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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 15:10

http://auteurs.la-reunion-des-livres.re/wp-content/uploads/2009/11/photothomas165.jpg

Elle s'avance, menue, le menton haut. Elle observe à chaque pas. Je l'ai invitée dans mon collège pour présenter son ouvrage à ma classe de Troisième. Ils ont lu son roman Je veux ma place au soleil et ont préparé quelques questions pour elle.

 

Elle est là mais elle est ailleurs.

Elle est rompue à l'exercice maintenant. Rencontrer des jeunes fait partie de sa nouvelle mission. Pour elle ils ont mis en place le CDI, sélectionné quelques ouvrages dans les rayons, prévu un café, un jus de fruits, des viennoiseries. Et oui, ce n'est pas n'importe qui Bernadette THOMAS !

Ecrivain réunionnaise (je ne peux me résoudre à écrire "écrivaine" ou "auteure"), elle vient de publier son sixième roman Sur leurs pas. Ses écrits sont empreints de culture réunionnaise, de croyances (Le souffle des disparus), de métissage. On y trouve toutes les couleurs, tous les espoirs, toutes les souffrances d'une île au passé tourmenté, au présent incertain, à l'avenir fragile. Car on ne vit pas sur une île comme on vit en métropole, on ne s'arrache pas à son passé, à ses racines si facilement. Chaque ouvrage est une quête comme elle le dit elle-même. Sa vie est une quête qui passe par les rencontres, la spiritualité, le partage.

Elle ne leur laisse pas le temps de poser leurs questions. Elle les connait d'une certaine façon puisqu'elle était enseignante. Cela les désarçonnent puis ils s'habituent, écoutent. Elle dit son parcours, ses influences, son besoin d'écriture. Toujours un roman d'avance, toujours une idée, une piste.

Elle guette leurs réactions et écoute finalement leurs questions,.Un mot en appelle un autre. Elle explique "un livre à chaque âge. Je n'écrirais pas Je veux ma place au soleil de la même façon aujourd'hui. Je devais être tourmentée ( rires). En relisant ce roman pour venir vous voir je me suis dit oh la la !". Car c'est un roman qui dénonce aussi ,sous couvert de quête initiatique. Il met en place le voyage que l'on retrouvera plus tard dans ses autres livres, il invite le hasard des rencontres ou au contraire le destin, il donne à voir une facette de La Réunion que l'on ignore parfois ( que l'on feint d'ignorer): les cases de tôle, la vie dans les quartiers défavorisés, le chômage, l'avenir incertain des jeunes, l'illétrisme, une société à deux vitesses.

Elle aime son île , ses légendes et en a même fait une trilogie, La Terre jumelle, inspirée par ses échanges avec son fils. Que fait un roman fantasy au milieu de sa production littéraire ? "C'était un besoin de m'adresser aux plus jeunes, même si tout le monde peut le lire, reprendre les histoires réunionnaises". C'est aussi une façon d'entrer dans l'identité créole, d'en reprendre les fondements par ce qui berce l'enfance des jeunes ici : le volcan, les légendes, les zistoirs !

Chaque parole l'emporte vers un autre territoire "Je prépare déjà mon prochain livre. il est né d'une rencontre en Bretagne mais je ne peux pas en dire plus...", c'est bien dommage ! "Mais je peux vous présenter le dernier né: Sur leurs pas !". On découvre alors un auteur dynamique, avide de lectures, d'échange, pour qui les racines sont très importantes, le respect des autres, le partage des cultures. Elle lit les premières pages et l'on découvre les paysages créoles sous le regard d'une touriste allemande, un roman sur la différence et la nécessité de connaitre son histoire pour avancer sereinement. C'est toute l'Histoire de la Réunion !

Elle s'anime d'une nouvelle flamme en avouant que le dernier livre qui a fait battre son coeur a été écrit par sa fille, Sandrine Le Callet, Rose métis, un roman sur le métissage, la mixité des cultures à la Réunion et notamment la culture indienne, malbar.

Elle repart, promettant de revenir en février avec ses brouillons pour un atelier d'écriture....à suivre donc !

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 07:18

http://data5.blog.de/media/395/2880395_8dacca5868_m.jpg

Alexandre François Desportes, Nature morte avec lièvre et des fruits, 1711

 

 

Bien entendu chacun connait cette histoire mais je ne résiste pas au plaisir de la placer dans cette rubrique.Car l'événement est passé au rang de légende, mystère de la gastronomie.

 

Mystère car on sait peu de choses de Vatel, de son parcours, jusqu'au moment où on le rencontre chez Nicolas Fouquet, alors surintendant de Louis XVI. Il y exerce la lourde tâche de Maitre d'hôtel, veille à l'approvisionnement, s'occupe du service des tables, des menus, des réceptions... Il est responsable de tout. "Etre maitre d'hôtel au XVII°S, c'est en quelques sorte travailler avec un couperet permanent au dessus de la tête" Patrice Gélinet, 2000 ans d'histoire gourmande.

 

Or la table est à cette époque le reflet de la richesse de l'homme. Fouquet est diablement puissant et riche et sait flatter qui il convient. Cela passe par le palais bien entendu !

 

Au mois d'août 1661, le surintendant reçoit le roi en personne. Louis XIV avait déjà eu l'occasion en 1656 de goûter aux plaisirs de la table chez Fouquet. Il accompagnait alors son oncle, Gaston d'Orléans.Il faisait terriblement chaud mais Vatel avait tout prévu : chacun avait trouvé une boisson désaltérante rafraichie par de la glace, les tables étaient savamment dressées pour le plaisir des yeux. Vatel n'a jamais déçu. Mais ce jour d'août 1661 Fouquet lui demande de se surpasser. La période est aux tensions, Louis XIV entend bien gouverner seul.

 

Vatel est à la hauteur de l'événement. "Tandis que vingt-quatre violons égaient l'atmosphère brûlante de ce mois d'août, on dîne à la lueur des flambeaux dans de la vaisselle d'or et de vermeil." La qualité des mets proposés éblouit les invités.Molière donne une représentation de son Fâcheux. Un feu d'artifice illumine le parc.

 

Louis XIV se sent pourtant humilié par tant de splendeur et d'étalage de luxe. Sa haine de Fouquet redouble. Il le fait arrêter et l'accuse d'avoir volé les deniers de l'Etat. Fouquet sera enfermé à Pignerol jusqu'à sa mort en 1680.Que devient Vatel ? Il est engagé comme argentier des écuries du frère du roi. Il reste l'organisateur des grands événements, pour Condé.

 

En 1671 le roi gratifie Condé de sa visite durant trois jours. Vatel ne dispose alors que de quinze jours pour tout préparer.Il doit engager du personnel, élaborer les menus, organiser les festivités. Le jour de la réception Vatel est épuisé, il a alors quarante cinq ans et ressent pour la première fois sans doute une réelle peur. La pression est lourde car de cette fête en l'honneur du roi résulteront les relations entre Condé et Louis XIV. La soirée débute et tout est au point, les invités comblés, le service parfait. On raconte qu'un mauvais présage aurait alerté Vatel à cet instant : le feu d'artifice prévu ne fut pas à la hauteur.

 

Le lendemain est un jour maigre. Le menu comportera du poisson. Vatel a contacté plusieurs ports de pêche mais l'approvisionnement est retardé. Les heures passent et augmentent le désarroi du maitre d'hôtel. Il ne peut se défaire de la honte qui l'étreint. Il regagne alors sa chambre et met fin à ses jours d'un coup d'épée.

 

L'histoire est cruelle et, bien évidemment, la marée tant attendue arrive. La fête aura bien lieu...sans Vatel aux commandes; "sa mort est passée inaperçue au milieu des airs de violon...".

 

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 16:18

http://ecx.images-amazon.com/images/I/5138D276WFL._SS400_.jpg

 

J'ai rêvé de courir longtemps, Ron Mac Larty, editions Albin Michel, 2005,397 pages

Thèmes : vie quotidienne, deuil,USA,estime de soi

Genre : roman

 

 

L'histoire :A 43 ans Smithy Ide est un fumeur compulsif, un alcoolique et souffre d'obésité . Son monde vacille à la suite d'un accident de voiture dans lequel ses parents trouvent la mort. "Parfois, il advient de ces choses qui font qu'on n'a même plus la force de se tenir debout. ça vous prend aux genous. Aux jambes. Au coeur. J'ai mis ma figure contre la sienne et j'ai attendu de pouvoir me relever.". D'un souvenir à l'autre Smithy convoque sa soeur Bethany, disparue quelques années plus tôt, sa voisine Norma, fidèle compagne et dresse le portrait des habitants de sa bourgade américaine. C'est alors que,relevant le courrier de ses parents, il tombe sur une lettre l'informant que sa soeur repose à Los Angeles en attendant les instructions d'un parent proche. Sans savoir réellement ce qu'il fait,Smithy entreprend brusquement une promenade sur son vieux raleigh,le vélo de son enfance. "(...) plus je pédalais et suais , moins je souffrais. Je n'avais aucune envie de m'arrêter en arrivant à East Providence ...". Commence alors une longue route, rythmée par le récit d'anecdotes, de rencontres et les coups de fil passés à Norma, route qui le mènera en Californie où se trouve le corps de sa soeur.Une longue traversée aux accents de quête initiatique ,au cours de laquelle Smithy va se découvrir et renaitre. Des rencontres qui rythmeront sa route il ne va garder que le meilleur, la générosité, le don de soi, ce qui va le révéler à lui même et aux autres.

 

En vrac et au fil des pages : évidemment dit comme cela, le roman de Ron Mac Larty peut ressembler à une épopée américaine dans laquelle un looser, parti de rien, se découvre et grandit. C'est sans compter sur l'écriture de cet auteur, acteur de séries TV , que l'on présente souvent comme le protégé de Stephen King. Pourquoi ne pas le présenter comme l'auteur remarquable de J'ai rêvé de courir longtemps tant il semble avoir mis de lui dans son roman ? Aussitôt on pense à Forrest Gump, Bagdad Café ou encore Darjeeling limited pour le côté profondément humain, spirituel et qui ne laisse pas indifférent. Peu importe le but final, ce qui compte c'est la route, ce qu'elle permet de réflexion, d'abandon de soi.

 

J'avoue avoir apprécié le style simple, l'ancrage dans la réalité d'un roman populaire finalement. J'ai aimé le contrepied volontairement pris par Ron McLarty avec son personnage attachant tout autant que dérangeant. Pas de misérabilisme malgré les malheurs successifs qui l'accablent et font écho à un passé lui-même douloureux (guerre du Vietnâm, enfance aux côtés d' une soeur déséquilibrée). Je pense que l'on aime ce roman pour sa simplicité et non uniquement pour la leçon de vie qu'il nous donne.

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 15:54

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/5/0/9/9782742771905.jpg

 

 

Le Mec de la tombe d'à côté, Katarina Mazetti, Editions Acte Sud, collection Babel, 2009, 253 pages

Thèmes : deuil, amour,milieu social

Genre : roman

 

 

L'histoire : le roman s'ouvre sur un face à face empreint de cynisme. Chaque jour Benny rend visite à sa mère au cimetière. Il y croise Désirée, veuve depuis peu. Chaque jour ils se livrent à une observation et une critique de l'autre.Rien ne les prédestinait à se parler. Lui est un agriculteur surmené qui croit en son travail à la ferme. Elle est bibliothécaire,une citadine bourgeoise qui aime son petit confort  ...et pourtant. Il a suffit d'un regard pour que leur morne quotidien vole en éclat. Un amour hors norme les transcende alors, entre découverte de soi et acceptation de l'autre. Un roman aux saveurs douces amères dont la fin nous dit que tout n'est pas toujours noir ou blanc.

 

en vrac et au fil des pages : j'aime les romans polyphoniques. Celui-ci reprend la technique du double point de vue : deux personnages racontent un même événement et se dévoilent ainsi au lecteur, tantôt amusé ,tantôt attendri par le décalage entre les deux amants. Deux voix, deux milieux sociaux en confrontation permanente, deux âmes liées. L'écriture est souvent juste, parfois drôle. On n'en demande pas plus pour aller jusqu'au bout !

 

Ce roman a été adapté au théâtre. Mais je n'en dirai rien puisque je n'ai pas vu la pièce !

http://me1.billetreduc.fr/n180/32975.jpeg


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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 15:15

http://www.decitre.fr/gi/20/9782264051820FS.gif

 

Lait noir, Elif Shafak, Collection 10/18, Domaine étranger,2010, 351 pages

Thèmes : écriture, maternité, dépression post-partum, condition de la femme écrivain

Genre : roman autobiographique

 

 

L'histoire : Avoir un enfant est une merveilleuse aventure. Tout est beau, merveilleux, doux ... C'est ainsi que cela devrait être en effet. Mais ce n'est pas toujours le cas.  Dans un face à face avec elle même,Elif Shafak aborde le thème de la dépression postpartum. "Tu sais, si tu pleures trop, ton lait va tourner et devenir noir" lui disait sa grand-mère.Pour la femme musulmane , comme pour la femme occidentale, le sujet est tabou. Parler de ce qui ne va pas, faire part de ses angoisses alors que tous les regards sont tournés vers la mère et son enfant n'est pas aisé. Reconnaitre que l'on va mal et l'écrire l'est encore moins. Certes les livres spécialisés abordent cette période difficile qui suit la naissance d'un enfant. Mais qui en reconnait vraiment les symptômes ? Tant de femmes on mené de front une carrière et une vie de famille. L'écrivain convoque de grandes figures féminines pour souligner la complexité du rapport de la femme à l'écriture, de la mère à l'enfant. Ainsi Simone de Beauvoir, Doris Lessing, Zelda Fitzgerald ...

En laissant parler ses voix intérieures, perçues comme de petites bonnes femmes à la personnalité marquée ( Miss Cynique Intello, miss Ego Ambition, Dame Derviche ou maman Gâteau...) Elif Shafak se dévoile, se livre, retrouve l'estime d'elle-même.

 

En vrac et au fil des pages : sans doute le tour de force d'Elif Shafak est-il d'avoir su faire un roman d'un tel sujet. Il fallait toute la subjectivité d'une autobiographie pour soutenir ce thème et le faire entrer en résonnance avec la condition de la femme turque. Ce roman traite de l'équilibre : entre la femme et la mère, entre l'écrivain et la maman, entre le cérébral et l'intuitif. Dans une tentative de recoller les morceaux, l'auteur explore son moi profond et se découvre, laisse parler en elle les mille petites voix qui font sa personnalité en construction. Car devenir mère est un processus qui prend du temps, un changement presque brutal bien que merveilleux. Le reconnaitre et en parler est important. C'est une sorte de thérapie.

 

Elif Shafak relie son écrit à la magie orientale : les petites bonnes femmes sont des djinns, respectant ainsi une tradition orale portée par les femmes turques. Par ce biais elle dénonce aussi une culture écrite presque exclusivement masculine : les jeunes filles vont à l'école jusqu'à ce qu'elle soient en âge de devenir des femmes au foyer. Elles oublieront alors leurs rêves d'écriture pour se consacrer à leur famille.

 

Malgré un sujet brûlant Elif Shafak décrit avec une touche d'humour ce que sont ses voix intérieures et la bataille qu'elles se livrent, entre anarchie et démocratie. Son roman est d'autant plus intéressant et touchant qu'il ne s'adresse pas qu'aux futures mères mais à tous ceux qui laissent parler en eux ces petites voix. Il est aussi très différent de ses autres romans comme Bonbon Palace ou La Batarde d'Istambul.


 

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 13:54

http://idata.over-blog.com/2/08/59/73//tarte-choco-caramel-copie-1.jpg

Une recette calorique pour un maximum de plaisir !

 

Qui a dit que le caramel était réservé aux enfants ? il est vrai que l'enfance n'est jamais très loin dans nos souvenirs lorsque l'on déguste ces petites friandises, tour à tour croquantes, fondantes, sucrées, salées.

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41bnMSdH0KL._SS500_.jpg

 

" (...) c'est de la sensualité à l'état pur ! Doux et onctueux il remplit et satisfait doucement notre palais jusque dans ses moindres recoins. Pas question de grignoter du bout des lèvres, nous en voulons plein la bouche.", présentation de l'éditeur pour Du caramel plein la bouche de Trish Deseine.

 

 

 

Tout commence comme un cheese cake :

- 150 gr de biscuits à la cannelle type speculoos

- 150 gr de biscuits type roue d'or au beurre

- 80 gr de beurre tempéré coupé en petits dés

 

Mixez les ingrédients ensemble, sans trop. Vous devez obtenir une pâte sablée. Tapissez le fond d'un moule à manquer avec cette préparation en tassant bien avec les doigts, en prenant soin de faire remonter la pâte sur les bords.

 

Pour l'appareil :

- choisir une glace en bac. J'aime le praliné mais vous pouvez opter pour une crème glacée vanille parfumée, marron glacé ou noix de macadamia. Laissez le bac de glace à température ambiante un petit moment de façon à pouvoir travailler la glace et l'étaler généreusement sur le fond de tarte. Recouvrez le tout de film alimentaire et Vite, vite, au congélateur !

 

Pour la sauce caramel au bon goût "original" !

- 150 gr de sucre roux de canne

- 80 gr de beurre salé

-20 cl de crème liquide

 

Mettez le sucre dans une casserole et laissez fondre à feu doux, sans eau ! En même temps, dans une autre casserole, faites bouillir la crème. Lorsque le caramel s'est formé, additionnez la crème au caramel délicatement. remuez vivement et ajoutez le beurre sans cesser de remuer.

 

Raté ? le feu est trop vif, ou bien vous n'avez pas assez remué ...

 

Laissez refroidir un peu et nappez la tarte de ce caramel. Remettez au congélateur. Vous penserez à sortir la tarte quelques minutes avant la fin du repas, comme on le ferait pour un gâteau glacé.

 

Ce que j'aime dans cette recette : l'association des textures (le croustillant du fond de tarte, le moelleux de la glace et le fondant du caramel), le mélange des saveurs (la note très sucrée du caramel, la douceur de la glace), le fait d'être obligée de déguster lentement pour laisser venir toutes les sensations, la touche glacée qui permet de se régaler de sucre sans être écoeurée...

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