait su disposer sur la table, chacun apportant une histoire, une anecdote. La plus marquante de toutes reste celle du commandant Manuel Passeo, revenant sur un événement survenu alors qu'il était au Mozambique, l'histoire de la fille de Tigirka ...

En vrac et au fil des pages ...

J'ai beaucoup apprécié ces quatre nouvelles mais je dois dire que j'ai une préférence pour Sang Négrier et Le Colonel Barbaque. La première parce qu'elle relate une période de l'histoire sur laquelle je me suis beaucoup penchée et qui m'interpelle : la colonisation et l'esclavage, mais aussi parce qu'elle prend au fil des pages des allures fantastiques . Les négriers, punis un à un. Le châtiment qui hante le narrateur. Tout cela est relaté en l'espace d'une nouvelle avec intensité. 

La seconde parce qu'elle fait écho à un roman de laurent Gaudé que j'apprécie particulièrement : Cris, qui relate les conditions de vie, de guerre, des poilus dans les tranchées. J'ai retrouvé les noms des protagonistes que j'avais rencontré : Ripoll, M'Bossolo et ai apprécié de mettre bout à bout ces deux récits pour connaitre la suite finalement de la vie de l'un des personnages.

Les deux autres nouvelles laissent davantage de place au souvenir, aux regrets, aux sentiments. Laurent Gaudé touche à l'essentiel en quelques mots, dans un style dfférent de ce que j'ai déjà lu, moins ample ou lyrique mais tout aussi juste.

Merci à Stefiebo pour cette lecture commune : son billet

defi Laurent Gaudé

Les Sacrifiées

La Mort du roi Tsongor

Le Soleil des Scorta

La Porte des enfers

Pour seul cortège


 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 13:29

 

 

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Petit rendez-vous quotidien de partage, délectation et autres petits bonheurs...

 

 

 

Lorsque la journée se passe mal au collège on trouve les petits bonheurs chez soi ...

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La réaction de mon second fils ,à qui la maitresse a confié le cocon de la classe et qui me ramène fièrement le bocal. Nous serons donc bientôt parents d'un joli papillon !


Mon beau jardin, taillé de frais, qui respire après la pousse incroyable des dernières semaines !


Une musique à partager :

 


 

et de votre côté, quels petits bonheurs ?

 


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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 05:51

Ce matin je tiens à vous faire découvrir un artiste japonais, Yusuke Oono, dont le travail m'émerveille. On entre souvent dans le livre par l'imaginaire et l'on en oublie les pages, le papier, la matière que l'on a entre les mains et qui nous emporte. En découpant les ouvrages qu'il aime, Yusuke Oono nous renvoie à l'univers onirique de la lecture. Des scènes en trois dimensions qui deviennent des objets d'art ...

 

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 05:18

 

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Petit rendez-vous de partage, délectation et autres petits bonheurs

Les petits bonheurs du jour : 30 ! et ce n'est qu'un début

écoutez-la jusqu'au bout s'il vous plait car c'est du pur bonheur !


Premier bilan des petits bonheurs : 


30 pages de petits bonheurs qui sont désormais de jolis souvenirs


30 jours durant lesquels les copinautes ont partagé les bons moments qui parsèment leur vie et ont lu mes petits moments à moi


30 moments de partage qui ont fait des petits. Je suis ravie de constater que vous avez envie de diffuser le bonheur vous aussi ( Les douceurs de Tigrouloup pour prendre soin de soi, Le bocal à bonheur de Syl, les petits bonheurs d'Elsinka ...)


Longue vie aux petits bonheurs ! Et merci à Florence Servan-Schreiber qui est à l'origine de tout ça.

 

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