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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 16:15

La Malédiction d'Old Haven, Fabrice Colin, éditions Albin Michel, 2007, 637 pages

Genre : fantasy

Thèmes : sorcellerie, femmes, malédiction, Inquisition

 

L'auteur en quelques mots ...

Retrouvez la biographie de Fabrice Colin sur le billet consacré à Confessions d'un automate mangeur d'opium

L'histoire :

Comme le veut la coutume, Mary quitte le couvent dans lequel elle a grandi ,à l'âge de dix sept ans. Quelque peu effrayée à l'idée de ce qui l'attend dehors, elle sait aussi qu'elle trouvera là sa liberté. C'est donc loin de Gotham qu'elle s'apprête à trouver un emploi et à voler de ses propres ailes. Pour tout bagage elle emporte son amulette et un tableau qu'un mystérieux donateur a remis au couvent à son nom et qu'elle ne peut regarder sans un sentiment de malaise, comme si la toile l'appelait.

Philip, le cocher qui l'accompagne, a pour mission de l'amener à Boston où commencera sa nouvelle vie. Cependant, en chemin, une force inconnue guide la jeune femme vers un village, Old Haven, qu'elle croit reconnaitre. Le révérend Caleb semble désireux de la retenir en ces lieux et lui propose immédiatement l'asile en échange de quelques corvées. Pourtant, Mary va bientôt découvrir que ce personnage énigmatique éprouve pour elle une attirance étrange, proche de la folie.

Ce n'est que lorsqu'elle pénètre dans la clairière et aperçoit l'arbre qu'elle a vu en rêve que la jeune femme comprend que Old Haven était bien sa destination. Un groupe d'habitants s'attache à lui construire une maison en ce lieu qui l'appelle, tout en la mettant en garde contre Caleb.

Pourtant, ce dernier n'est pas le plus grand danger auquel Mary va devoir faire face et lorsque les troupes de l'Inquisition arrivent au village, ce sont toutes ses croyances qui s'écroulent. Dès lors la vie de Mary se transforme en une course effrénée qui va mettre sur son chemin des êtres plus étonnants les uns que les autres : sorcières, pirates, esclave, jusqu'à l'Empereur qui voit en elle l'objet de son salut.

A des années de là, une sorcière portant le même nom de famille que Mary a été brûlée en ce même lieu, liée à la jeune femme par un lien de parenté qu'elle s'apprête à découvrir...

 

En vrac et au fil des pages ...

On peut lire La Malédiction d'Old Haven sans en connaitre les références, néanmoins les influences de l'auteur sont si visibles qu'il est difficile de passer à côté (Lovecraft, Hawthorne ...)

La ville de Gotham ( surnom donné à New York) a été construite sur une cité obscure faite de souterrains dans lesquels vivent des créatures issues des ténèbres, femmes qui ont sacrifié leur vie et sont devenues des monstres. Dès lors, la ville prend une dimension de personnage, habitée, vivante et terrifiante. Elle n'est pas la seule à porter un nom symbolique puisque Mary parcourt également les rues de Salem au cours du récit. Le ton est donné !

Le roman reprend les codes du fantastique : l'idée qu'il existe un monde de l'autre côté du Voile, que l'on peut traverser en pensée; le pendant, le miroir de ce monde dans le côté obscur. Mais l'auteur joue avec les références en mettant en scène aussi bien Jack o Lantern que Jonathan Swift ! On sent donc dans l'écriture qu'il prend du plaisir à les mêler dans un récit qui se présente sous la forme d'une chasse aux sorcières menée par l'Inquisition.

Nous sommes au XVIII°S mais quelques éléments nous transportent immédiatement dans l'univers de la fantasy, les distorsions spatiales, les automates, les engins volants, les dragons, les machines à vapeur ...

En Mary j'ai retrouvé les traits de l'héroïne dans Animale : La malédiction de Boucle d'or de Victor Dixen, certains éléments de l'histoire se recoupant ( la sortie du couvent, le caractère aventureux et fort de l'héroïne, l'attachement à sa mère, sa lignée, la découverte par le mode épistolaire de la vie de ses aïeules...). Malgré son jeune âge et son apparente naiveté, Mary se présente comme une héroine qui comprend rapidement quel est son destin et s'y soumet, quelles que soient les conséquences. je peux comprendre les avis mitigé sur cette jeune femme qui agit parfois de façon totalement égoiste ( en amour essentiellement) ou semble être aveugle à certains signes qui nous font deviner ce qu'elle ne voit pas.

Le récit est mené tambour battant, toutefois quelques longueurs empêchent de réellement se projeter,. Je pense que cela tient essentiellement aux descriptions, aux explications qui impriment un rythme plutôt lent au récit alors que Mary joue sa vie, son destin. Il faut dire que l'oeuvre est un pavé, peut-être faut-il le lire en plusieurs fois pour le rendre plus trépidant. Pour ma part j'avais hâte de comprendre le thème du double, largement développé dans ce récit avec le pendant obscur de personnages, la ville et son envers, les contradictions de l'Empereur, fasciné par le Bien mais happé par le Mal, les mondes en miroir... C'est ce qui m'a le plus intéressée car cet aspect est bien développé.

Je vous recommande ce récit malgré les petits bémols qui n'empêchent pas de longer dans cet univers fascinant.

 

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 11:04

Promenade en forêt et balade en bord de Dordogne, sur la promenade qui borde la maison. les couleurs d'automne sont resplendissantes !

 

 

 

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 12:49
Les secrets de Wisteria, livre I ; Elizabeth Chandler

Les secrets de Wisteria, livre I ; Elizabeth Chandler, éditions Hachette Black moon, 2011, 238 pages

Genre : jeunesse, fantasy

Thèmes : double, passé, adolescence, manoir, famille

Traduit de l'américain par Catherine Guillet

 

L'auteur en quelques mots ...

Auteur américaine, Elizabeth Chandler, de son vrai nom Mary Claire Helldorfer, a écrit des livres d'images, des nouvelles, des romans de qualité et des romans Young Adult (dont la plus populaire est Le Baiser de l'Ange), tous écrits sous différent pseudo. Elle vit aujourd’hui à Baltimore.

L'histoire :

" La nuit dernière, j'ai revu la maison. Elle était la même qu'il y a dix ans, à l'époque où j'en rêvais souvent."

Pourtant Megan n'est jamais allée dans cette maison de famille où vit sa grand-mère, Helen Scarborough. La jeune fille se plie à la volonté de son père qui souhaite qu'elle rencontre enfin sa grand-mère, réputée acariâtre. Ce n'est donc pas de gaieté de coeur qu'elle se rend dans le Maryland, à Scarborough House.

Sa tante qui l'accueille, la met tout de suite en confiance. Elle tient une ravissante boutique en ville et , bien qu'elle ne s'attarde pas au manoir, recommande à Megan de la rejoindre au moindre problème. La jeune fille comprend rapidement de quoi parlait sa tante. La maison est superbe mais la propriétaire ne souhaite visiblement rien avoir à faire avec Megan. ll faut dire que le lien de famille est ténu, Megan ayant été adoptée. Les relations se sont distendues entre Helen et sa fille, suite à un mariage que la Dame du manoir refusait de reconnaitre. Malgré cela, Megan est fermement décidée à apprivoiser cette grand-mère, d'autant que le village de Wisteria semble enchanteur.

Quelle est alors cette étrange sensation qui étreint Megan, comme si elle connaissait bien les lieux, y avait vécu même ? Cela est-il lié aux rêves qu'elle fait souvent, dans lesquels elle revoit la propriété, une maison de poupée, un jeune homme prénommé Thomas ?

Pour l'heure, son cousin Matt semble plutôt désireux de la voir partir au plus vite. Que cache-t-il lui aussi ?

 

En vrac et au fil des pages ...

 

Le début de ce récit n'est pas sans rappeler Rebecca de Daphné du Maurier ( " La nuit dernière j'ai rêvé que je retournais à Manderley"). La maison dans laquelle s'apprête à passer quelques jours Megan est tout aussi étrange, recelant visiblement un secret bien gardé. Elle apparait comme un personnage à part entière, tout d'abord dans les rêves de la jeune femme, puis sous l'autorité d'Helen.

Cette dernière cache bien son jeu et semble apprécier la présence de ses petits enfants autour d'elle, tout en leur faisant comprendre qu'elle n'entend pas les voir s'installer définitivement. Tout est jeu de séduction et de répulsion dans ce roman à contrastes.

Les rêves de Megan se muent peu à peu en hallucinations et l'on comprend rapidement qu'elle est sous l'emprise d'un destin qui n'est pas le sien, comme si un esprit ressurgi du passé cherchait à revivre un événement à travers elle. Elle n'est pas la seule à ressentir cela, et Sophie qui se liera d'amitié avec Megan, pressent elle-même qu'elles se sont peut-être connues auparavant. Le fait que cette jeune fille croie à la sorcellerie ou à la réincarnation, donne au récit une tonalité étrange qui place le lecteur dans l'attente.

L'ensemble est bien écrit, même si les relations entre les jeunes restent très adolescentes. La plume est fluide et on retrouve des influences de littérature anglaise gothique qui ne sont pas déplaisantes. On retrouve donc le thème du double, des lieux hantés ou possédés par des êtres y ayant vécu autrefois et le propre du fantastique : une distorsion de la réalité par le rêve.

Je me demande ce que le second tome nous réserve puisque l'histoire semble s'achever ici.

 

 

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 06:29

Pour le challenge de Lou et Hilde, nous sommes partis en forêt, la tribu devant, dans l'idée de ramasser des châtaignes. Mais ces espaces surprennent toujours, surtout à l'approche d'halloween.

Vos yeux vous trompent-ils ?

 

Si un tronc d'arbre vous fait penser à un loup s'élançant derrière sa proie, si dans un arbre cassé par l'orage vous apercevez un cadre parfaitement régulier, si une croix marque le lieu d'un trésor caché ou encore si une main squelettique jaillie du sol semble agripper ce qui reste d'un arbre, si un serpent surgit devant vous, couvert de lichen  ... c'est qu'halloween approche ! 

Promenons-nous dans les bois ...
Promenons-nous dans les bois ...
Promenons-nous dans les bois ...
Promenons-nous dans les bois ...
Promenons-nous dans les bois ...
Promenons-nous dans les bois ...

 

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 17:20

Voici un bon moment que les petits bonheurs et autres délectations ne s'étaient pas invités sur le blog ! Il faut dire qu'entre ma formation, les cours au collège, les enfants qu'il faut aider et les moments nécessaires et vitaux en famille, cela laisse peu de temps pour écrire. La lecture en a pâti aussi, mais je pense avoir trouvé mon rythme. Et puis nous sommes en vacances !

Les petits bonheurs de la semaine écoulée :

Les vacances ! ouf ! c'est assez curieux d'être libéré en milieu de semaine mais cela s'est fait en douceur avec le cross du collège, les encouragements en bord de piste et les fous rire entre collègues.

Mouchette a grandi et cette semaine elle a pris la pause avec sa belle fourrure d'hiver. On ne le voit pas très bien sur la photo mais elle ressemble à un petit pompon avec son col en fourrure !

Les châtaignes sont arrivées ! Balade en forêt, cueillette et quelques champignons au passage, histoire de déguster. Voilà deux soirs que nous savourons ces chataignes grillées au feu de bois... ça sent l'automne ! Billet à venir car nous avons vu des choses surprenantes dans cette forêt...

 

Lecture ! Enfin un peu de temps pour lire. me voici plongée dans la littérature jeunesse pour halloween. j'ai adoré L'Etrange vie de Nobody Owens de Neil gaiman et poursuit avec Les Secrets de Wisteria.

 

Et vous, quels petits bonheurs souhaitez-vous partager ?

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 07:42
L'Etrange vie de Nobody Owens, Neil Gaiman

L'Etrange vie de Nobody Owens, Neil Gaiman, éditions Albin michel, 2009, 310 pages

Genre : fantastique

Thèmes : mort, cimetière, frontière, âmes, deuil, enfance, adolescence, initiatique

Traduit de l'américain par Valérie Le Plouhinec

illustrations de Dave McKean

 

L'auteur en quelques mots ...

 

retrouvez la biographie de l'auteur sur le billet consacré à Neverwhere

L'histoire:

 

"Il y avait une main dans les ténèbres, et cette main tenait un couteau."

Le Jack pénétra dans la chambre du bébé, après avoir exterminé sa famille, mais trouva le berceau vide. Où l'enfant avait-il pu se cacher ? Un enfant si petit ne pouvait être loin mais avait réussi à se faufiler hors de la maison , direction la colline ou plutôt le vieux cimetière de la colline.

Le Jack ,ayant pour mission d'éliminer l'enfant, tenta  bien de pénétrer en ces murs mais une force l'en empêcha, lui intima de quitter les lieux et d'oublier l'enfant.

C'est alors que les Owens découvrirent le bébé et entreprirent de lui offrir un logis et une vie des plus étranges, au coeur de ce cimetière. Eux que la vie avait quitté depuis longtemps, parvinrent à convaincre les autres résidents permanents de la nécessité de laisser le petit grandir parmi eux. Protégé par Silas, son tuteur, instruit par Mr Pennyworth qui lui apprendrait l'art du Flottement, de l'Effacement ou de la Songerie et aimé de tous comme "l'enfant vivant".

Mais comment le nommer ? Nobody. Nobody Owens, afin que personne ne puisse le voir ou le retrouver. Mais peut-on réellement échapper à son destin ?

 

"Dors, dors, mon tout petit

Dors jusqu'au bout de la nuit,

Un jour tu verras le monde

Tu verras comme la terre est ronde.

Danse, danse avec ton amour,

Pose un baiser sur ses lèvres,

Tu trouveras ton nom un jour

Et un trésor dans les Ténèbres..."

 

En vrac et au fil des pages ...

C'est par sa plume que Neil Gaiman nous convie dans ses univers, souvent sombres et étranges. Mais ici l'histoire y est aussi pour beaucoup et j'ai eu la sensation de retrouver l'ambiance des films de Tim Burton ( Noces funèbres par exemple).

Dès le départ, le suspens est posé avec une phrase liminaire que l'on n'oublie pas. Nobody est recherché et ce fameux Jack, qui n'est en fait pas seul, n'est pas sans faire penser à la bande de  Pearly Soames  dans Winter's Tale ( magnifique film que je vous recommande). C'est dire , donc, que l'univers de Gaiman est très visuel et nous emporte littéralement.

Nobody, Bod, grandit donc avec une éducation particulière, livrée par des fantômes, en décalage avec la vraie vie, celle que Nobody ne peut encore connaitre. C'est que le danger rôde partout pour le petit bonhomme, y compris dans ce cimetière où les goules et autres créatures des ténèbres ,sont toujours avides de chair fraîche. La peur, en revanche, n'est pas en lui et cela lui permet d'appréhender le monde avec un regard naif. L'amour est au coeur du récit, celui que lui portent ses parents adoptifs et son tuteur, mais aussi celui que l'enfant diffuse autour de lui et qui semble parfois redonner vie à ce lieu, ses habitants.

Mais comment aborder les humains lorsqu'on ne sait rien de leur moeurs ? Sa rencontre avec la jeune Scarlett sera le déclencheur d'un désir de savoir mais aussi d'une souffrance qui le fera grandir. Nous suivons donc Nobody jusqu'à ses 15 ans, âge de raison qui le fera basculer dans le monde des adultes et perdre cette innocence qui lui permettait de communiquer avec les morts.

La fin est émouvante et juste. on comprend alors qu'il s'agit aussi d'un récit initiatique, le passage de l'enfant à l'homme et tout ce que cela implique.

Une belle lecture que je vous recommande.

 

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