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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 09:51

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La Disparue de Noël, in Des Contes de Noël, Anne Perry, éditions 10/18, 2012, 120 pages sur 512 pages

Genre : conte, court roman

thèmes : repentir, expiation, Londres,Ecosse, femmes dans la bonne société londonienne

Présentation de l'auteur ICI

J'ai choisi ce recueil de contes d'Anne Perry afin de faire le lien entre divers challenge auxquels je participe mais aussi parce que je dois avouer que la couverture a tout de suite happé mon regard ! Tiens, me voici donc aussi bassement matérielle ? Pas du tout, car j'espère découvrir une autre facette de cet auteur qui m'a un peu déçue avec Dorchester Terrace.

L'histoire

Lors d'une réception chez Sir Omegus, chacun n'a d'yeux que pour le couple formé par Gwendolen et Bertie. On prétend que ces deux convoleront prochainement.  Mais alors que la soirée compte tout le beau monde de la société londonienne, Isobel , jeune veuve, profère ,par jalousie, une insulte lourde de sens à l'encontre de Gwendolen. Aussitôt l'assistance se fige. Lady Vespasia ( souvenez-vous de ce personnage rencontré dans la série des Pitt, amie de Charlotte Pitt. Ici nous la rencontrons, bien avant la série des Pitt, plus jeune) entraine son amie Isobel hors de l'assemblée , lui signifiant ainsi son inconséquence. Mais il est trop tard, le mal est fait. Le lendemain matin, le corps sans vie de Gwendolen est retrouvé dans le lac de la propriété. Le suicide ne fait aucun doute. Pourtant le motif de ce geste ne peut être expliqué, tant la jeune femme semblait heureuse la veille encore. A moins que les propos d'Isobel ne soient responsables de cet acte définitif. La bonne société londonienne, représentée par quelques membres éminents, fustige aussitôt Isobel par des marques d'indifférence chargées de mépris. Mais Omegus propose à ses convives d'accorder une forme de rédemption à Isobel afin qu'elle puisse à nouveau évoluer parmi eux sans perdre sa réputation : "A l'époque médiévale, tous les crimes n'étaient pas punis par l'exécution ou la prison (...) On autorisait parfois les coupables à effectuer un pélerinage expiatoire. S'ils en revenaient, ce qui en ces temps dangereux  n'arrivait pas très souvent, on considérait leur péché comme lavé. On était tenu de leur pardonner à leur retour comme si rien ne s'était passé". Sous la pression de son amie Vespasia, Isobel accepte ce pacte. Toute deux partiront alors en Ecosse afin de remttre en mains propres à la mère de Gwendolen une lettre que cette dernière a laissé. Néanmoins le voyage promet d'être peu agréable en ce mois de décembre où la neige et le froid recouvrent le sol écossais. Par ailleurs la confrontation avec la famille de la défunte effraie plus que tout isobel.

 

En vrac et au fil des pages

J'ai apprécié ce court roman d'Anne Perry qui me réconcilie avec l'auteur ( voir mon précédent billet sur Dorchester Terrace). Le récit nous fait voyager de Londres au fin fond de l' Ecosse et j'avoue ici que j'aurais apprécié davantage de descriptions de cette contrée, d'autant que l'auteur présente ce conte en ces termes : " Si les contrées sauvages de Ranoch Moor et de Glencoe sont à couper le souffle en toute saison, lorsque s'abat une tempête de neige elles ressemblent à la fin du monde.(...) tenter de décrire la sauvagerie et la beauté d'un tel paysage avec des mots constitue un défi pour tout écrivain". Je m'attendais donc à quelques descriptions qui me mettraient dans l'ambiance mais force est de constater qu'Anne Perry ne relève pas le défi. Malheureusement, les deux personnages arrivent à bon port sans que l'on ait l'impression qu'elles aient traversé une contrée si terrible. A peine sont-elle transies de froid. C'est dommage.

En revanche j'ai beaucoup apprécié l'explication des convenances de l'époque qui, il faut bien le dire, ont tôt fait de ruiner la réputation d'une femme de la bonne société londonienne. Ainsi le procédé de l'expiation qui mène Isobel et Vespasia dans une contrée froide et reculée est -il bien pensé car nous permet d'approcher un peu ce qu'une femme est en droit de faire: " Nous avons façonné une société où les femmes n'ont d'autre choix que de faire un beau mariage pour réussir, car nous leur avons rendu impossible de subvenir à leurs moyens ou de connaitre le succès seules". Les grands du monde font et défont les réputations: "Le pouvoir de la bonne société est quasi sans limite, ma chère. S'en voir exclu équivaut presque à la mort. Si l'on répand assez de venin contre vous, les invitations se tarissent, les portes se ferment, vous devenez invisible".L'accent est donc mis sur le procédé expiatoire imaginé par Omegus et qu'il tient d'une ancienne pratique en vigueur au Moyen-âge et c'est ici que j'aurais aimé plus de souffrance pour vraiment faire entrer le lecteur dans ce processus.

Par ailleurs l'intrigue est bien menée puisque, jusqu'au bout, les secrets qui pèsent sur la famille de Gwendolen mais aussi sur Vespasia que l'on retrouve dans tous les romans du cycle des Pitt, ne sont que subrepticement dévoilés.

Le recueil comprend d'autres contes que je vous dévoilerai au fur et à mesure de ma lecture en ce mois de décembre !

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http://sylectures.files.wordpress.com/2012/09/anneperry2.jpg?w=501&h=364link

http://valbouquine.files.wordpress.com/2011/05/logo_challenge_welcome_to_london_termin_.jpg?w=500

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 02:40

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Le Paradis des ours en peluche, Marie-Ange Guillaume, Tina Mercié, éditions Seuil, 2004

Genre : album

Thèmes : douceur, amitié

A l'approche de Noël j'ai décidé de vous faire dévouvrir un bel album qui fait rêver. Un pêu de magie et de douceur à opposer à un quotidien parfois trop pesant. Et si l'on retombait en enfance ?

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L'histoire

"Dans mon paradis, tous les jours ce sera mercredi". Plus de choses qui piquent, qui cognent, qui gênent."Mais ce que je veux surtout c'est un ami(...) un ami qui ne tombe pas du nid et qu'on n'enterre pas sous le pommier dans une boite à chaussures"

La petite fille rêve de cet ami en peluche qui ne serait pas comme les autres si fragiles.

"Dans mon paradis, il fera jour chaque matin et ce sera toujours le printemps". Plus de loups, de froid, de chasseurs.

Un ours en peluche quitte le pays blanc pour rejoindre l'autre monde et rêve d'un pot de miel dans une maison douillette, des bras d'une petite fille avant le sommeil.

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En vrac et au fil des pages

J'ai découvert ce livre au salon du livre jeunesse de l'océan indien. Comme vous le devinez c'est ma fille qui l'a repéré, avec son grand format et sa couverture aux teintes douces.

Les dessins sont superbes, cotonneux comme dans un rêve. Un rêve de petite fille . un conte dans lequel l'amitié est au coeur des préoccupations des enfants. Sous ses airs innocents cet album soulève pourtant des questions existentielles qui préoccupent nos petits : pourquoi toujours faire ce que les parents nous demandent ? Pourquoi aller à l'école pour apprendre ce que l'on ne sait pas ? Pourquoi faut-il que nos petits amis vivants soient si fragiles ?

Dans leur univers onirique les deux auteurs ont imaginé des formes douces, moelleuses pour s'opposer aux mots durs : fusils, écraser, tomber, chasseurs ...

"Il faut toujours faire confiance aux ours en peluche ".

Et vous, quel était votre rêve d'enfant ?

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 03:37

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Après le tremblement, Haruki Murakami, collection 10/18, 2011, 157 pages

 

Je continue dans le cycle Murakami. Après la trilogie 1Q84 (tome1, tome2, tome3) je viens de finir Après le tremblement, recueil de nouvelles écrit en 1995 après le tremblement de terre de Kobé.

http://www.pariscilaculture.fr/wordpress/wp-content/uploads/2011/09/Haruki_Murakami.jpg

retrouvez la biographie de l'auteur ICI.


En guise d'introduction ....

le 17 janvier 1995 un terrible tremblement de terre  de magnitude 7.2 a secoué la ville de Kobé durant 20 secondes, suivi de seize répliques. L'hypocentre se trouvait sous le port de Kobé. Ce séisme est resté dans l'histoire pour sa caractéristique principale : les variations sismiques verticales de forte amplitude, jusqu'à 100 cm dans certaines parties de la ville.Le Kobé Fire Department s'est montré impuissant par manque de matériel et d'eau, les canalisations ayant été détruites. 6437 morts ont été dénombrés dont  5357 à kobé et des dégâts matériels considérables. Suite à ce séisme, la ville de Kobé a axé la reconstruction sur la résistance, tirant les leçons de ce drame. Trois jours seulement après le tremblement, de nouveaux logements étaient construits, la zone de promotion de reconstruction délimitée.

(source : nezumi.dumousseau.free.fr/kobe.htm)

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l'histoire ...

Six nouvelles qui se suivent et ne se ressemblent pas, dans lesquelles Murakami évoque ou souligne le tremblement, en faisant tantôt l'épicentre de l'état d'âme d'un personnage, tantôt une évocation lointaine. Le tremblement est là, comme en suspens, jamais comme le coeur des nouvelles. C'est ce qui fait l'originalité de ce recueil.

Petit aperçu ... 

1° nouvelle : la femme de kamura est prostrée devant la télévision sur laquelle elle suit en boucle les informations concernant le tremblement de terre qui a secoué Kobé. Inerte, elle passe ses journées sur le canapé, comme sous le choc. Pourtant cet événement qu'elle suit à travers un écran lui fait prendre conscience de sa propre vie.  Elle quitte alors son mari qui ne lui apporte rien. Comment rebondir après cela ? Kamura replonge dans l'origine de son histoire avec elle pour comprendre. Coureur de jupons,il a délaissé sa vie quelque peu dissolue pour un ménage rangé avec une femme dont nombre de ses amis disaient qu'elle ne lui correspondait pas. Et pourtant il était heureux en ménage, ayant trouvé une forme de repos dans cette union.Un collègue invite Kamura à penser à autre chose en lui demandant de livrer un mystérieux colis en Hokkaido ...

2° nouvelle :junko, Miyake et Keisuke sont tro is jeunes gens qui se retrouvent régulièrement sur la plage. Miyake aime y rejoindre cet homme qui fait du feu un élément artistique. Peu à peu elle se rapproche de lui, pourtant si différent d'elle, comme si tous deux unissaient leurs solitudes...

3° nouvelle : Yoshiya vient d'apprendre que son père n'est pas mort. Il ne parvient à obtenir d'autre renseignement qu'un signe physique : il s'agit d'un homme à qui il manque un morceau du lobe de l'oreille. Or, un jour, le hasard veut que leurs chemins se croisent ...

4° nouvelle : à la sortie du travail, un petit fonctionnaire de Tokyo se retrouve face à une grenouille géante. Celle ci requiert alors son aide afin de sauver Tokyo d'une destruction certaine . un seisme détruira bientôt la ville...

En vrac et au fil des pages ...

Le recueil est le récit du manque, du vide intérieur des personnages. Pourtant aucun n'est vraiment seul. Le seisme psychologique qui les secoue peut prendre des formes aussi inattendues qu'un départ précipité, un flot d'interrogations, une oeuvre éphémère ...

Murakami, par son écriture épurée, va à l'essentiel, restitue les sentiments humains dans leur complexité. Ses personnages sont issus de divers milieux, tous ont un point commun : ils ont connu le seisme de Kobé. Néanmoins, avec subtilité, l'auteur déroule six histoires sans faire de ce fil conducteur l'élément central. Il est sous entendu. J'ai aussitôt pensé, en enchainant la lecture des ces nouvelles à la théorie de l'effet papillon : comment un événement peut avoir des conséquences inattendus et parfois lointaine sur d'autres vies.

Murakami n'a pas vécu ce drame. Vivant aux Etats-Unis, il l'a suivi à travers les médias. Cependant il s'est rendu au Japon aussitôt après. On ressent dans ces nouvelles cette distance par rapport à l'événement ( la télévision, la radio) mais l'émotion qui s'en dégage prouve que notre auteur s'est senti solidaire de ses compatriotes. Avec pudeur, il évoque le drame, tantôt dans une nouvelle réaliste, tantôt dans une nouvelle fantastique. Je dois dire que cette dernière est particulièrement réussie, mettant face à face une grenouille géante d'une grande sagesse, parfois tyrannique, et un petit fonctionnaire, dans un registre à la fois fantastique et burlesque. Une pépite au coeur du recueil.

Comment un événement que l'on n'a pas vécu dans sa propre chair peut-il transformer les gens ? Laisser une empreinte dans les esprits au point de bouleverser une vie ? C'est ce à quoi répond Murakami, à sa façon, toujours étonnante mais juste. La désorientation, l'absence, la perte, sont au coeur de l'ouvrage. Les personnages semblent vivre un seisme intérieur qui leur est propre. Mais la reconstruction est possible , c'est un message d'espoir.

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J'ai lu ce livre dans le cadre du challenge de Florel, loufoque et aléatoire. L'objectif était de lire un livre dont la tranche est blanche et dont l'auteur est originaire d'une ile ! pari réussi !

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 04:24

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Secrets de cuisine des soeurs Scotto, Michèle Carles, Marianne Comolli, Elisabeth Scotto, éditions Chêne, 2007

C'est en cherchant une recette pour Noël que j'ai retrouvé ce livre sur mes étagères. Avec sa belle couverture rouge, il m'a immédiatement inspirée.

Ce n'est pas seulement un livre de recettes mais une sorte d'autobiographie culinaire des trois soeurs que nous connaissons; cuisinières, journalistes, auteurs d'ouvrages gastronomiques.

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" Nous avons hérité de maman la passion de la cuisine. Et maman , de qui la tenait-elle ? (...) le jour de ses noces, maman reçut de sa mère un fabuleux cadeau : L'Art culinaire moderne d'Henri paul Pellaprat (...) Très vite, le gros volume bleu devint la passion exclusive de maman."

Commence alors une belle aventure. La mère des trois soeurs aménage une grande cuisine, digne de celle d'un restaurant, et travaille sans relâche. Elle découvre " les secrets des fonds et des consommés, la technique du rôtissage, du braisage et du découpage, les subtilités des confits, des confitures et des confiseries..."

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A cette époque, en Algérie, il était de bon ton de servir à ses convives une cuisine française. Mais son talent de cordon bleu elle le tenait de la grand-mère, Maria Candida "l'ensorceleuse du goût", tout droit venue de Torre del greco , devenue restauratrice à Stora. Dans son jardin aux mille saveurs elle servait des plats à l'italienne au parfum suave de basilic "petites tomates cotelées de Sicile, les plus douces pour les salades et les coulis et citrons quatre-saisons d'Amalfi, qui embaument l'air de leurs sublimes senteurs hespéridées". Elle "inventait une cuisine de rêve qui enchantait ses hôtes et sa nombreuses famille".

La cuisine de ses deux femmes était "vivante, vibrante, ludique, infiniment gourmande et généreuse". Les trois soeurs s'en sont donc inspirées afin de perpétuer une cuisine pleine de richesses dans laquelle chaque plat est lié à un souvenir, une anecdote, du grand-père  pêcheur en qui elles voyaient une incarnation de Neptune à l'amie kabyle qui roulait la graine de couscous.

Ce livre est donc élaboré sur des souvenirs gourmands. De belles photos de famille illustrent ce volumineux recueil à la conception très classique ( entrée, plats classés par catégories : légumes, poisson, viande, fromage, volailles, oeufs, céréales, desserts).

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Quelques photos de famille ...

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J'ai voulu en extraire deux recettes : la classique bûche de Noël et une version plus moderne mais tout aussi bonne.

La Bûche de Noël aux marrons

http://lol.net/recette/medias/buche-de-noel-aux-marrons.jpg

Pour le biscuit :

100 gr de farine

100 gr de sucre

4 oeufs

4 cuil. à soupe de Grand Marnier

sel

Pour la crème :

400 gr de crème de marrons

125 gr de beurre mou

100 gr de chocolat noir

1 cuil. à soupe de rhum ambré

Pour la décoration :

cacao amer en poudre

marrons glacés ou au sirop

Nos pâtissières recommandent de réaliser cette bûche la veille , elle n'en sera que meilleure. Le biscuit sera préparé en séparant les blancs des jaunes puis en montant les blancs en neige. Les jaunes seront fouettés avec le sucre. Y ajouter la farine sans cesser de remuer. incorporer les blancs en trois fois puis verser cette pâte légère sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Enfournez pour 10 minutes à 180°C dans un four préalablement chauffé.

 Lorsque la pâte est cuite la retourner sur un torchon humide et rouler en serrant bien pâte et torchon. laisser refroidir 1 heure.

Préparer la garniture en mélangeant le chocolat fondu , la crème de marrns, le rhum et le beurre. Réserver au réfrigérateur.

Pour le montage mélanger le Grand Marnier avec 4 cuil. à soupe d'eau. Dérouler la pâte et l'asperger du mélange alcoolisé. Tartiner de crème de marrons au chocolat. Rouler le biscuit et l'envelopper d'un film alimentaire et réserver au réfrigérateur. Il ne reste plus qu'à décorer au dernier moment !

Semi-fredo aux deux chocolats

http://api.foodnetwork.ca/images/dmm/M/I/Milk_Chocolate_Semifreddo_005.jpg

4 oeufs

100 gr de chocolat de couverture noir

100 gr de chocolat praliné gianduja

100 gr de beurre mou

75 gr de sucre

Pour la sauce chocolat :

150 gr de chocolat de couverture noir

15 cl de crème liquide

Casser les oeufs en séparant le blanc des jaunes.

Mettre le sucre dans une petite casserole et ajouter 3 cuil. à soupe d'eau. laisser bouillir 20 secondes et verser ce sirop sur les jaunes en fouettant au batteur jusqu'à ce que la préparation double de volume.

Casser les chocolats en morceaux et faire fondre. Lisser à la spatule et incorporer le beurre par noisettes en fouettant pour alléger le mélange. Verser ce duo de chocolats dans la préparation précédente en la soulevant pour l'aérer.

Battre les blancs en neige ferme. Ajouter le sucre en continuant de battre jusqu'à ce que les blancs soient lisses et brillants. Les incorporer à la préparation précédente en soulevant à la spatule.

Tapisser le fond et les parois d'un moule à cake de film alimentaire en le laissant dépasser sur les bords.Verser la préparation dans le moule et lisser la surface. replier le film et déposer le moule au congélateur durant 3 heures. Le gâteau doit juste raffermir.

Au moment de servir préparer la sauce chocolat : porter la crème à ébullition puis ajouter le chocolat hors du feu et laisser rammolir quelques minutes avant de lisser la sauce. Servir le gâteau en tranches nappées de sauce.

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alors Miyuki, quel sera ton dessert de Noël ?

et vous copînautes ?

http://sylectures.files.wordpress.com/2012/09/logosyl-2.jpg?w=247&h=418

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 02:40

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Noël au pays de Grand-Mère Kalle, papa Nouèl dann péï Granmèr Kal, collectif sous la direction de Daniel Honoré, éditions UDIR, 2010, 90 pages

Genre : recueil de contes

Thèmes : Grand-Mère Kalle, Noël, ile de la Réunion, traditions, légendes, été austral

Les auteurs en quelques mots ...

Daniel Honoré

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Fils d'un commerçant chinois venu à la Réunion depuis Canton et d'une descendante d'esclaves malgache, Daniel Honoré est né et a fait ses études à la Réunion. Enseignant, il se lance dans la défense et la valorisation du créole réunionnais, auquel il consacre en 2002 un dictionnaire.il a donc participé à la mise en écriture de cette langue essentiellement parlée. Auteur de romans, poèmes, proverbes ou nouvelles, il sillonne l'île afin de rencontrer ses lecteurs, de valoriser le patrimoine réunionais et d'amener les jeunes vers la lecture et l'écriture.

Jean françois Samlong

http://www.jfsamlong.org/images/stories/Jean_Francois_Samlong_001.jpg

ancien professeur de Lettres, il oeuvre principalement dans le domaine de l'édition et animation littéraire. poète et romancier, il aime mettre à l'honneur la culture réunionnaise. auteur de romans historiques et d'écrits plus intimistes, poétiques, il s'intéresse particulièrement à l'évolution de la Réunion, les racines d'un peuple, la francophonie dans le respect des différences.

France-Line Fontaine

http://auteurs.la-reunion-des-livres.re/wp-content/uploads/2009/11/photofontainefl165.jpg

Amoureuse des mots depuis toujours, France line Fontaine est née dans les Hauts de St Louis sur l'ile de la Réunion et vit aujourd'hui à l'Etang salé. Elle écrit depuis quelques années, en créole pour la poésie, en français pour les textes plus longs comme ses récits de vie ou ses nouvelles, souvent sur son ile, sa beauté, la nature.

Céline Huet

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Auteur de poèmes ( Maloya pour la mer) et de chansons, Céline Huet est née à st Pierre de la Réunion. Comptable de formation, elle écrit pour des chanteurs comme dominique Mingui ou Joël Manglou.

Béatrice Velin Cassim

Je n'ai malheureusement trouvé aucune information sur cet auteur.

L'histoire ...

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En Cinq contes, nos auteurs font le tour des croyances liées à cette période de l'année : Noël.

Père Noël à la Réunion / Pèrnoèl la vni la Rénion

" De mémoire de réunionnais, aucun père Noël n'était encore venu à la Réunion. Mais en ce jour proche de Noël, un incroyable on-dit s'est mis à courir les rues (...) Le Père Noël vient chez nous !" mais pour cela il faut être sage. Plus de bagarres dans les écoles, plus de disputes, le vieil homme à barbe blanche va venir à la Réunion. A  moins que Grand Mère Kalle, inquiète de ne voir que des enfants sages et plus rien à se mettre sous la dent, n'en décide autrement ...

Qui est le père Noël ? / Kisa papa Nouèl ?

Pour Pierrot, Noël est une période de l'année où il aimerait combler sa maman . Mais tous deux sont trop pauvres pour s'offrir des cadeaux. Pourtant madame Emile , qui rêve d'un petit-fils à combler, trouvera en lui un garçon éblouissant, spontané et généreux et le récompensera pour cela. ou bien est-ce le père Noël qui a apporté cette jolie boite bien garnie pour Pierrot et sa maman ? Car qui est le père noël ? Elle ? elle et ses cadeaux ? Ou ce petit garçon ?

Le premier Père Noël / Lo promié papa Nouèl

"Avant dans les histoires de mon grand-Père il y avait bien des petites voitures confectionnées à partir de boites de sardines, des poupées de chiffons, des capsules à la place des billes, des élastiques, des toupies faites à partir de noyaux de letchis, des graines ou des cailloux pour jouer aux osselets, mais il n'y avait pas de papa Noël". En réalité le papa Noël arriva le jour où un jeune homme eut l'idée folle d'épouser le vent, la mer, la pluie et la terre mais où, ne parvenant à trouver en lui la force de rester auprès de ces éléments tapageurs, il décida de combler les petits enfants autour de lui...

Le Noël de Grand-Mère Kalle / Noèl Granmèr kal

Noélie, elle, entreprend de combler Grand-Mère Kalle, venue la visiter en rêve. Mais la vieille femme lui rappelle qu'on "n'offre pas de cadeaux à Grand-Mère Kalle, on casse du sucre sur son dos, on met tous les péché de l'ile sur ses épaules, les cancans, les ladilafés et même ce qui n'a pas été dit et fait". Pourtant elle l'emporte pour un retour au temps de son enfance, pourqu'elle comprenne l'esclave qu'elle était, les supplices qu'elle subissait ...

Une famillle pour Noël / In Fami pou Nouèl

Valentin, lui, aimerait que pour Noël sa maman arrête de boire, qu'il retrouve en elle la maman qu'il a tant aimée. Dans son quartier on le plaint ce petit garçon. Lorsqu'apparait Babatoungou qui lui donne une chance de changer son destin, le petit garçon s'efforce de satisfaire sa demande pour retrouver une famille.

En vrac et au fil des pages ...

http://www.photos-de-noel.com/albums/Decorations-de-fetes/fleur-de-noel.jpg

Encore de beaux contes de Noël pour ce collectif initié par Daniel Honoré. J'ai apprécié que les récits soient ancrés dans la culture réunionnaise pour laquelle le père Noël est historiquement très récent. Que se passerait-il si le père Noël métropolitain rencontrait une grande figure de la tradition réunionnaise : Grand-Mère Kalle ? Elle est celle qui se nourrit des petits enfants polissons, qui les emporte dans le volcan mais elle est aussi cette ancienne esclave, Kalla, a qui on a arraché le fils.

Ici Noël ne prend pas les nuances enneigées de la métropole mais plutôt les tons chaleureux et rougeoyants des letchis, flamboyants et poinsettia. C'est vrai que tout est d'un beau rouge lumineux en cette période. C'est aussi la couleur du père Noël; alors de là à imaginer comment il est arrivé à la Réunion il n'y a qu'un pas. Pourtant le projet de départ de Daniel Honoré n'incluait pas forcément le vieux bonhomme ventru : "Quand m'est venue l'idée d'un recueil de contes autour de la Noël, je voyais cette fête ...sans père Noël. J'imaginais-sans trop oser le dire- la célébration de la naissance du Christ dans une ambiance créole avec des flamboyants en fleurs, des letchis aux belles grappes rouges, le fumet d'un bon "kari volay", quelques verres de rhum-arrangé parfumé au faham et des airs de séga chaloupé". Il a donc fallu toute l'imagination et la sensibilté des cinq auteurs réunis dans ce volume pour faire venir le père Noël à la Réunion !

La particularité de ce recueil est de proposer une traduction, afin que le livre voyage. Parfois le texte initial est en créole comme le conte de Daniel Honoré ou Béatrice Velin Cassim, parfois c'est le texte français qui est mis en mot en créole réunionnais. Dans tous les cas l'initiative est intéressante car poser les deux versions en regard permet d'aller de l'une à l'autre, de découvrir une langue fleurie que l'on comprend mieux en la lisant à voix haute et de donner le même livre aux créoles et aux zoreils !

Chaque histoire invite au partage, tout en rappelant qu'ici la pauvreté est une réalité surmontée par la volonté, la solidarité. Toutes valeurs que Noël nous rappelle et que l'on ne devrait pas oublier durant l'année ...

http://imblog.aufeminin.com/blog/D20080614/307409_781364082_letchis3_H025718_L.jpg

http://leslecturesdaurelie.be/wp-content/uploads/2012/10/challenge-en-attendant-Noel.gif

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 12:27

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1Q84, livre 3 Octobre - Décembre, Haruki Murakami, éditions Belfond, 2012, 530 pages

Genre : roman

Thèmes, monde parallèle, retrouvailles, little People, sectes, lunes, solitude ,amour, attente

Voici le troisième et dernier tome de la trilogie 1Q84. J'ai présenté l'auteur ICI et vous convie à lire les deux premières chroniques (livre1 - livre 2)si vous n'avez pas encore lu 1Q84.

L'histoire

Dans le monde 1Q84 évoluent Aomamé et Tengo, chacun suivant son chemin vers l'inconnu. Les éléments s'imbriquent, tel un puzzle. Le leader a été éliminé par Aomamé et les événements s'enchainent plus rapidement.

Les membres de la secte sont désormais à la recherche d'Aomamé qui, protégée par Tamaru et la vieille dame, se cache à Koenji, non loin de la résidence de Tengo. Tous deux sont alors, sans le savoir, plus proches que jamais. Leurs retrouvailles ne sauraient tarder mais c'est sans compter sur Ushikawa, ancien avocat engagé par les Précurseurs pour retrouver celle qui a tué leur leader. Lui seul sait qu'il existe un lien fort entre Aomamé et Tengo . Mais alors qu'il se tapie dans un appartement adjacent à celui de Tengo, Fukaéri ressent sa présence. Ushikawa en est persuadé, elle sait. Le personnage est alors en proie à un désarroi jamais ressenti mais doit tout de même mener à bien sa mission.

Tengo, plongé dans la rédaction de son livre qui prend appui sur les révélations de Fukaéri dans La Chrysalide de l'air, rejoint son père à l'hôpital et tente d'exorciser les inquiétudes qui le rongent quant à sa naissance, se rapprocher de cet homme qui l'a élevé mais qui n'est pourtant pas son père. Dans le coma, le vieil homme ne peut lui répondre mais son esprit vagabonde, reprenant ses anciennes fonctions de collecteur de la NHK. Est-ce lui alors qui vient frapper à la porte de Tengo, d'Aomamé et même d'Ushikawa, réclamant sans relâche son argent ? Il est tout à fait possible en effet que son esprit vive en dehors de ce corps alimenté par des perfusions. Le jour où il décède, Tengo réalise qu'il n'aura jamais de réponses à ses interrogations.

Aomamé découvre qu'elle est enceinte. Tamaru, protecteur et bienfaiteur tente de percer ce mystère car Aomamé prétend connaitre le père de son enfant mais il ne parvient pas à accepter cette explication irrationnelle. Conçu le soir du violent orage qui a secoué la région, le soir de la mort du leader, ce petit être pourrait bien être celui qui va changer le cours de sa vie, celle de Tengo et leur permettre de rallier le monde  de 1984 ...

En vrac et au fil des pages ...

Probablement le plus palpitant de la trilogie, ce roman donne à entendre une troisième voix, celle d'Ushikawa, détective lancé à la recherche d'Aomamé et qui vient alimenter le mystère dés le départ puis donner des éléments de réponses que même Tengo ne connaitra jamais. Belle trouvaille de la part d'Haruki Murakami car cela donne un nouveau souffle à l'histoire, la délie et permet de prendre un peu de recul. Nos deux personnages sont toujours présents et l'on suit leur progression, leurs interrogations. Mais Ushikawa apporte l'élément palpitant. Il est à la fois l'intrus et celui qui devait faire son apparition pour donner de la consistance au roman.

Evidemment , Murakami ne serait pas Murakami s'il apportait à la fin toutes les réponses. Aussi l'imagination du lecteur fera-t-elle l'autre moitié du chemin une fois le roman achevé. Tengo et Aomamé ont-ils réussi à rejoindre le monde de 1984 ? Plusieurs indices, judicieusement disséminés nous prouvent que non. Pourtant la plénitude dans laquelle ils baignent à la fin du troisième livre apporte le repos escompté.

Au-delà de l'histoire complexe, c'est à une réflexion sur l'écriture elle-même, la fonction d'écrivain, que nous convie Haruki Murakami. Par le biais de Tengo il nous donne à voir son propre travail dans lequel il mêle fiction et réalité, les conséquences sur le lecteur, sur les personnages qui sont à la fois guidés et mus par leur propre vie de papier. Dans 1Q84 c'est la fiction qui rejoint la réalité mais, allez savoir pourquoi, je pensais que la fin nous apprendrait que Tengo et Aomamé étaient des êtres de papier !

La plume de Murakami est proprement envoûtante, au point que les descriptions du quotidien s'adaptent parfaitement à l'histoire. C'est une écriture fouillée dans laquelle on dissèque les sensations , les émotions des personnages pour nous les rendre proches.

1Q84 est une oeuvre aboutie que je suis ravie d'avoir lue.

  L'avis de copinautes ...

Félina

Amethyst

Jostein

Nelfe

 

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Published by unchocolatdansmonroman - dans saveurs littéraires
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