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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 06:12

http://www.bonial.fr/environnement/blog-zero-carbone/badge-co2_blog_rose_125_blc.jpg

 

Suite au billet publié ICI le site des Petits gestes écolos a mis en avant une nouvelle formule .

Désormais je peux vous parrainer !


Le principe est simple : si vous choisissez d'arborer le badge sur votre blog , signalez moi comme parrain dans le mail que vous enverrez au site d'inscription et ce seront deux arbres qui seront plantés !


Deux arbres pour chaque parrainage, c'est chouette non ?

rendez-vous ICI

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 14:19

 

la route

 

 

 

 

 

La Route, Cormac Mc Carthy, éditions de L'Olivier, traduit par Françoise Hirsch, 2008, 247 pages


Public : adultes


Thèmes : apocalypse, solitude,liens familiaux,humanité,foi

 

 

J'ai découvert ce livre à l'occasion d'un lecture commune sur Livraddict. Cette lecture a donné lieu à une discussion des membres du forum qui ne m'a pas fait changer d'avis ! ouf !

 

L'histoire : le livre s'ouvre in media res sur l'homme et son fils, plongés dans l'obsurité froide d'un lieu dont on ne sait rien. " Les nuits obscures au-delà de l'obscur et les jours chaque jour plus gris que celui d'avant". A côté d'eux: la route, la fameuse route qui donne son nom au roman et que père et fils vont suivre au milieu de ce monde apocalyptique, couvert de cendres, "les cendres du monde défunt, emportées çà et là dans le vide sur les vents froids et profanes". On comprend que l'Apocalypse a eu lieu et l'on suit le périple de ce duo qui survit plus qu'il ne vit, tentant d'échapper aux autres hommes rendus à l'instinct animal. Chaque jour est une course contre la montre pour trouver la nourriture qui leur permettra de résister; chaque jour les rapproche un peu plus de la mort ,qu'ils souhaitent par moment. Alors le père raconte à son jeune fils le monde d'avant, décrivant une réalité vivante que lui a connu mais que le petit ne peut que rêver, s'efforçant de protéger son enfant du Mal qui l'entoure, le lecteur apprend l'absence de la mère et tente de reconstituer les événements qui ont pu occasionner une telle situation, sans que jamais ne lui soit révélés tous les détails. La route est la voie qu'ils ont choisi de suivre et qui doit les mener au lieu rêvé: l'océan que l'enfant n'a jamais vu.

 

En vrac et au fil des pages : J'avoue avoir eu du mal à entrer dans l'histoire tant le début est déroutant. Puis je me suis laissée emporter par le style de l'auteur, tout en répétitions, épuré.

Le récit défile au rythme du cheminement des deux personnages et l'on s'attendrait à un peu plus d'action. Mais c'est oublier que le monde décrit est un monde post apocalyptique dans lequel il reste peu d'humains. Je ne sais pourquoi, j'ai commencé à accrocher à partir du moment où père et fils découvrent des morilles, ce qui occasionne sensations et souvenirs.

Chaque entrée dans une nouvelle ville, dans une maison abandonnée suscite alors une inquiétude due aux révélations au compte-goutte faites par le narrateur. Je dois admettre que certaines descriptions ( pourtant jamais trop longues) m'ont soulevé le coeur, parachevant le tableau mortifère dépeint au fil des pages. L'instinct bestial dans lequel les hommes se sont enfoncés durant ces années de désolation, l'évocation du cannibalisme, assurent cependant un contraste intéressant avec les deux personnages auxquels on se raccroche, pour lesquels on espère une fin heureuse.

Je trouve le duo ,ainsi constitué, bien pensé : l'enfant représente l'espoir, la naiveté, la générosité dans le chaos. Le père , l'homme qui lutte pour garder son humanité et protéger son fils, qui réfreine un désespoir grandissant par amour pour son enfant. L'enfant temporise et permet au lecteur d'avancer dans sa reflexion par les questions qu'il pose sans cesse.

Evidemment , la vision proposée par Cormac McCarthy est très manichéenne, l'enfant questionnant sans cesse son père " Nous sommes encore les gentils ?", les autres voyageurs étant la plupart su temps présentés comme les méchants qu'il faut à tout prix éviter.

 

Cependant il me semble qu'il convient de lire ce livre comme une déclaration de foi. L'auteur ne nomme-t-il pas ses personnages les "porteurs de feu" ? Certes les lieux communs foisonnent (l'enfant qui éclaire, montre la voie, les bons et les mauvais ...) mais j'ai apprécié ce roman par la double lecture qu'il propose. C'est aussi pour cette raison que je ne souhaite pas voir le film car je crains que les images choquantes ne l'emportent sur le message .

Ce roman nous interroge en effet sur la foi, peu importe qu'elle soit en Dieu ou autre chose, sur les liens et leur force. Comment peut survivre l'homme rendu à son impuissance ? A aucun moment on n'explique réellement ce qui s'est passé. Mais cela est sans importance, l'humanité a été décimée à de rares exceptions et plusieurs catégories émergent : les perdus, désespérés, les "méchants", mercenaires affamés, les "gentils" qui avancent et espèrent. La limite est toujours ténue comme le montre l'attitude du père par moments.

 

Ce qui m'a le plus étonnée est l'absence (ou preque) de figures féminines dans ce récit. La mère du petit est absente dès le départ et l'on devine que, ne supportant pas ce monde apocalyptique, elle a mis fin à ses jours. Est-ce pour mieux amener à la fin l'image de la femme aimante, de la mère protectrice ?


Le style de Cormac Mc Carthy peut dérouter mais, à mon sens, il épouse parfaitement le contenu de l'histoire. Les répétitions qui peuvent sembler bien lourdes et inutiles sont à prendre me semble-t-il comme une façon de rythmer le récit, martelant les habitudes rassurantes et la routine adoptées par l'homme et son fils. De même les phrases nominales épurent le texte comme l'apocalypse dénude le monde ( mais encore une fois, ceci est une interpétation toute personnelle. J'avoue être sensible au travail de la forme chez les écrivains ! ).

 

C'est dans tous les cas une lecture que je recommande !

 

Après discussion : ce roman ne fait pas l'unanimité et il est étonnant de constater que soit on l'apprécie énormément, soit on le déteste ! Il semble que cela soit essentiellement du à l'écriture de Cormac Mc Carthy. J'espère avoir réussi à démontrr plus haut combien, à mon sens, cette écriture permet de lier fond et forme et fait toute la richesse du roman !

Par ailleurs, la question qui reste en suspend ( qu'est-ce qui a provoqué l'apocalypse ?) dérange certains lecteurs. Sur ce point il me semble, et après discussion nous sommes plusieurs à nous retrouver sur ce point, que Cormac Mc Carthy ouvre volontairement le roman sur une période éloignée de l'apocalypse. De nombreux indices nous montrent en effet que plusieurs années se sont écoulées depuis la catastrophe. Cela permet de souligner le fait que les hommes ont déjà tout tenté , que des communautés se sont crées puis ont explosé, que l'on est là au bout du bout. Cette situation est nouvelle car nombre de récits racontent la période qui suit juste l'apocalypse. C'est, à mon sens , l'originalité du roman de nous dire que l'humanité a longtemps cherché à s'en sortir et maintenant , que reste-t-il ? que faire ? Y a-t-il un avenir ?


Pour prolonger le plaisir : la seule interview de Cormac Mc Carthy !

 

 

 

 

 

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 11:41

Nouvelle rubrique pour encore plus de gourmandises !


Je vous propose de nous retrouver tous les mercredis après midi pour partager un moment gourmand, pour les petits mais aussi pour les grands ( ben y'a pas de raison !).

Cette rubrique m'a été inspirée par Anne laure.

http://3.bp.blogspot.com/-pZj5W2a53rI/TkuwfFoJ_tI/AAAAAAAACnI/21IL6yHJ95s/s260/Bannie%25CC%2580reMercredisGourmands.jpg

 

Aujourd'hui c'est fondant surprise pour les loulous !

 

IMG_1694.JPG

Il était une fois, une fraise tagada qui mourait d'envie de prendre un bain de chocolat ! hihi !

 

IMG_1696.JPG  IMG_1697.JPG

Et plouf !

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Oh la gourmande !

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Un bain chaud, d'accord, mais pas plus de 10 minutes sinon ...!

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Et pendant ce temps :" les petits poissons, dans l'eau, nagent, nagent, nagent ..."

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Oh le joli tout gonflé ! Allez hop, retournez moi tout ça !

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Miam, coulant à souhait !

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D'ailleurs il n'y en a déjà plus...désolée !

 

Rendez-vous mercredi prochain !

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 11:00

http://1.bp.blogspot.com/-rInnDl5s5uA/TncXY8M0RoI/AAAAAAAAANc/ptl1zRxCqhY/s200/TopTenTuesday.jpgIl s'en passe des choses sur la blogosphère le mardi ! Et comme Gigi est passée par là, me voilà avec un nouveau billet à publier !

 

Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire qui nous propose de dresser la liste de 10 éléments sur un thème défini. A l'origine cette initiative vient de The broke and the brookish mais a été repris, en français, par Lani.

 

Cette semaine le thème est :

les 10 lieux/univers que les livres vous ont donné envie de découvrir


 

1- Poudlard : je ne copie pas les copines mais il est vrai que cet univers magique est fascinant. Je l'ai d'abord découvert par le cinéma , je l'avoue. Ce que j'aime ce sont les recoins, les fausses-trappes, les pièces à la façon de cabinets de curiosités.

 

2- La Bibliothèque d'Alberto Manguel, celle qu'il décrit dans Une Bibliothèque la nuit ou dans Journal d'un lecteur et qui le décrit mieux que personne "Je peux suivre la trace de tous mes souvenirs grâce à ces volumes empilés"

 

3- Le restaurant de Myriam dans Mangez-moi d'Agnès Desarthe, à la fois simple par sa décoration et raffiné par sa cuisine

 

4- Le Pays imaginaire de Peter Pan, premier lieu rêvé des lectures de mon enfance

 

5- L'ile de Calypso dans l'Odyssée d'Homère, la grotte, la végétation luxuriante, le rêve, cet état de demi-sommeil

 

6- Le cimetière des livres oubliés dans L'Ombre du vent de Carlos Zafon. moi aussi je veux bien adopter un livre !

 

7- L'univers de Beatrix Potter ... j'adore !

 

8- Le Paris d'Hemingway découvert récemment dans Paris est une fête, celui des années 20, des écrivains, des cafés...

 

9-La chocolaterie de Vianne dans Chocolat de Joanne Harris, un chocolat pour chaque personnalité, petits plaisir sucrés ou amers

 

10-Nankin, découvert dans Baguettes chinoises de Xinran, les paysages, la ville, les saveurs

 

 


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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 06:17

IMG 1683J'ai décidé aujourd'hui de dévoiler un autre lieu sacré : mon bureau ! Vous vouliez savoir à quoi ressemble un bureau de prof ? voilà qui est fait : des livres, des livres, un peu de livres aussi !


Comme mon coin lecture il se trouve sous les toits. J'aime ce petit coin douillet qui prolonde ma chambre. Le bois apporte une note chaleureuse qui me convient tout à fait ( surtout lorsque je dois corriger des copies !).


Au mur, en ce moment, le regard bienveillant de Sartre, Kessel et Duras et une affiche dédicacée de Marianne Barcilon (crivain jeunesse). IMG_1685.JPG


Ce petit coin est actuellement rangé (vacances obligent !) mais peut changer d'aspect en période de travail intense ! En ce moment je prépare mes cours sur le théâtre au fil du temps pour des collégiens, d'où les quelques livres posés sur le bureau .

IMG_1691.JPG

 

 

 

 

J'envisage un relooking complet de cet espace . Mais ce n'est pas d'actualité ! Rendez-vous au prochain épisode ...

 

 

 

 

 

 

 


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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 06:16

une-langue-venue-d-ailleurs-M47759.jpg

 

Petit rappel : principe du bento littéraire

 

Une Langue venue d'ailleurs, Akira Mizubayashi, Gallimard, 2011, 269 pages

Public : adultes

Thèmes : langue, culture, Japon, France, littérature

 

Pour ce deuxième bento j'ai choisi de présenter un auteur dont la lecture m'a profondément marquée. C'est aussi une personne que j'estime pour son parcours, son courage et l'amour qu'il voue à la langue française. A l'heure où notre langue subit de lourdes transformations ( je ne m'étendrai pas sur le sujet mais en tant qu'enseignante je fais partie des nostalgiques de la belle langue, parlée et écrite), je pense que la lecture de ce livre peut nous amener à une réflexion intéressante sur le français.

 

En conseillant cette lecture à une connaissance, je me suis aperçue qu'elle se prêterait bien à un bento littéraire.C'est une lecture à la fois savoureuse et vivifiante, qui redonne confiance en sa propre langue. Dans cet écrit autobiographique Akira Mizubayashi revient sur son parcours de natif japonais, français d'adoption. Etudiant dans les années 70, l'auteur avoue une insatiable soif d'apprendre et de comprendre la langue française . Ankylosé dans sa propre langue qui ne lui donne pas les moyens de libérer sa pensée comme il le souhaite, il se jette à corps perdu dans la découverte du français. Son amour et sa passion le poussent à se tourner vers le XVIII°S pour en adopter la langue, la littérature et sen faire le spécialiste. Avec Rousseau et Mozart comme compagnons de route, Akira Mizubayashi entre dans le français comme on entre en religion.

 

"Presque français et plus tout à fait japonais" (préface de Daniel Pennac), il est en perpétuelle recherche du terme le plus approprié pour traduire sa pensée. Au delà de l'expérience personnelle, il nous interroge sur le rapport que nous entretenons avec notre langue (moyen de communication? traduction de la pensée ? vecteur d'information ? véhicule des sentiments ?). Cet homme me fascine car a poussé sa passion jusqu'au bout, transformé sa façon de penser et a beaucoup abandonné pour se trouver enfin. Quitter (en partie) une langue pour aller à la rencontre d'une autre dans laquelle on va se glisser par choix et par passion, c'est ce qu'il nous raconte dans Une Langue venue d'ailleurs.

 

Dans ce livre c'est toute la culture japonaise qui vient à la rencontre de la France en recherche d'harmonie. Et l'on sait combien ces deux cultures sont différentes ! "Vous êtes invité chez un ami qui possède un grand appartement(...) Il vous fait les honneurs de la maison (...)Dans mon pays, avoir des invités à la maison, cela ne se fait pas facilement. A plus forte raison, leur en montrer tous les coins et recoins, cela est inconcevable. La maison est le théâtre de gestes privés (...) votre regard se promène dans les zones les plus reculées et se pose sur les objets le plus souvent cachés : le plaisir de l'effraction, celui d'Asmodée qui enlève les toits."

 

"Naitre à la langue française". Quelle belle expression ! C'est sans doute celle qui résume le mieux l'ouvrage d'Akira Mizubayashi. "Le japonais n'est pas une langue que j'ai choisie. Le Français si (...)J'ai adhéré à cette langue et elle m'a adopté...C'est une question d'amour (...)L'un ( le japonais) a surgi en moi, il s'est ensemencé au fond de moi (...)L'autre (le français), c'est la langue vers laquelle j'ai cheminé avec patience et impatience tout à la fois"

 

Akira Mizubayashi est reconnu pour son parcours hors norme mais aussi et surtout pour sa plume :

- Prix littéraire Asie 2011 de l'ADELF

- Prix du rayonnement de la langue et de la culture française de l'Académie Française

Pour en savoir plus rendez vous  ICI

 

Le Bento

Akira Mizubayashi parle beaucoup de littérature et de musique dans son livre mais peu de gastronomie. Pour lui j'imagine tout de même une boite à bento traditionnelle, en bois, à deux étages. Mais pas de ces bois peints et colorés. Plutôt une boite aux couleurs naturelles qui rappellerait la simplicité de l'auteur. Puisque l'auteur nous raconte son parcours d'universitaire, j'opte pour un repas adapté à un étudiant qui a peu de temps pour manger mais en même temps besoin d'énergie.

  http://cdn.shopify.com/s/files/1/0029/8962/products/take_bako_800x600_2_large.jpg

Dans un des compartiments, deux délicieux onigiri agrémentés de furikake. J'aime ces petits éclats sombres dans les boules de riz blanc. Traditionnellement servis avec un condiment, ceux-ci seront fourrés avec des prunes au vinaigre  (umeboshi). C'est le contraste entre la douceur du riz et l'acidité piquante de la prune qui fait la saveur de cet encas.

http://www4.ac-nancy-metz.fr/clg-rene-cassin-guenange/ACTU/local/cache-vignettes/L259xH194/jpg_onigiri_furikake-a4bd4.jpg

Dans l'autre compatiment deux yakitori au poulet. Ces petites brochettes sont cuites de deux façons mais celle que je préfère enrobe les petits morceaux de poulet de sauce "tare",  douce et sucrée.

http://img.750g.com/galaxie/986/121071/7031/brochettes_de_poulet_(yakitori).png

Je sais bien que le repas japonais ne comprend généralement pas de dessert ! Cependant Akira Mizubayashi a choisi la France comme terre d'asile et la note sucrée de fin de repas est importante chez nous. Dans le compartiment du dessous je placerai donc une salade de fruits frais , pour sa légèreté, parsemée de graines de sésame grillées.

 

Cet obento sera , bien entendu, emballé dans un furoshiki (carré de tissus permettant de le transporter plus facilement.)

http://2.bp.blogspot.com/_ZjIE8w62utc/R7jChoqVW4I/AAAAAAAAADQ/I-KBc2Kn0xc/s400/furoshiki_top_2.jpg

 


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