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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 07:50

http://www.images-booknode.com/book_cover/113/y-en-avait-dans-les-pates-112746-250-400.jpg

Qui ne connait pas San Antonio (pseudo de Frédéric Dard) ? Mon grand-père ne lisait que ça et je me disais "mais enfin qu'est-ce qu'il trouve dans ces romans déjantés?", hihi ! Et voilà qu'en cherchant un extrait qui corresponde à la recette que je vais vous soumettre, je retombe sur ce titre-là : Y'en avait dans les pâtes !

Présentation de l'éditeur :

C'est l'histoire d'un type, au restaurant, qui fait une scène d'enfer au maître d'hôtel parce qu'il vient de trouver un poil dans ses nouilles. L'après-midi de ce même jour, le maître d'hôtel va dans un clandé et aperçoit son client en train de faire minette à une pensionnaire.
Il prend le gars à partie :
- C'était pas la peine de crier si fort pour un poil dans les nouilles quand on fait ce que vous faites ! lui dit-il.
Le client s'interrompt et riposte :
- Je crierais plus fort encore si je trouvais une nouille dans ces poils !
Le grand Maurice Chevalier passait pour être plutôt ladre. Un soir qu'il donnait un dîner chez lui, le maître d'hôtel lui demanda à voix haute et intelligible s'il devait passer les fromages.
Et Maurice Chevalier s'écria :
- Quelle idée ! Y en avait dans les pâtes !
Un jour, dans un restaurant, à l'étranger, j'ai trouvé un gros morceau de phare de voiture dans mon assiette de spaghettis, ce qui m'a rendu perplexe. Je n'ai rien dit, mais je ne l'ai pas mangé. On ne peut imaginer tout ce qu'il y a, parfois, dans les pâtes ! Lis ce bouquin, tu t'en rendras compte !

 

De quoi passer un bon moment n'est-ce pas ? ah ah !

Bon, chez nous aujourd'ui ce sera un petit air d'Italie. Préparer ses pâtes n'a rien de sorcier et c'est drôlement bon. Mais le meilleur  moment est sans doute le séchage, on se croirait dans une ruelle italienne !

20130518_113825.jpg

 

C'est fou ce que on peut faire avec 500gr de farine et 5 oeufs !

pages gourmandes 1

Et vous que mangez-vous aujourd'hui ?


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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 12:24

http://www.albin-michel.fr/images/couv/3/1/8/9782226246813m.jpg

 

Le Mur de mémoire, Anthony Doerr, éditions Albin Michel, collection Terres d'Amérique, 2013, 285 pages

Genre : nouvelles

Thèmes : mémoire, oubli, couple, procréation, descendance, passé, fragilité

L'auteur en quelques mots ...

http://community.statesmanjournal.com/blogs/books/files/2012/02/Anthony-Doerr-300x300.jpg

Né à Cleveland en 1973, anthony Doerr a été couronné par de nombreux prix pour ses romans Le Nom des coquillages en 2003 ou A Propos de grace en 2006. Ayant vécu en Afrique du Sud et en Nouvelle Zélande, il base souvent ses récits dans ces contrées.

L'histoire

Six nouvelles pour ce recueil un peu particulier, tantôt réaliste, tantôt futuriste qui évoque la mémoire, la résurgence, les souvenirs. Reflexions sur la vie, la continuité, les traces qu'on laisse de nous, le passé et l'avenir.

Merci aux éditions Albin michel pour cette découverte.

http://bibliothequemidikar.chez-alice.fr/Panneau-souvenirs.jpgx

Le Mur de mémoire:

" Par une nuit de novembre, à trois heures du matin,  Alma entend grincer la grille qui sécurise la porte d'entrée et quelqu'un pénétrer à l'intérieur (...) Harold ?Elle se rappelle que Harold est mort mais c'est plus fort qu'elle.". au stylo elle écrit: "Un homme grand dans le jardin". Quelques minutes plus tard elle aura tout oublié. Ces petits papiers sont les seuls éléments qui la relient au présent.Alma est veuve et vit seule dans une vaste maison en Afrique du Sud, sur les hauteurs de Cap Town. Seule ? Pas tout à fait. Pheko passe chaque jour pour s'occuper d'elle, la conduire chez le médecin. Car Alma souffre d'une dégénerescence , "une corrosion, une lente fuite" inéluctable vers l'oubli. Chez elle, le mur de la chambre est tapissé de cartouches de souvenirs. Un stimulateur pour replonger dans le passé, retrouver Harold ..." Une demi-douzaine de médecins de Cape town recueillent les ouvenirs des passants fortunés et les impriment sur des cartouches, et de temps en temps ces cartouches sont revendues dans la rue". Mais les souvenirs d'Alma intéressent d'autres personnes et les hommes qui se sont introduits chez elle ce soir-là savent bien ce qu'ils ont à gagner à explorer ces cartouches. Luvo, récupérateur de mémoire, est chargé de cette besogne : incrusion dans la vie d'une autre, à la recherche d'un secret que la mari d'Alma a emporté dans son trépas ...

En vrac et au fil des pages ...

Cette nouvelle surprenante nous entraine entre réalité et anticipation dans une société qui a entrepris de stocker les souvenirs afin de permettre aux personnes souffrant de dégénérescence de retrouver des moments de leur vie passée. En filigrane, la fracture entre riches et pauvres au coeur de l'Afrique du Sud, maisons de luxe et bidonville, l'apartheid. Pheko, employé auprès d'Alma est le lien entre ces deux mondes que tout oppose, fidèle serviteur auprès d'une femme qui ne l'a jamais ménagé mais qui perd peu à peu la mémoire. J'ai apprécié la façon dont l'auteur lie les personnages, les souvenirs des uns et des autres, ces derniers étant stockés et donc accessibles. Entrer dans la vie de quelqu'un d'autre comme on visionne un film a ce côté dérangeant et en même temps attirant car le lecteur découvre peu à peu des pans de la vie d'Alma à travers le regard d'un jeune délinquant, Luvo, se fait une idée de la femme qu'elle était auparavant. On comprend peu à peu ce que cherchent ce jeune homme et son accolyte et le passé d'Alma devient un espace qui recèle un trésor. Chaque cartouche est alors une pièce du puzzle, comme chaque souvenir une partie de la vie des personnages ...

http://lesvendredisintellos.files.wordpress.com/2011/10/transmettre.jpg?w=440&h=240&crop=1

Engendrer, créer :

Imogène et Herb mènent une vie paisible dans le Wyoming,entre les cours de Herb,  professeur de phylogénie moléculaire et la passion de sa femme pour les oiseaux qu'elle nourrit consciencieusement chaque jour dans son jardin. Lorsque se fait sentir le besoin urgent de donner la vie à leur tour le couple ,ne recule devant rien, enthousiaste à l'idée de devenir enfin parents. Mais la vie, parfois, nous joue des tours et malgré de nombreuses tentatives , Imogène et Herb doivent se résoudre à passer des tests. Le verdict tombe : "infertilité bi-factorielle. Imogène a trois mots : syndrôme polykystique ovarien, Herb, deux : déficits sévères". Le parcours du combattant commence alors , science contre sentiments : " reprogrammer son avenir" en acceptant de livrer son corps à la médecine. Injections, inséminations... Autour d'eux on s'interroge, on lance des préjugés à la volée, "C'est que tu ne rajeunis pas !", "Le miracle de la vie". Peu à peu chacun opère un retour sur lui-même, analyse ses réactions, son couple. Désillusions, espoirs, doutes ...

En vrac et au fil des pages ....

Cette nouvelle très courte a le mérite de lier fond et forme à travers une écriture simple au présent. Le lecteur suit le quotidien d'un couple en mal d'enfant, qui a choisi de vivre avant d'entreprendre de donner la vie mais qui se retrouve confronté à la difficulté de devoir faire intervenir la science, la médecine, dans ce qui devrait être uniquement un élan d'amour. Dès lors les interrogations ramènent chaque personnage à son propre passé, l'avenir est à repenser. Herb est sans doute le plus touchant car laisse transparaitre ses craintes, ses doutes et réclame atttention et amour. Mais Imogène vit cette épreuve dans son corps et n'en est pas moins touchante. le côté mécanique, imposé par l'intrusion des séances à l'hôpital, envahit une vie qui se voulait douce ...  

http://s1.lemde.fr/image/2010/06/04/534x267/1367574_3_bf5a_livre-interactif-des-memoires-de-guerre-du.jpg

La Zone démilitarisée :

"Où vont les souvenirs une fois que l'on a perdu la capacité de les conjurer ?". Davis s'occupe de son père et lui lit des lettres de son petit fils parti en Corée du Sud. Le grand-père aussi a connu la guerre, en Corée, en 1950. Mais aujourd'hui les souvenirs s'enfuient, la maladie d'Alzheimer a fait son oeuvre. Alors Davis lit. Il tait à son fils le drame qui se joue dans sa vie, le départ de sa femme, et poursuit les gestes quotidiens qui le raccrochent à la famille. De son côté le jeune homme, dans les lettres duquel se mêlent étrangement le récit de la vie militaire et sa pasion de la nature qui l'enchante chaque jour dans cette contrée, vit des heures difficiles,"encore des rumeurs qui prétendent que le Nord a la bombe atomique ...". Dans quelques jours Noël sera là et les lettres de son fils, comme un compte à rebours, rythment les journées de Davis, en attendant le retour de son enfant.

en vrac et au fil des pages ...

J'ai beaucoup apprécié ce récit très court mais extrêmement touchant qui rassemble en quelques lettres et peu de mots trois générations d'hommes. Petit-fils et grand père sont liés par une guerre en Corée que Davis perçoit à travers leurs récits. Mais le grand-père ne peut pleinement profiter de ce lien , affecté dans sa mémoire et ses souvenirs. Dès lors les lettres du petit-fils prennent un autre sens et sont précieusement conservées comme un témoignage écrit, nécessaire lorsque la mémoire fait défaut. On perçoit une forte tension dans ces courriers qui se veulent pourtant rassurants et le lecteur se surprend à attendre le retour du fils afin que le noyau se consolide. L'alternance et la confrontation de deux quotidiens assure une cohésion autour de la transmission et de l'amour, ciment de la famille.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/04/Malpasset_Barrage.jpg/590px-Malpasset_Barrage.jpg

Village 113 :

Assis à sa table, le vieux professeur Ke sait qu'il ne partira pas. Ce barrage qui engloutira son village perché dans la montagne l'emportera. Chef de village il sera le dernier, comme le capitaine d'un navire, à voir le soleil se lever sur son village. Déjà des familles ont été relocalisées, emmenées par la Sécurité du gouvernement vers des villes modernes, chauffage, téléphone ... La gardienne des semences poursuit sa collecte de graines, symbole de la persistance, de la continuité, de la vie. Doit-elle partir vivre en ville avec son fils et abandonner ses souvenirs ? "Le fleuve mis en bouteille" annoncent les affiches de campagnes publicitaires," la nation nourrie. Pourquoi attendre ?"."Combien de plantes- de choses qui composent ce village- proviennent de tes graines" lui demande le vieil homme. " La mémoire est une gardienne aux dix mille pièces, c'est un village condamné à être submergé". La gardienne des semences partira comme les autres, avec une cinquantaine de graines, découvrir cette vie moderne que lui propose son fils. Mais l'attachement à sa terre l'appelle, le souvenir du vieil homme seul dans son village, son jardin aux mille plantes

En vrac et au fil des pages ...

Voici un récit très fort, probablement celui que j'ai le plus apprécié dans ce recueil de nouvelles. Ici la mémoire est liée à la vie de ce petit village, bientôt recouvert par d'autres souvenirs. La modernité s'oppose aux coutumes ancestrales, au flot paisible de la vie au bord d'un fleuve qui dicte sa loi par ses crues mais que tous respectent. Ce récit aux allures de conte nous rappelle combien les souvenirs sont fragiles, comme il est facile de les recouvrir de nouveauté. Mais aussi, sans tomber dans une nostalgie mal venue, combien les anciens étaient sages, perpétuant, transmettant leur savoir, ici symbolisé par les graines que la vieille dame transmettra d'ailleurs à son petit-fils. Le texte est touchant et plein de poésie, ce que l'on ne trouve pas forcément dans les autres récits.

http://www.geo.fr/var/geo/storage/images/voyages/guides-de-voyage/europe/lituanie/107626-26-fre-FR/lituanie_620x465.jpg

la Nemunas :

Après le décès de ses parents, tous deux foudroyés par un cancer, Allie est recueillie par son grand-père et part vivre en Lituanie, une terre aux antipodes de son Kansas natal. Des années plus tôt sa mère avait immigré aux Etats-Unis. Chaque jour la souffrance de la perte de ses parents la foudroie, la broie. aussi se raccroche-t-elle à ce qui l'entoure : un grand-père qui grave le visage des défunts sur des pierres tombales et une voisine à qui la mémoire fait défaut mais qui lui permet de venir regarder la télévision quelques heures chaque jour. "Chaque minute qui passe est encore une minute où le monde a continué à tourner sans papa et maman". Curieusement c'est une quête un peu particulière qui va la ramener peu à peu à la vie. On dit que la néménas, le fleuve qui arrose son village, ne contient plus aucun esturgeon depuis de nombreuses années. Allie et mme Sabo en ont pourtant vu un, elles en sont persuadés et, devant l'entêtement du grand -père à répéter que ces poisson ne peuvent plus exister dans ce fleuve, Allie entreprend de naviguer à la recherche de ce symbole du passé. Elle et la vielle dame, su ce bateau de pêche, à la recherche de "ce gros bloc de mémoire au fond de la Néménas" et c'est "comme voir le monde reprendre des couleurs".

En vrac et au fil des pages ...

Ici c'est la perte d'un être cher qui est au coeur du récit et la nécesaire reconstruction qui se profile, que l'on espère mais qui prend du temps. En retournant sur la terre qui a vu naitre sa mère, en retombant sur des photos , témoignage d'une vie simple et pauvre, bien loin de ce qu'elle a connu au Kansas, Allie renoue les liens familiaux. La reconstruction passera , de façon originale mais symbolique, par une quête qui est en fait un parcours initiatique et rappelle par certains côtés Le Vieil homme et la mer. L'auteur nous livre , en filigrane et commme dans d'autres de ces nouvelles, une vision historique de la Lituanie au temps des kolkozes et confronte deux mondes, unis au sein d'une même famille. La maladie est ici perçue comme brutale, est-elle le symbole d'une modernité qui ronge la société , je ne sais quel sens lui donner. L'ensemble est brut, sombre et en même temps fort.

http://www.fondation-vision.ch/visionmedia/uploadedImages/lestweforget.jpg

Vie posthume : 

Encore une crise. Esther revient toujours de ces convulsions un peu plus affaiblie. Chaque crise, comme un voyage dans le temps, la ramène à son enfance, l'orphelinat, la déportation, ses amies perdues et elle sauvée par le Dr Rosembaum. Auprès d'elle, son petit fils Robert maintient le lien avec la réalité et enregistre, comme un témoignage d'un passé terrifiant, le récit de sa grand-mère juive et epileptique, protégée et sauvée par un Juste mais qui s'interroge contamment  : "pourquoi moi ?". Pourquoi l'avoir sauvée elle, justement elle , malade ? Au fil du temps , un lien fort s'était créé entre elle et le docteur, autour de ses hallucinations, ses dessins. Dans ses cauchemars 'onze fillettes se réveillent dans une haute maison de ville dépourvue de signes distinctifs", mais Esther se réveille dans son lit dans l'Ohio. Elle a survécu, donné la vie et témoigné. Pourtant la mémoire et le corps gardent les traces d'un passé sombre et traumatisant

En vrac et au fil des pages ...

L'originalité de ce récit est de parler de la déportation, des camps, de la peur, de la traque des juifs par le souvenir qui hante une vieille dame, une sorte de vie autonome en elle, quelque chose qu'elle ne maitrise pas mais qui se rappelle constamment à elle et l'a épuisée, physiquement et moralement, toute sa vie. Elle est un témoin vivant de la shoah mais jamais le mot n'est nommé. Elle vit et revit dans son corps cette souffrance et ne comprend pas pourquoi le docteur a choisi de la sauver, elle. Le lien fort avec son petit fils évoque le devoir de mémoire et l'on retrouve ici le lien générationnel cher à l'auteur. Les scènes abstraitres que l'on ne comprenait pas au début du roman se teintent d'Histoire et le lecteur reconstitue peu à peu le parcours d'Esther, profitant de ces sauts dans le temps pour comprendre alors que chaque crise l'emporte davantage vers la fin...ou la délivrance.

      J'ai beaucoup apprécié ce recueil de nouvelles original autour de la mémoire. même si les fils conducteurs formet un lien autour des six récit, chacun d'eux propose une vision différente et forte . la mémoire est fragile, c'est ce que nous dit Anthony Doerr d'une plume claire et précise, souvent au présent, concise. Curieusement cette écriture dénuée de fioritures, n'en est pas moins touchante car le lecteur est transporté dans le quotidien des personnages où chaque geste nous est connu mais prend une tout autre dimension devant le drame qui s'annonce ou se joue sous nos yeux. Car la fragilité de la mémoire rappelle la fragilité de la vie, l'oubli qui s'insinue si l'on ne transmet pas, si l'on ne perpétue pas.


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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 09:46

http://90.img.v4.skyrock.net/90c/hermione-love7/pics/2105293495_1.jpg

La chaine continue et me voici taguée par Enigma ;) je me prête volontiers au jeu mais ne ferai pas suivre ce tag. Ou plutôt je propose à ceux qui le souhaitent de répondre aux 11 questions posées en bas de pages , en commentaire ou dans un billet !

Le principe :

1° dévoiler 11 choses sur soi

2° répondre aux 11 questions de la personne qui nous a taguée

3° prévoir 11 questions pour les suivants

http://www.vip-blog.com/medias/0808/emokadji-vip-blog-com-571490kdm_moiJPG.jpg

1°/Je me lève à 5h30 tous les matins pour profiter d'une moment de silence, de solitude, de travail ...

2°/J'adore mon métier (enseignante en lettres) mais me demande souvent ces derniers temps s'il est bien utile ...

3°/J'aimerais suivre une formation et créer une ferme pédagogique ! normalement il n'y a pas de lien avec le 2° ...

4°/J'aime boire le thé fumé lapsang Souchong avec du lait, prélude à la lecture .Cette boisson est liée , pour moi, au livre de façon intime

5°/J'ai essayé tous les régimes possibles et imaginables au cours de ma vie et peux témoigner qu'aucun ne fonctionne de façon durable ! 

6°/Je ne sais pas passer une journée sans lire

7°/Je n'ai jamais fumé une cigarette ni quoi que ce soit qui y ressemble ( je le dis parce que cela semble rare pour ma génération vues les mines stupéfaites de certains copains !)

8°/Parmi tous les petits boulots que j'ai fait avant d'être enseignante celui qui m'a le plus agacée était la préparation de plateaux repas pour les avions. Du surgelé dégueu pour les classes loisir qui se décongèle peu à peu au cours du voyage (pas les classes loisir hein, le plateau !), des fruits frais et des produits raffinés pour les 1° classe. A cette même époque, mon mari ,que je ne connaissais pas encore, travaillait dans le nettoyage des avions et ses collègues vengeaient le peuple en récupérant ce que les 1° classe avaient oublié sous leurs sièges ! Une fortune parait-il ! Non mais ... ;) Je plaisante bien entendu mais avez-vous remarqué comme les sièges des 1° classe sont sales à la descente de l'avion, peu de respect pour ceux qui nettoient entre parenthèses !

9°/J'appréhende le retour en métropole à Noel à cause d'un séjour effectué voilà deux ans qui nous a vus contraints de rester une journée et nuit dans un aéroport glacé à Paris. Les hôtesses se cachaient tant elles avaient honte et en même temps peur d'être agressées par les voyageurs mécontents. Obligation de rester dans la zone d'embarquement. De quoi péter les plombs ... au final ils ont égaré nos bagages qui furent retrouvés 8 jours avant le retour !

10°/Noel dans les îles n'est pas un vrai Noel pour moi, pourtant j'aime la Réunion mais il manque un petit quelque chose en cette période de l'année ...

11°/ quand je serai grande j'écrirai un livre ...

Les 11 questions d'Enigma

Quel livre vous a donné le goût de la lecture ?

Les livres de la comtesse de Ségur. J'ai tremblé avec Sophie et me suis indignée des bêtises des enfants ! hihi

Quel genre de livres lisez-vous le plus ?

la littérature contemporaine, asiatique, historique

Préférez-vous acheter ou emprunter ?

De préférence j'achète. L'emprunt me donne la sensation que je vais regretter de reposer le livre sur un rayonnage de bibliothèque. Si je l'ai aimé il faut que je l'aies !

Dernier coup de coeur : il y en a beaucoup

Les Enfants de la terre, auel

l'Abandon du mâle en milieu Histile, Larher

la série Nicolas le Floch de JF Parot

Dernière déception : ... euh ...

Aimez-vous les livres numérique ?

non, non, non ! Quoi ? ... j'ai dit non !

Avez vous un bon plan pour acheter les livres ?

oui, mon bouquiniste, de bon conseil en plus ;) sinon je montre ma liste d'envies à tout le monde au cas où ils croiseraient le père Noël !

Quelle est la dernière couverture qui vous a fait craquer ?

je ne regarde pas les couvertures en général mais j'adore celle du roman La dernière conquête du major Pettigrew

livre broché ou format poche ?

dans un monde idéal je dirais broché mais je reconnais que les poches réservent de bonnes surprises parfois

Quel livre associez-vous au printemps ?

Je n'ai pas de titre précis mais ce serait un roman asiatique pour les fleurs de cerisiers !

Quel livre prendrez-vous dans votre valise cet été ?

je ne sais pas car je ne prévois jamais mes lectures à l'avance. une idée ?

Votre livre favori ?

le Soleil des Scorta de Gaudé; Mangez-moi d'Agnèes Desarthe, tess d'urberville de T Hardy ...


http://arsenicetpetitesculottes.files.wordpress.com/2011/05/arsenic_tu_vous.jpg?w=490

11 questions aux passants ...

1 Vous devez faire suivre ce tag à une célébrité. De qui s'agit-il ?

2 Quel est votre livre de chevet en ce moment ?

3 Si j'ouvre votre sac/sacoche, que vais-je y découvrir ?

4 Quel est votre magazine littéraire préféré ?

5 Une petite chanson dans la tête ?

6 Instant gourmand : vous vous régalez avec ... ?

7 J'aimerais connaitre un auteur de votre région. Lequel me conseillez-vous ?

8 La correspondance papier vous émeut-elle encore ?

9 Quelle lecture conseilleriez-vous à un ado qui dit ne pas aimer lire ?

10 Un prof qui vous a marqué ...

11 Petit troc entre amis : j'échange un livre de cette liste avec vous. Que me proposez vous et en échange de quel livre ?

 

Qui joue le jeu ?


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Published by unchocolatdansmonroman - dans Coups de coeur
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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 03:28

http://www.oxymore.be/lu/74/phts/74-la-mort-du-roi-tsongor.jpg

La Mort du roi Tsongor, Laurent Gaudé, Actes Sud, 2002, 220 pages

Genre : roman

Thèmes : mort, deuil, bataille, femme, bravoure, honte...

Pour découvrir l'auteur, retrouvez les pages du challenge

defi Laurent Gaudé

L'histoire :

" Depuis plusieurs semaines, Massaba était devenue le coeur anxieux d'une activité de fourmis. Le roi Tsongor allait marier sa fille avec le prince des terres de sel." Pourtant, ce matin là, Katabolonga, fidèle serviteur du roi Tsongor, porteur du tabouret d'or, pressent que cette journée apportera la fin. "C'est pour aujourd'hui, mon ami". Lui qui s'est mis au service du roi quelques années plus tôt, un des derniers rampants, a juré que sa mort lui appartiendrait. Les années ont passé et un lien fort les unit. Pourtant le moment est venu et l'homme qui se présente au palais ce soir-là est porteur du malheur qui accablera la ville de Massaba durant de longues années. Sango Kerim est venu chercher son dû, honorer une promesse faite à la belle Samilia alors qu'ils étaient enfants. Lui qui a été élevé par le roi Tsongor comme s'il faisait partie de ses fils a parcouru le monde, s'est enrichi et peut aujourd'hui paraitre devant la cour et annoncer fièrement : "Je reviens pour elle. Nous avons fait un serment (...) Un serment que j'ai tenu contre moi durant toutes ces années d'errance". Kouame, prince des terres de sel est déjà là, impatient d'unir son peuple à celui du roi, d'épouser sa fille. Le vieux roi comprend alors seulement les paroles de Katabolonga : c'est aujourd'hui qu'il mourra. Mais avant il doit s'assurer que sa volonté sera respectée. A son jeune fils Souba il ordonnera de parcourir ses terres et d'y élever sept tombeaux à son image. A la fin de sa mission, Souba reviendra chercher le corps de son père et l'enterrera dignement dans le tombeau qui lui semblera le plus approprié. Aux prétendants il laisse sa dépouille et la volonté que sa fille n'épouse aucun d'eux. A katabolonga il laisse le soin de l'embaumer et de le pleurer, de l'accompagner dans sa dernière demeure au retour de Souba.

Mais de la mort il ne verra que le déchirement induit par son attitude, la guerre entre Sambo Kerim et Kouame qui aura raison de sa cité, Massaba, l'entêtement de ses fils dont chacun choisira son camp. Alors, lorsque tous se seront entredéchirés et que son empire ne sera plus que cendres,  la honte des Tsongor sera son dernier refuge ...

En vrac et au fil des pages

Ce roman m'a rappelé à la fois CRIS et Pour seul cortège, par le thème de la mort qui y est inscrit dès le départ et est ensuite décliné en de multiples voix et points de vue.

On retrouve ici la plume incantatoire de Laurent Gaudé qui lie le vivant et le mort, fait parler ses personnages de l'au_delà. Comme Alexandre le Grand, le roi Tsongor est à la fois généreux et guerrier, impîtoyable. La guerre est inscrite en lui et son empire a été bati sur le sang. Le lecteur est immédiatement plongé dans un monde qu'il connait mal, fait d'honneur et de rituels qui portent les hommes autant que les âmes. Le mythe tient une large place et l'on repensera à Troie assiégée, aux guerres déclenchées pour une femme...

Rapidement on comprend que le suicide de Tsongor était une erreur et qu'en fait de solution il ne lègue à sa famille que le malheur. Sa fille Samilia porte justement ce fardeau et sera comdamnée à l'errance alors même que le marcheur, Souba, sera la main de la délivrance pour son père mais non pour le peuple.

Certaines pages sont insoutenables de cruauté, comme cet épisode où Arkalas massacre Bandiagara comme la bête qu'il est devenu. La folie s'empare des hommes comme souvent dans les romans de Laurent Gaudé, mais elle touche ici au néant si bien que nulle autre solution ne s'offre aux hommes que d'aller au bout de la guerre, aussi absurde soit-elle. Je me suis demandé si ce n'était pas aussi un roman sur l'absurde justement. Car cela part d'un geste qui se voulait régulateur mais dérive rapidement dans l'horreur. Au final le lecteur ne trouve que ruines et se demande : pourquoi ? Quelle leçon tirer de ce massacre ? Et qui tirera cette leçon ?

L'image de la femme est multiple : guerrière en amazone derrière Mazébu, fière et résignée comme Samilia, porteuse du deuil comme les pleureuses que l'on retrouvera dans Pour seul Cortège.

http://rhr.revues.org/docannexe/image/6043/img-3-small580.jpg

Tristesse rituelle et lamentations

Pourtant le roman s'achève sur une note lumineuse, un hommage à Samilia. Souba le bâtisseur a su dévoiler les mille visages de son père et est le seul capable de livrer un ouvrage symbolique à la femme qui est au coeur du récit. Comme dans CRIS où Jules érigeait des statues d'argile à la face du monde en mémoire des soldats tombés au front, le frère cadet élève ici un palais à celle qui ne trouvera jamais le repos et , à travers elle, à toutes celles qui cheminent, s'éprouvent.

C'est un beau roman tout en rebondissements qui relancent l'intérêt du lecteur. Puis l'on ne se lasse jamais de la plume ample , épique, de cet auteur, n'est-ce pas ?

      Lecture commune :

Angeleb n'a pas été convaincue par l'histoire mais a apprécié la plume de Laurent GAUDE

Achille49 a apprécié l'aspect tragique et puisant de cette oeuvre

Piplo a été emportée dès les premières pages grâce à Katabolonga

Rose a apprécié cette reflexion sur la nature humaine tout en regrettant certains discours grandiloquents

Alison a apprécié l'analyse de la guerre et le sacrifice

Stefiebo a été touchée par les personnages de Souba et Samilia





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Published by unchocolatdansmonroman - dans saveurs littéraires
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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 06:00

Pour ce rendez-vous proposé par Isallysun, je fais le point sur les lectures liées à un challenge.

Petit bilan :

http://4.bp.blogspot.com/-gL3VvW-dy4M/T1zkOmAokeI/AAAAAAAAAew/7lH1XzrvxEc/s200/35e489b2e8c2aab8cd180d30c150c.jpg

La Plume au féminin d'Opaline

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Une Année Studieuse, Anne Wiazemski

A la découverte du Québec de Sunflo

http://universdesunflo.files.wordpress.com/2012/10/decc81couverte-quecc81bec-challenge.png?w=560&h=217

Challenge loufoque et alléatoire de Vermicelia

http://storage.canalblog.com/25/14/746273/78967042.jpg

Un Hiver de tourmente ,Dominique Demers

Challenge ABC de Nanet

http://2.bp.blogspot.com/-qbczbkBJll4/UHv_JUPcBaI/AAAAAAAABZo/HGsq3sqikdA/s320/banni%C3%A8re1-challenge-2013.jpg

26 livres ont été retenus et j'en suis à la neuvième lecture : 

AUEL J.M Les enfants de la terre, tome 1

BOTTERO P L'Autre, tome 1

CLAUDEL P Parfums

DEVI A Le Sari vert

ECORMIER J Un Papillon sauvage

FAYE E Croisière en mer des pluies

GAUDE L La Porte des enfers

HEARN L Le Clan des Ottori , tome 1

IHIKAWA T Je reviendrai avec la pluie

JANVIER G Quel trésor !

KADISH R Une certaine idée du bonheur

LEVI P Si c'est un homme

MONTERO R Le Roi transparent

NOSAKA La Tombe des lucioles

Oê K Dites-nous comment survivre à nos folies

POWERS R Trois fermiers s'en vont au bal

QUARRE C A contre-jour

RIEL J Heq, le chant de celui qui désire vivre

SCHMITT EES Théâtre 3

TAYLOR K Inconnu à cette adresse

UBAC C Le fruit du dragon

VAXELAIRE  D  Grand Port

WIAZEMSKY A Une année studieuse

XINRAN Baguettes chinoises

ZUSAK M La voleuse de livres

http://img16.imageshack.us/img16/5773/livresu.png

                  Bilan : 16/78 ! 

Les ** correspondent au challenge ABC :

* Baguettes chinoises, Xinran ** lu

* Brooklyn follies, Paul Auster

* Chicago, Alaa El Aswany

* Chico & Rita, Fernando Trueba

* Construire un feu, Jack London

* Dites-nous comment survivre à notre folie, Kenzaburô Ôé **

* Eldorado, laurent Gaudé

* Itinéraire d'enfance, Thu Huong Duong

* Je reviendrai avec la pluie, Takuji Ichikawa ** lu

* La Cité des Dames, Christine de Pizan

* La Délicatesse, David Foenkinos

* La Femme au temps des cathédrales, Régine Pernoud

* Sept mers et treize rivières, Monica Ali

* La Tombe des lucioles, Akiyuki Nosaka **

* Le Manuscrit de Cambridge, Rebecca Stott

* Le Paquet, Philippe Claudel

* Le Plaisir, Nikki Gemmell

* Le Roi transparent, Rosa Montero ** lu

* Vu sur la mer, Jean Rolin

* Les lieux et la poussière, Roberto Peregalli

* Les Mystères de Druon de Brevaux, Lacrimae, André H Japp

* Les Traitres, Giancarlo de Cataldo

* Ligne de faille, Nancy Huston

* Loin sous les ravenales, Annick de Comarmond

* L'Odeur du café, Dany Laferrière

* Quand nous serons heureux, Carole Fives

* Quelques-uns des cent regrets, Philippe Claudel

* Seul sur la mer immense, Michael Morpurgo

* Par un matin d'automne, Robert Goddard

* Super triste histoire d'amour, Gary Shteyngart

* Ultimes rituels, Yrsa  Sigurdardottir

* Une année studieuse, Anne Wiazemsky ** lu

* Une certaine idée du bonheur, Rachel Kadish **

* Le sari vert, Ananda Devi **

* Pourquoi lire, Charles Dantzig

* Orgueil et préjugés,Jane Austen lu

* L'Aimé, Axel Gauvin

* La mer de la fertilité, Mishima

* Un Flingue et du chocolat, Otsuichi

* Sur leurs pas, Bernadette Thomas

* Boomerang, Tatiana de Rosnay lu

*Le temps des femmes, Le salon d'Emilie, E de Boysson

* L'étrangleur de cater Street, Anne Perry lu

* Notes de Hiroshima, Kenzaburô Ôe lu

* Pourquoi lire ? Charles Dantzig

* Le Miroir, Edith Wharton

* Longtemps j'ai rêvé d'elle, Thierry Cohen

* Odette Toutlemonde et autres histoire, EE Schmitt

Les Ombres du Yali, Suat Derwish  Lu

* L'Enchanteur, René Barjavel

* Par une nuit où la lune ne s'est pas levée, Dai Sije

* La grande maison, Nicole krauss

* Le Violoncelliste de sarajevo, Steven Galloway

* Cette main qui a pris la mienne, Maggie O'Farrell

* Terre des oublis, Duong Thu Huong

* Au Bon roman, Laurence Cossé

* Buckingham Palace gardens, Anne Perry

* Croisière en mers de pluie, Eric Faye **

* L'Autre, tome 1, Pierre Bottero ** lu

* Théâtre 2 et Théâtre 3, E E Schmitt **

84 Charing Cross Road, Helene Hanff lu

* La porte des enfers, laurent Gaudé ** lu

* Grand Port, Daniel Vaxelaire **

* Légendes des villages, Jean Claude Dupont

Plaisir en bouche, Béatric Joyaud lu

* Un Hiver de tourmente, Dominique Demers lu

* Ecrire, Marguerite duras

* La formule préférée du professeur, Yoko Ogawa lu

* Le palais de minuit, Carlos Ruiz Zafon

* Les larmes noires, Julius Lester

* L'Enfant de Noé, E E Schmitt lu

* Ouragan, laurent Gaudé

* Parfums, Philippe Claudel

* Un Concours de circonstances, Amy Waldman

* Heq, le chant pour celui qui désire vivre, Riel Jorn ** lu

*Trois fermiers s'en vont au bal, Richard Powers **

Un Auteur de ma Pal de June

http://idata.over-blog.com/4/01/63/13/photos-suite/santoro_wallart_224nh.jpg

L'Amour dure trois ans , Frédéric beigbeder

Challenge laurent Gaudé

http://img.over-blog.com/406x406/5/37/06/74/photos-blog/photos-3/defi-Laurent-Gaude.jpg

La Porte des enfers

la Mort du roi tsongor ( le billet paraitra le 15/05/13)


Le détail de tous mes challenges ici


 

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 12:43

Une salade glamour !

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" La soirée s'avance, vos pas vous ont éloigné loin des villes. La soif et la faim se font sentir. Alors, vous cherchez les plus beaux fruits et, oubliant les fleurs déjà flétries, dédormais inutiles sur le premier gazon venu, vous choisissez sur les arbres la pêche que le soleil a rougie, la grenade dont la gelée d'hiver a fendu l'âpre écorce, la figue dont une pluie bienfaisante a déchiré la robe satinée. Et souvent, le fruit que l'insecte a piqué, ou que le bec de l'oiseau a entamé, est le plus vermeil et le plus savoureux. L'amande encore laiteuse, l'olive encore amère, la fraise encore verte ne vous attirent pas."

Souvenirs d'une salade que je faisais lorsque nous vivions en métropole, à la saison des figues. En retombant sur ce livre de Georges Sand, Lélia, j'ai voulu partager cet extrait que je trouve savoureux. C'est un livre très fort émotionnellement dans lequel se croisent les destins de deux personnages que tout oppose , l'une, lélia, vivant dans la souffrance et se complaisant dans la méditation , l'autre , Stenio, optimiste mais qui finira pas en mourir.

Pour l'heure restons positifs et appuyons-nous sur la poésie de ce receuil très bien écrit. On ne peut pas faire plus simple ni plus savoureux que la recette que je vous propose !

Figues, mozzarella, jambon de parme , basilic rouge et une vinaigrette à base d'huile d'olives, de jus de citron et de miel ( sel et poivre bien entendu). J'avoue l'avoir piquée à Jamie Olivier ! hihi !

A vous de jouer pour la présentation ;) 

pages gourmandes 1

Et vous, que préparez-vous en ce dimanche ?


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Pour satisfaire mon appétit, j'associe lecture et gourmandise : un chocolat dans mon roman, le tendre et le croquant, saveurs littéraires et culinaires. Ici on parle de l'art sous toutes ses formes : écriture, peinture, sculpture, écriture, musique, photographie, gastronomie, cinéma ...

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Je papote aussi sur...

 

je dois encore chroniquer ...